🚨 Escándalo Mundial 🚨
Cuando pensabamos que lo de Egipto no se podía superar.
9 minutos y 41 segundos de verguenza.
Han ensuciado este deporte para siempre.
Seguramente la FIFA elimine este video en poco tiempo asi que máxima difusión.
La surprise ! Bally Bagayoko, le grand révolutionnaire insoumis, perd devant la justice parce qu’il n’a même pas été capable d’élire correctement ses adjoints.
Gérer un conseil municipal ? Trop compliqué pour ces génies. Imaginez le jour où ils voudront piloter la France… On frôle le niveau « clownesque ».
LFI : 100 % diatribes enflammées, 0 % compétence réelle.
Ce monsieur n’est pas un maire, c’est l’emblème vivant de l’incompétence crasse du parti. Du vent, du bruit, et zéro résultat.
Pathétique. Tragique. Hilarant.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
On a encore 10% à combler ensemble, Jean-Philippe.
Mode d'emploi : arrêtez de voter des milliards d'impôts main dans la main avec LFI, de considérer l'islam compatible avec nos mœurs, de répondre « plutôt crever » quand on vous demande si vous utilisez l'IA, de voter la fin des garde-fous sur l'euthanasie, la première pierre de Chat Control, de taper davantage sur la droite que sur la gauche...
Au travail, Jean-Philippe : les 10% qui restent, c'est souvent là que ça se joue. 😂💪🏻
الفيدو دة الفيفا عمال تستخدم حقوق الملكية الفكرية وتمسحة من مواقع التواصل علشان تمحي آثار الجريمة. انشروا الفيديو في كل مكان قبل ما يختفي. خلوه يوصل لكل الناس فيصعب مسحة.
Je suis désolé mais elle est d'utilité publique. Il est important de savoir que ces gens se paient des billets en business à plusieurs milliers d'euros avec nos impôts. On rappellera que @FdeRugy a sauté pour 3 homards
Mathilde Panot contre-attaque : « Je n’ai jamais voyagé en classe affaires aux frais du contribuable. La réduction de l’empreinte carbone est l’une des convictions de notre programme. Tout cela n’est qu’une fake news propagée par l’extrême droite. »
Ce n’est pas pour son plaisir que Manon Aubry passe des vacances sur un voilier, roule en berline de luxe et vole en classe affaires. Il lui faut connaître la vie des riches pour mieux les combattre. Prochaine étape : demander la nationalité monégasque… Le chemin de croix continue.