Un immense merci à Antoine ! @cryptoexpresso
Grâce à lui, la liste de livres que j’avais partagée sur Google Drive est maintenant super facile à utiliser : il a créé un tableau Excel qui référence tous les ouvrages avec un lien direct pour chacun. 👏
Ton travail rend la recherche tellement plus simple et agréable. Merci encore pour ton temps et ton énergie ! 💛
https://t.co/btKUd0QA2H
Régalez-vous !
Good people make you feel terrible about yourself when you first meet them.
I spent years thinking I could spot authentic kindness from across a room. Warm smile, eager to help, quick to compliment, always available when you need them. All the social signals we associate with "nice."
Then I started paying attention to who actually showed up during the worst moments of my life.
The person who drove three hours in silence to sit with me in a hospital waiting room wasn't someone I'd ever describe as "friendly." She barely speaks in group settings. Never posts about her volunteer work. Has resting face that looks perpetually annoyed. But when crisis hit, she appeared without being asked and stayed without keeping score.
Meanwhile, the people with inspirational quote collections and hearts in their Instagram bios were suddenly busy when I needed them most.
Real goodness operates below the frequency of social performance.
Genuinely good people have mastered something most of us resist: they've separated their worth from external validation. They don't need you to witness their kindness for it to feel real to them. This creates a strange paradox. The people most capable of genuine care often appear the most emotionally unavailable on the surface.
They listen to understand, not to respond. Most conversations are elaborate turn taking. Person A talks, Person B waits for their opening to talk about themselves. Good people actually absorb what you're saying. They remember details you mentioned months ago. They ask followup questions about things you assumed nobody cared about.
They disagree with you without trying to destroy you. Bad people treat disagreement as warfare. Every conversation becomes a battle for dominance. Good people can think you're completely wrong while still treating you like a human being worth engaging with.
They keep promises to people who can't do anything for them. Watch how someone treats a waiter, a janitor, a customer service representative. Watch how they behave when there's nothing to gain and no audience to impress. Character reveals itself in asymmetric relationships.
They've learned to be comfortable with other people's discomfort. Most of us rush to fix, solve, or cheer up anyone experiencing negative emotions. Good people can sit with someone's pain without making it about their own anxiety. They don't need you to feel better to validate their helpfulness.
They have boundaries that actually protect something valuable. Bad people either have no boundaries or boundaries designed to make them look important. Good people have boundaries because they understand that saying yes to everything means saying yes to nothing that matters.
The strangest sign: "they make you want to become better without ever suggesting you need improvement." Something about their presence elevates your own behavior. You find yourself being more honest, more patient, more thoughtful when they're around. Not because they demand it, but because they demonstrate what's possible.
We mistake performance for character because performance is visible and character is mostly invisible until tested.
Good people are almost never who you expect them to be.
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السلام عليكم ورحمة الله وبركاته
Ma femme propose des cours de sciences religieuses (sur le MINHAJ) et également des cours particuliers de mathématiques (du collège au Master 1).
Public visé (distanciel) : FEMMES
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Allah n’accorde pas de cadeau plus précieux, ni plus bénéfique pour nous que la capacité à être patient. La patience est une vertu qui nous ouvre les portes de la sagesse et de la tranquillité.Elle nous aide à traverser les épreuves avec dignité et à saisir les bénédictions qui autrement, pourraient nous échapper dans la précipitation. En cultivant la patience, nous gagnons en perspective, en endurance et en force de caractère, nous rapprochant ainsi de la meilleure version de nous-mêmes et de notre foi.
On ne se rend pas compte qu'on peut pousser quelqu'un à bout au point qu'il se détache de vous et ne veuille plus rien avoir à faire avec vous, que ce soit en tant qu'ami, partenaire, membre de la famille ou autre. Il y a une limite à ce qu'une personne peut endurer.
Le vrai soutien ne se mesure pas qu’en argent. Il se voit dans l’écoute, le respect de la dignité et la présence quand tout vacille. L’argent aide les problèmes matériels, les mots et la présence soignent l’humain. Savoir faire la différence, c’est la vraie maturité.
Une relation parfaite, pour moi, ça n’existe pas vraiment.
Ce qui existe, c’est une relation sincère : deux personnes imparfaites qui se respectent, se parlent avec vérité, se soutiennent même quand c’est difficile, et font des efforts l’une pour l’autre.
