C’est ce qui devrait nous effrayer du projet de loi C9 au Canada. Un « propos haineux » est si vite arrivé (surtout quand la personne qui décide est au goût du jour).
L'angle mort de la diversité
On pousse la diversité partout... sauf dans les idées. On respecte toutes les différences, on les célèbre, on en fait une obligation, sauf pour celle qui compte le plus, la diversité d'opinion.
Une diversité qui exclut la diversité de pensée n'est qu'une uniformité déguisée. On peut réunir dix visages différents autour d'une table et n'y tolérer qu'une seule opinion valable. Ce n'est pas ça, la diversité, c'est du conformisme qui se donne des airs.
On ne peut pas prétendre à la diversité et vouloir faire taire ceux qui pensent autrement.
Superbe entrevue de notre présidente au Podcast de Ian et Frank. On parle des groupes militants qui veulent poursuivre le gouvernement pour ramener les hommes dans les prisons pour femmes.
@IanSenechal@frankdedomiseur@Mason134211f
https://t.co/eCKwFvwk0V
@angijones@supergeekmike I suppose that not giving those men all the attention they want to bad is like inflicting death upon them? Words don’t mean anything anymore, it’s hard to know.
L’homme qui a insulté, méprisé une policière sur une vidéo de manière misogyne et violente a été identifié.
Bravo à l’équipe de Lagacé le matin, d’avoir fouillé un peu dans les poubelles de cet être immonde.
En plus d’être misogyne, ce maghrébin (il se présente comme tel en insistant qu’il n’est pas Québécois) est raciste, il méprise ouvertement la société québécoise, il traite les Québécoises, de vaches, de chiennes, et j’en passe…
Le type se filme, expose tout ça sur ses réseaux sociaux à une communauté qui, manifestement, pense comme lui.
J’ai une pensée pour le chef de la police de Montréal qui, hier, par tous les moyens, tentait de dissimuler le racisme évident des propos de ce monsieur. Ce chef de police qui a plutôt essayé de faire diversion en pointant le « masculinisme ».
On comprend ce matin qu’on est devant un maghrébin raciste. Il y a au Québec parmi les gens de la « diversité », un courant non négligeable qui déteste les Québécois et qui sont contents de l’afficher publiquement.
Faut pas généraliser, mais ça existe. Et faire comme si ça n’existait pas ne réglera rien.
En terminant, et Patrick Lagacé l’a bien souligné, ce type n’agit plus derrière un avatar, son identité est désormais connue. Dans une vidéo, ce maghrébin était content d’avouer que par son mépris du Québec, il tentait par tous les moyens de frauder le fisc, et de tout faire pour ne rien contribuer à la société québécoise. 
Pas très futé! Voilà qu’il s’expose à la vindicte des policiers, des du fisc, et il l’aura bien mérité. 
No one will ever “end abortion”. You will only ever end access to safe abortion. I think that is a huge mistake.
Absolutely no abortion at all & abortion all the way to 9 months are two extreme positions talking over each other. Rational conversations about term limits & all options available to women are the best way to work towards solving a complex & very volatile issue.
Faire l’autruche ne sert à rien. Recourir à des slogans vides ne sert à personne.
L’individu qui a insulté, harcelé et menacé la policière est issu de l’immigration. Il a proféré des propos et des menaces à caractère sexuel envers une femme québécoise de souche.
L’approche aseptisée et politiquement correcte du chef de police et de la mairesse, tous deux issus de l’immigration, n’apaisera pas la tension culturelle. Au contraire, elle risque de l’attiser davantage.
Le courage est de mise. Le courage de déclarer haut et fort nos valeurs, nos limites, et les conséquences claires et fermes qui s’ensuivent lorsqu’elles sont bafouées.
Rien n'est plus navrant que les femmes qui militent en faveur de leur propre effacement.
Au siècle dernier, des femmes ont milité contre leur propre droit de vote. Nous aurions penser que les nouvelles générations seraient plus éveillées. Intellectuellement embarrassante, cette video mérite que soient exposées les bêtises les plus grotesques.
Vérification des faits énoncés dans cette vidéo:
1. Ce ne sont pas des tests de "féminité" qui sont administrés aux athlètes, mais bien des tests génétiques qui serviront à déterminer si l'athlète testé est passé par une "puberté mâle". La quantité de "testostérone" reçue par les mâles à la période pubertaire leur confère les avantages physiologiques qui justifient les catégories sportives basées sur le sexe.
2. "Pour déterminer ou non si une femme est transgenre, il faut apparemment s'intéresser aux chromosomes" Aucun test , aucun diagnostic n'existe qui serait susceptible de déterminer si une personne ou une femme est "transgenre". Cela n'existe simplement pas.
3. Les femmes du bloc de l'Est : ces dernières n'étaient pas "suspectées" d'être des hommes, ou de ne pas être des "vraies femmes" . Elles étaient suspectées de se doper à la testostérone exogène, ce qui a d'ailleurs été admis plus tard.
4. "Et plus particulièrement détecter la présence du fameux chromosome SRY ". SRY n'est pas un "chromosome", c'est un gène qui joue un rôle clé dans la détermination du sexe chez l'embryon. (il déclenche la formation des gonades "testicules" et non des caractéristiques masculines. Ces dernières sont plutôt liées à la production des hormones masculines qui surviendront à la puberté.
5. Le sous titrage énonce des phrases différentes que celles prononcées, ce qui démontre l'incompréhension des concepts énoncés par cette jeune femme.
6. Ni les scientifiques, ni les féministes n'utilisent l'expression de "vraies femmes". Je ne sais pas où vous êtes allé pêcher cette expression ? Chez votre coiffeur ?
7. Parmi les nombreuses nuances qui échappent à cette jeune femme on trouve, entre autres, l'objectif des tests génétiques. Voici ce que les tests n'ont pas la prétention de déterminer :
- la fertilité d’une personne
- la forme de ses organes génitaux externes
- l’identité d’une personne
- son sexe légal ou sa sexualité
- la définition biologique du sexe (l'argument principal de Lovell-Badge, l'un des chercheurs ayant découvert la fonction du gène SRY et que la journaliste qualifie de d'homme blanc cisgenre, comme si cela avait une quelconque pertinence dans un débat biologique)
8. Ce que le test détermine est ceci : est-ce que l'athlète a reçu les avantages physiologiques conférés par la puberté masculine.
9. L’affirmation la plus inexacte — pour ne pas dire trompeuse — consiste à prétendre que les tests du CIO impliqueraient une inspection des organes génitaux des athlètes. Ces pratiques ont été abandonnées depuis les années 1960. Il serait plus que temps que la journaliste se mette à jour quant aux procédures en vigueur. Cela en devient presque embarrassant.