@PierreLema34489@BFMTV Même s'il existait un moyen sûr de savoir immédiatement s'il faut qualifier de « viol » ce qui s'est passé, il faut toujours un avocat défenseur pour qu'on puisse avoir un débat contradictoire et arriver à une peine ajustée correctement à la faute.
@franceinfo Il faut noter que la "présomption d'innocence" n'est pas incompatible avec la "présomption de véracité" pour les plaignantes. Une femme peut par exemple penser sincèrement avoir envoyé des signaux clairs de refus, et un homme dire sincèrement qu'il ne les a pas vus.
@seti1er@franceinfo Il y a du pour et du contre. On peut se demander ce que vaut un témoignage formé dans le cadre d'une enquête idéologiquement formatée, sur un sujet très sensible qui mériterait peut-être autre chose que tout envisager selon le schéma "prédateur/victime".
@Vionossi@franceinfo Désolé, j'aurais dû dire "les témoignages connus du public", ou "les témoignages diffusés dans les médias jusqu'à présent", cela aurait rendu ma retranscription plus exacte.
@franceinfo Fanny Colin rappelle qu'elle n'a pas le droit de divulguer ce que dit Bruel à la justice : cela fait partie du secret de l'instruction, secret qui permet que les enquêtes ne soient pas biaisées. Avec humour, elle dit qu'elle semble la seule à respecter ce principe fondamental.
@franceinfo Fanny Colin pointe le rôle de Mediapart : « les déclarations de personnes qui auraient à se plaindre de Patrick Bruel sont recueillies par Marine Turchi, qui est une journaliste et qui ne cache pas qu'elle a très clairement pris position dans cette affaire ».
@AnnePuyo2@BFMTV C'est votre point de vue. Pour moi, il est innocent, dans la mesure où il ne s'est jamais rendu compte que certaines femmes étaient importunées, et pense réellement ne pas les avoir contraintes. Mais c'est juste mon feeling personnel.
@AnnePuyo2@BFMTV Son "addiction" doit être assez faible puisque depuis 2019 il a été apparemment suffisamment vigilant pour ne plus commettre d'erreur dans son approche de l'autre sexe.
@afpfr Bruel est intelligent : il n'y a aucune raison qu'il tente de faire pression sur les plaignantes, cela serait une erreur qui se retournerait contre lui. Et, vu son exposition médiatique, il n'y a plus aucune chance qu'il est une interaction hasardeuse avec une femme.
@AnnePuyo2@BFMTV Les affaires de prostitution, c'était 2008-2011, avant le Sofitel. Et avant le Sofitel, il n'avait pas vécu d'attaque d'aucune femme. Notez que Bruel, après l'affaire des masseuses en 2019, n'a plus eu aucune interaction conduisant à dénonciation. Il a compris le danger.
@le_Parisien Karin Viseur déclarait auparavant : « Je lui dis d’arrêter et je sors des toilettes. » Apparemment, l'homme pour qui un "non" serait impossible a accepté qu'elle parte. Et plein de plaignante racontent des histoires où il a arrêté dès qu'il y a eu un "non".
@AnnePuyo2@BFMTV De mémoire, Strauss-Kahn n'était pas du tout sur la sellette au moment où l'affaire du Sofitel lui tombe dessus. S'il avait eu d'autres affaires sur le dos à ce moment-là, il n'aurait probablement pas pris de risque. Après, peut-être que Bruel est un taré, chacun sa perception.
@Lovesimply75005@BFMTV Les femmes importunées par Bruel ne sont pas forcément "majoritaires " : il aurait eu, selon des proches, a minima 700 partenaires, voire beaucoup plus. Donc les fois où cela s'est mal passé lorsqu'il tentait de séduire pourraient être l'exception et non la règle.
@BFMTV Karine Viseur a dû faire évoluer son témoignage devant la justice, car avant il était juste question de tentative de l'embrasser : « il essaye de m’embrasser de force, il me caresse, passe sous ma robe. Je lui dis d’arrêter et je sors des toilettes. » https://t.co/f1lqVn0y1o
@BFMTV Anny Duperey : « cette manie où toutes les semaines il y a un mec connu à abattre, ça, ça m’énerve. On annule ses concerts avant même qu'il ait été jugé. C'est la mise à mort populaire. » https://t.co/RmLfsg2AWv
@DLRBZH@helenavasseur@franceinfo Probablement oui, mais je vois tout de même pas mal de commentaires assez circonspects sur cette affaire. Je pense que certaines personnes sentent instinctivement qu'il peut y avoir un effet d'entraînement chez les plaignantes, qui requalifient tout en "agression sexuelle".
Bruel est décrit comme un "criminel en série" au cerveau malade, alors qu'il a dû avoir des centaines, pour ne pas dire des milliers de partenaires consentantes avec qui tout s'est bien passé. Le point commun des plaignantes : les quelques femmes qui n'ont pas été séduites.
"Patrick Bruel est un danger pour toutes les femmes qu'il est amené à croiser le temps de l'enquête", souligne Bénédicte Martin, ambassadrice #MeTooMedia