Heureusement que la gentillesse est récompensée auprès d’Allah, car les gens sont parfois tellement ingrats et en profitent…
Je pense que nous avons tous déjà eu à en subir les conséquences mdr
Qu’Allah nous facilite la compagnie de personnes bienveillantes avec un bon fond.
Si seulement nous avions la même crainte de tomber dans les péchés que celle de boire ou de manger pendant un jour de jeûne au mois de Ramadan, nous atteindrions la piété plus facilement dans notre quotidien.
Qu'Allah nous permette d'atteindre le mois de Ramadan en bonnr santé.
Ce que tu aimes pour toi, tu dois l’aimer pour ton frère. Alors aide les autres comme tu aimerais qu’on t’aide, parle aux autres comme tu aimerais qu’on te parle, et n’oublie pas qu’il se peut que cette personne soit plus aimée d’Allah que toi.
Aujourd’hui, première consultation chez un podologue–pédicure. Je m’y rends avec Jembé, mon chien d’assistance, parfaitement identifié grâce à sa cape officielle.
À peine arrivé :
« Vous devez laisser le chien dans la salle d’attente. »
Je lui explique calmement que Jembé ne me quitte jamais et que la présence des chiens d’assistance est garantie par la loi dans la quasi-totalité des lieux recevant du public.
Je précise même que dans de nombreux services hospitaliers, Jembé est autorisé à m’accompagner, et que seules quelques zones extrêmement spécifiques (blocs opératoires, espaces réellement stériles) sont exclues.
Et dans ces rares cas, des salles spécifiques existent pour accueillir temporairement les chiens d’assistance, jamais au détriment du patient.
Réponse du praticien :
« Je pense quand même que je peux refuser, pour des raisons d’hygiène. »
Et bien sûr, ma parole ne pèse pas.
J’ai beau expliquer le cadre légal, rien.
C’est uniquement lorsqu’un collègue passe dans le couloir, entend la conversation et confirme exactement ce que je venais de dire que, soudain :
✅ mes propos deviennent crédibles,
✅ la loi redevient la loi,
✅ et la situation se débloque.
Comme si, pour être pris au sérieux, il fallait qu’une voix valide répète mot pour mot ce que je venais de dire.
Le plus ironique arrive pendant le soin.
Le podologue me demande :
« Et vous faites quoi dans la vie ? »
Je lui réponds simplement :
« Je me bats au quotidien contre les discriminations que vivent les personnes handicapées… notamment le refus des chiens d’assistance. »
Et là, je vois sur son visage qu’il comprend — peut-être pour la première fois — qu’il venait précisément d’incarner l’une de ces discriminations.
Pas par méchanceté, mais par ignorance.
Une ignorance qui, trop souvent, retombe sur nous.
En 2025, il est toujours épuisant de devoir justifier ses droits, les expliquer, les défendre… et parfois même les prouver, alors qu’ils devraient être connus et respectés par tous, a fortiori dans un cabinet de santé.
Si une sœur vous plaît au lieu de la DM pour demander son mahram ce qui ouvre la porte du sheytan et que vous n’avez pas de sœurs pour la contacter c’est très simple demandez juste à un frère marié qui demande à sa femme de contacter cette femme justement c’est simple
Voici une petite liste de bonnes habitudes que j’aimerais partager avec vous :
( En espérant qu'elle puisse être utile, ne serait-ce qu'à une seule personne).
- Ne repousse pas le bien à demain :
chaque occasion de faire une bonne action est un cadeau, saisis-la sans attendre.
- Si tu commets une faute, fais-la suivre immédiatement d’une bonne action.
- Multiplie l’istighfār ( la demande de pardon).
- Lève-toi quelques minutes avant Fajr, et tu seras inscrit(e) parmi ceux qui se tiennent debout en prière la nuit ( qiyām al-layl ).
- Ne rends pas le mal par le mal, réponds plutôt avec patience.
- Ne parle pas sans réfléchir.
Ne dis que du bien ou garde le silence.
- Éloigne-toi des mauvaises fréquentations et des lieux qui éloignent d’Allāh ﷻ.
- Si tu en as la capacité, passe inaperçu(e).
- Reste attaché(e) au Coran.
Lis-Le chaque jour, même quelques versets .
- Invoque avec certitude .
Allāh ﷻ peut tout accomplir, rien n’est difficile pour Lui.
- Préserve Allāh ﷻ et Il te préservera.