@JLDP73@HuguesLeStriker@anastazze Elle l’est totalement, après ça dépend de ce que vous appelez « question pratique ». Ici, la « question théologique » (secret de la confession) empêche d’envisager la question pratique (dénoncer les faits).
@HuguesLeStriker@anastazze Après, tu me diras que si le criminel fait déjà la démarche de se confesser c’est qu’il regrette et est plus enclin à suivre les demandes de dénonciation du prêtre.
C’est le seul argument convaincant à mes yeux.
Sinon c’est purement religieux, vis à vis du salut l’âme etc
@HuguesLeStriker@anastazze la démarche.
Selon l’hypothèse inverse :
0 secret de la confession => le criminel ne se confie pas, par manque de confiance.
Dans les 2 cas, les autorités ne seront pas au courant des crimes.2/2
@anastazze@HuguesLeStriker C’est ce que je ne comprends pas dans son raisonnement depuis tout à l’heure. Quel intérêt de garder secret une information qui peut aider la mise à l’écart de dangers pour la société ou les enfants ?
@HuguesLeStriker@NTMFDPDFAF Mais si les criminels viennent se confesser pour que les aveux restent dans le confessionnal ça revient au même du point de vue de la société.