@Iamhereforit1 One thing for sure... Two things for certain...
It is not the time nor place for it.
And this flaunting of this much luxury... What else have they bought at that brand to score an item on a item list...
And besides... Didn't we call for "made in local"
L'école ISMOD de Dakar apprend aux étudiants à s'exprimer pleinement avec leur créativité et on y voit de ces "créations" 🤐
Mais... Avoir toute cette créativité qui n'est pas commerciable c'est avoir un hobby... Un hobby hyper cher.
La leçon n’est pas inspirationnelle. Elle est structurelle.
Une marque qui n’a pas écrit ce qu’elle protège finira, tôt ou tard, par se faire réécrire par quelqu’un d’autre.
Une marque ne meurt pas quand elle change. Elle meurt quand elle dérive sans boussole.
Kenzo est en train de nous l’apprendre.
Et beaucoup de créateurs sénégalais devraient y prêter attention.
Ce n’est pas la multiplication des visions qui a affaibli Kenzo.
C’est l’absence d’une constitution: une règle simple qui dit ce qui peut changer, et ce qui ne doit jamais bouger.
Sans elle, chaque génération réinvente la marque au lieu de l’incarner.
There's no "truth mode" toggle just as there's no "D5" command or Socrates anything
These are just curds the internet or rather marketers are making up and marketing as if they're switches.
What IS REAL...is the INTENT behind those made up names
En fait, c'est au numéro 2 qu'il faut jeter des fleurs... Si le numéro 2 ne s'était pas engagé, personne n'aurait suivi.
Comme quoi.... Numéro 1 est important mais numéro 2 tout aussi.
Rien de tout ça, était pensé comme du “branding” au moment où ça se passait.
C’était juste un homme têtu sur qui il était, sur ce dont il avait besoin pour jouer son sport.
La marque, elle est venue APRÈS. C’est toujours comme ça quand la pensée derrière est vraie.
Alors il a dessiné sa propre chemise.
Manches courtes, coton piqué léger, un tissu que personne n’utilisait comme ça. Il l’a portée à l’US Open de 1926.
Personne n’avait jamais vu ça.
Une bonne idée cachée là où la convention dit qu’elle doit être, ça reste une idée cachée. Ce déplacement-là, pas l’animal mais le concept... c’est ce que copie encore aujourd’hui chaque logo visible sur chaque vêtement.
Mais le surnom, c’est pas la vraie rébellion.
À l’époque, les joueurs de tennis portaient des chemises rigides, manches longues, boutonnées, faites pour bien paraître, pas pour jouer.
Lacoste en avait marre.
Il n’était même pas designer. Juste un joueur de tennis qui a cassé une règle que personne n’avait pensé à remettre en question.
Et cette règle, tu la portes peut-être sur ton t-shirt en ce moment ou tu l'as adoptée pour ton branding sans même savoir la genèse.
Si quelque chose de vrai se dit sur toi ou sur ta marque, même si c’est pas flatteur, c’est pas du bruit, du bar buzz à gérer. C’est une étude de marché que tu n’as même pas eu besoin de payer.
Leçon 1: parfois, le marché te donne un meilleur narratif que celui que tu inventes. Et souvent, il arrive sous forme d’insulte.
La plupart des gens corrigent un surnom comme ça. Lui, il l’a gardé. Il l’a fait broder sur son blazer, il le portait fièrement en sortant du court.
Boston, 1923. Il fait un pari avec son capitaine: s’il gagne le match, il repart avec une valise en peau de crocodile.
Il perd.
Mais la presse avait déjà vu assez de sa façon de jouer. Ils le surnomment “le Crocodile” quand même.
"L’insulte" arrive avant le prix.