Tu loues ton appart en Airbnb.
Tes locataires ne veulent pas partir, ils deviennent squatteur.
En Italie, au bout de 2 jours, les forces de l'ordre les expulseront.
En France, tu récupéreras ton bien peut être au bout de 2 ans, voir plus...
Merci au Conseil Constitutionnel qui vient de censurer l'article sur les squat d'une location meublée de la loi Riposte...
Bienvenu en France!
Vous avez sûrement vu passer cette vidéo d'un agriculteur qui aurait perdu son tracteur en voulant aider les pompiers.
Une partie de la vidéo vient du compte Tik Tok Jojo.Snow2607 et a été posté le 31/05.
On a donc affaire à un fake et une arnaque au don.
Faites tourner.
Tu prends rdv devant la dame qui t’a demandé de le faire. Tu prends le 1er créneau dispo qui est dans … 5 minutes. Cette même dame te demande de la suivre, s’installe à un bureau et traite ta demande.
Ca c’est du service client Shadok ou je ne m’y connais pas @JeanCASTEX
@thetoitoi Il faut rendre publique les attaques subies pour que le commun des mortels comprennent mieux ce qu'il se passe, que demain il peut se retrouver sans accès à sa banque, qu'il ne pourra pas se faire soigner, etc.
Quand les gens comprendront, ils ouvriront les yeux.
Louis. Elias. Thomas. Lorenzo. Matis. Combien d’autres prénoms devront s’ajouter à cette liste (non exhaustive) avant que le système sécuritaire soit revu de fond en comble ?
Louis avait 17 ans. Il est mort, tué par ceux contre qui il avait porté plainte une semaine plus tôt. Encerclé, mis à terre, frappé à coups de pied à la tête. L'indescriptible horreur de la scène ne peut que hanter.
Elle dit tout de ces criminels qui non seulement ont filmé mais aussi mis en ligne des vidéos dans laquelle on les voit rire de leur minable barbarie et s'en vanter.
Persuadé de n'avoir jamais à répondre de rien, l'un d'eux aurait même déjà diffusé une vidéo où il frappait un autre garçon à coups de marteau. Cette violence s'exhibe, se revendique, et reste sans réponse. L'irresponsabilité prospère sur l'impunité. Et inversement. Le respect de la vie humaine s'effondre.
Louis et ses assassins (puisqu'il y a bien eu préméditation, selon les premiers éléments connus de l'enquête) étaient tous placés par l'Aide sociale à l'enfance. 11 milliards d'euros par an, des placements en hausse de 51 % depuis 1998, 7 foyers sur 10 en sous-effectif : voilà la réalité de ces dispositifs.
Nous allons devoir changer ces structures qui accueillent des jeunes sans distinguer ceux qui menacent de ceux qui sont menacés, sans vraie surveillance. Elles exigent un encadrement continu, une séparation des profils, et une responsabilité nominale de ceux qui décident.
Il faudra sanctionner sans faiblesse, à tout âge. Un crime d'adulte appelle une réponse d'adulte. Le droit pénal des mineurs doit être pensé pour une jeunesse qui n'est plus celle de 1945, une jeunesse désensibilisée, décivilisée, qui s’exprime par une violence inouïe, qui n' a plus de respect pour la vie, de peur de la mort, de crainte de la Justice. Ce droit pénal des mineurs doit être réécrit pour la jeunesse d'aujourd'hui et celle de demain comme nous le proposons depuis des années avec @MartinAlex06 : la gravité des faits doit primer sur l'âge, l'excuse de minorité doit être levée pour les crimes de sang, la sanction doit être réelle et immédiate. Les parents des mineurs délinquants devront eux aussi répondre, juridiquement et financièrement, des actes commis sous leur responsabilité.
Oui, n'en déplaise à tous les grands penseurs élevés dans l'idéologie soixante-huitarde, la sanction, sévère quand il le faut, fait partie de l'éducation. C'est l'abandon de ce principe élémentaire qui produit une société où l'on n'apprend plus que tout acte engage celui qui le commet.
Nous n’accepterons plus aucun discours émotionnel de circonstance avec des trémolos dans la voix de la part de ceux qui chercheront toujours à expliquer, atténuer, excuser en fait les barbares.
