On notera un super départ sur ce mercato de @MohamedTERParis qui disait « aucun contact » entre CP et Sage et qui a même repris @SebEcrivainFoot comme ci c’était son petit 🤡
Il va être long cet été… #Rclens
I get that business insurance is similar Nobel level type of pursuit as ground breaking physics and the Manhattan project. Hopefully the blast radius will be contained.
I don’t think the disagreement is whether hard problems require intensity.
The disagreement is whether intensity has to become a permanent operating model, and whether working seven days a week is the thing that compounds.
My argument is that for most startups, the real compounding advantage is not raw hours. It is clearer thinking, better judgment, learning, and a team that can sustain high-quality work for a long time. You can always spend a lot of time working, but the PMF might never arrive.
There are moments where extraordinary effort is necessary. Launches, incidents, existential deadlines, customer commitments. Those moments matter, and great teams rise to them.
But if the company requires heroics every day of the eek, that usually points to a system problem. It means the operating model depends on burning reserve capacity instead of building it. Company that is constantly on fire is company that is not operating well.
Whenever you put something out there, people will argue and people can argue the way I run Linear. The reason I comment on these things to offer some counter point.
There is a growing cliché in startup culture where founders and startups feel the need to perform intensity publicly. How hard they work, how little they sleep, how many tokens they spend, how busy they are, how much personal sacrifice they make.
You almost never see this from the most successful companies or people. Even if they work that way, they usually don’t make it the story, because they have more important things to talk about, like the product, the customers, the insight, the strategy, the quality of the work.
That’s my issue with the narrative and why I think startups shouldn't blindly follow it. Not that is bad to work hard but grindmaxxing narrative can become the greater goal and become counterproductive. The performative intensity becomes the thing, and loosing sight of what actually matters.
Lets check back in 7 years.
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.
32ème journée, le FC Nantes va être relégué et perd 0-3 à domicile contre l'OM
Personne :
Vraiment personne :
Cabella qui marque le but du 1-3 et part faire ça devant la Loire :
Programming with LLMs is genuinely useful and genuinely destabilising.
Our lead designer @summerscope wrote about what it actually feels like to be a developer right now. If you're feeling simultaneously more productive and less satisfied, you're not broken. The feedback loop is.
Full story on our blogpost https://t.co/BT8DKbJAi0
C’est le plus beau joueur de l’histoire du pays, je pèse mes mots. Et s’il n’a pas encore prouvé grand chose, ni en club ni en sélection, son simple talent ET son caractère impeccable voire attachant méritent l’instauration d’un discours PAR DÉFAUT bienveillant, et ceci UNIVERSELLEMENT, c’est-à-dire dans la bouche de son sélectionneur ! de ses coéquipiers ! des journalistes ! des consultants ! des anciennes gloires de l’EDF. On rigole pas avec la magie. Vous ferez vos esprits critiques et votre métier ailleurs ou à l’avenir messieurs. On le met en confiance, on l’installe, on lui fait comprendre qu’il sera dans la liste quoiqu’il en coûte, et BASTA.