Pour conclure ce thread je vous recommande de juste lire ce qui vous donne envie dans l'instantané et de ne pas rentrer dans un cercle de pensée vous amenant à croire qu'il existe une hiérarchie dans l'art
si vous souhaitez vous consacrer dans ce combat, critiquez également les maisons d'éditions non seulement sur leur invisibilisation du shojo mais aussi d'autres sujets tels que l'annonce d'un collector pour la fin d'un josei faisant l'apologie du viol.
L'arrêt de l'invisibilisation des femmes dans l'industrie du manga est une lutte d'ordre moral et féministe, c'est donc pour ca que je pense que s'abaisser à des méthodes d'ordre fasciste ne sera jamais la voie à suivre.
De plus, si vous souhaitez rire sur ma personne et cet aveu d'échec, je vous remercierai de vous élever intellectuellement et de prendre la peine de suivre un minimum le sujet plutôt que profiter d'un mouvement de masse pour attirer de l'attention et des statistiques
dans leur vision du partage de la culture manga. Et même à l'heure actuelle, en ayant écouté le débat après y avoir participé, je suis d'avis à dire que le shojo n'est toujours pas prouvable comme étant aussi viable que le seinen et que nos positions sur leur viabilité financiere
Je tiens à dire que je suis venu débattre sur le sujet pour parler de l'aspect financier de l'édition de shojos et non de l'aspect moral, et que je ne me suis jamais prétendu supporter les choix des autres maisons d'éditions sur leurs directives morales et leurs intentions
en raison de mon manque de connaissances et d'implications dans cette industrie et je n'ai pas de gros problème qu'on rigole de ce sujet. Cependant, je tiens à clarifier certains propos que j'ai vu pas mal trainer dans ma tl twitter après le débat.
THREAD : la situation vis à vis des shojogirls
SI vous aviez été actifs dans la commu manga sur twitter ces derniers jours vous avez probablement vu une montagne de contenu sur la commercialisation du shojo en France, notamment vis à vis de mon sujet