Pour les mineurs les plus dangereux, nous créerons des établissements fermés à régime disciplinaire et éducatif strict : isolement complet, encadrement permanent, privation de téléphone. Leur double objet est clair : remettre ces voyous sur un chemin plus droit, et protéger la société en empêchant de nouvelles victimes.
Il faudra aussi prévenir par la détection dès le plus jeune âge, et accompagner les enseignants confrontés à des profils qui appellent une attention particulière. La violence et la détresse laissent des signaux. L'école est le premier lieu où on les repère. Il faut y répondre par un suivi éducatif, psychologique et disciplinaire de chaque jeune en danger ou dangereux.
Pour cela, il faudra y consacrer les moyens humains et financiers nécessaires. Des encadrants formés et présents, des effectifs suffisants, une autorité incarnée dans chaque classe, dans chaque foyer. Parce que l'Etat, c'est sa mission première, est là pour protéger, d'abord les plus vulnérables, d'abord nos enfants qui ne doivent plus risquer de faire lyncher à mort comme Louis. Comme d'autres avant lui.
Ce n’est pas une question de gauche, de droite. C'est un enjeu de société : il exige des moyens et un État qui rende des comptes sur leur emploi.
Lyhanna avait 11 ans. Son meurtrier présumé était visé depuis neuf mois par une plainte pour viols sur une mineure de 10 ans, et avait déjà fait l'objet, depuis 2017, de deux signalements et de trois plaintes pour viols sur mineurs.
La liste est longue des défaillances judiciaires qui ont conduit à des drames similaires. Elles frappent aussi bien des adultes que des enfants.
Agathe Hilairet, 28 ans. Tuée en avril 2025 par un multirécidiviste, condamné deux fois pour viols, libéré sous surveillance judiciaire après vingt et un ans de détention. Il a tué six mois après sa sortie.
Élias, 14 ans, tué à coups de machette à l'issue d'une agression par deux mineurs totalisant 19 infractions. Le juge des enfants leur avait refusé un contrôle judiciaire parce qu'ils avaient « exprimé des regrets ».
Louise, 11 ans. Poignardée le 7 février 2025 par un homme déjà connu pour des violences, jamais neutralisé. Il sera mis en examen ensuite pour des viols antérieurs sur deux autres mineures.
Abass, lycéen de 16 ans, tué en décembre 2024 dans une rixe par un assaillant déjà sous contrôle judiciaire, qui avait blessé un autre jeune par arme quelques jours plus tôt.
Philippine, 19 ans. Violée et tuée en septembre 2024 par un homme déjà condamné pour viol, sous OQTF, libéré d'un centre de rétention après refus d'une prolongation par le JLD.
Matisse, 15 ans. Tué en 2024 par un mineur mis en examen une semaine plus tôt pour vol avec violences. Aucune mesure de sûreté n'avait été prise.
Un enfant de deux ans. Tué en 2024 par un conducteur sans permis, en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée.
Vanesa, 14 ans. Violée et tuée le 18 novembre 2022 par un homme déjà condamné, mineur, pour agression sexuelle. L'antécédent n'avait jamais été inscrit au fichier ni assorti d'un suivi.
Lola, 12 ans. Tuée en 2022 par une femme en situation irrégulière, sous OQTF non exécutée.
Chahinez Daoud. Brûlée vive le 4 mai 2021 par son mari, sept fois condamné, et déjà condamné pour avoir tenté de l'étrangler. Son interdiction de contact n'a jamais été contrôlée.
Liste non exhaustive.
Il ne s’agit pas de « dysfonctionnements », ponctuels, mais de l’expression sinistre de l’embourbement de la justice, et au delà de ce qui est la raison d’être de l’Etat : l’ordre. La conséquence est dramatique, pour les victimes bien sûr, pour l’avenir même de notre démocratie qui sombre dans l’impuissance.
Nous connaissons les raisons, nous avons les solutions et nous aurons le courage de les appliquer.
🇺🇦🕯️À l’instant, à Zaporijjia, la Russie a tué 12 civils avec des bombes planantes.
5 à Kramatorsk.
Une arme peu précise, qui tue des civils en pleine journée dans un quartier résidentiel.
Du terrorisme pur. Une volonté d’effacer le peuple ukrainien.
N’OUBLIEZ PAS L’UKRAINE !