Après mûre réflexion, je suis arrivé à une conclusion : si le football africain peine encore à s’imposer durablement sur la scène internationale, ce n’est pas par manque de talent, mais parce qu’il continue souvent d’appliquer au football une règle culturelle qui ne devrait pas s’y imposer : le droit d’aînesse. Sur un terrain, ni l’âge, ni le passé, ni le statut ne devraient garantir une place de titulaire. Seuls le mérite, la forme du moment et le talent doivent compter.
Se retenir est l’un des combats les plus noble de l’âme. Résister à l’assiette de trop quand on est au régime, contenir sa colère face à une injustice que l’on croit subir, refuser le verre de trop, la cigarette ou le mot blessant qui brûle les lèvres. Sur le moment, la frustration est réelle et le sacrifice semble lourd. Pourtant, quelques instants plus tard, une autre émotion apparaît : la fierté d’avoir été plus fort que son impulsion. Chaque renoncement n’est pas une privation, mais une victoire sur soi-même.
Quand personne ne viendra te sauver, quand ton repas dépend de la sueur de ton front, quand tu n’as ni les moyens de tomber malade ni même parfois le temps de tomber amoureux, souviens-toi d’une chose : quand tu n’as pas le choix, tu n’as pas besoin de motivation, tu as besoin d’un pas. Un seul. Puis un autre. Tu ne dois pas attendre d’être prêt, tu dois avancer malgré la fatigue, malgré le doute et malgré le poids.
Dieu ne te donne pas toujours la personne qui te ressemble, mais souvent celle qui te complète. Au bavard, Il donne celle qui parle peu pour lui enseigner le silence, tandis qu’elle apprend à faire entendre sa voix. À l’affable, Il donne une femme de caractère pour qu’il apprenne à s’affirmer, tandis qu’elle apprend la douceur. Au généreux, Il donne une épouse prudente avec l’argent pour lui apprendre la mesure, tandis qu’elle découvre la joie du partage. Car Dieu ne cherche pas seulement à nous rendre heureux. Il cherche aussi à nous rendre meilleurs.
On parle souvent des mères, et c’est justice. Mais n’oublions pas les pères. Ceux qui aiment en silence, qui portent sans se plaindre, qui se privent sans le dire, et dont la présence semble parfois si naturelle qu’on finit par ne plus la voir. N’oublions pas non plus ceux qui sont partis trop tôt, laissant derrière eux des conseils, des valeurs et un vide que les années ne comblent jamais vraiment. Et n’oublions pas, hélas, ceux qui n’ont jamais été là, car leur absence a souvent façonné des vies autant que la présence des autres. Un père n’est pas toujours parfait, parfois même il manque à son devoir. Mais lorsqu’il assume son rôle, il est souvent le seul être au monde qui rêve sincèrement de te voir le dépasser, aller plus loin que lui, réussir là où il a échoué et devenir plus grand qu’il ne l’a jamais été.
Ce n'est pas la vie qui sépare les gens, ce ne sont ni le temps, ni la distance, ni même les circonstances de la vie, ce qui brise réellement les relations, ce sont la méchanceté, I'hypocrisie, la trahison, l'égoïsme et le manque de respect.
Certaines blessures sont des moteurs déguisés. Elles brûlent en silence, refusent le repos, nourrissent l’effort et poussent l’homme à gravir des sommets qu’il n’aurait jamais imaginés atteindre. Mais la même blessure qui te porte peut aussi te détruire. Si elle guérit trop tôt, le feu s’éteint avant que l’ascension ne soit achevée. Si elle guérit trop tard, elle consume celui qu’elle a élevé. Toute la sagesse est là : transformer sa blessure en élan sans lui laisser le temps de devenir sa chute.
Je pense que chacun de nous devrait faire attention à ses propos et à son attitude face à son prochain, parfois les mots qui semblent n'être rien pour vous, peuvent être la cause de dépression chez quelqu'un d'autre.
Le temps dévoile. Il fait émerger ceux qui parlent et ceux qui agissent, ceux qui promettent et ceux qui tiennent, ceux qui brillent dans les discours et ceux qui restent solides dans le silence. Il expose ceux qui aiment quand tout va bien et ceux qui restent quand tout va mal, ceux qui occupent l’espace et ceux qui construisent dans l’ombre.
Le monde admire ceux qui paraissent infaillibles. Mais la vie enseigne à admirer ceux qui tombent, se relèvent, se corrigent et avancent encore. Car ce n’est pas l’absence d’échec qui forge le caractère, mais le courage de recommencer avec plus d’humilité, de foi et de détermination.
Le succès a le goût de la sueur quand le corps souffre, celui du manque quand on renonce à des plaisirs que les autres s'accordent, celui de la solitude quand on choisit de s'éloigner des distractions, des excès et parfois même de certaines personnes. Il a le goût des réveils difficiles, des sacrifices silencieux, des efforts répétés et des frustrations accumulées. Faut Gbachi !
Plus on est obsédé par ce qui nous manque, plus nous vivons dans le manque. Plus on est reconnaissant pour ce qui existe déjà, chez nous comme chez les autres, plus nous vivons dans l’abondance intérieure. La façon dont nous affecte le succès des autres dicte souvent si nous avançons vers l’abondance ou si nous demeurons prisonniers du manque.
🚨🚨Voici le film historique sur PASTEF et son Président Ousmane SONKO.
À consommer et partager sans modération
« Ousmane SONKO et le Projet : le récit d’une révolution assumée »
Ce film, c’est notre mémoire collective.
Celle de nos combats, de nos sacrifices, de notre victoire.
L’histoire de ceux qui ont refusé de capituler 🇸🇳.
#SunuCongrès #OusmaneSonko
#PastefLesPatriotes
L'angoisse rétrécit l'horizon de ce que nous croyons possible, tandis que la gratitude l'élargit. Celui qui se réjouit sincèrement du bien accordé aux autres cesse de vivre dans le manque et commence à se préparer intérieurement à recevoir ce qui lui est destiné. Applaudis lorsque l’autre réussit et le succès dansera pour toi.
L’ambition est une qualité lorsqu’elle te pousse à grandir, mais elle devient un piège lorsqu’elle t’empêche d’apprécier ce que Dieu t’a déjà accordé. Beaucoup passent leur vie à contempler ce qui leur manque au point de ne plus voir ce qu’ils possèdent. Pourtant, le bonheur ne naît pas de l’accumulation mais de la gratitude. Désire davantage si tu le souhaites, travaille pour l’obtenir, mais veille à ce que le désir de ce que tu n’as pas ne dépasse jamais le plaisir de ce que tu as déjà.
Parfois, ce qui nous est destiné n’arrive qu’au moment où l’on cesse de courir derrière ce que l’on désire à tout prix. Car tant que l’homme veut imposer sa volonté au destin, il s’épuise à poursuivre des portes qu’Allah n’a pas ouvertes pour lui. Puis vient un jour où il lâche prise, accepte, se soumet… et découvre que ce qui était réellement écrit pour lui ne demandait ni agitation ni obsession, seulement le temps juste. Ce que Dieu te destine finit toujours par te trouver, mais rarement par le chemin que ton ego avait imaginé.
Il faut tout de même reconnaître que nous sommes bons en ingénierie politique.
Nous manions à merveille les techniques d’anticipation et de réponse rapide.
Les apprentis n’ont rien vu venir et n’ont que leurs yeux pour pleurer.
Passons à la prochaine étape.
Taisez vous. Tout dire ne peut que vous nuire. Tout dire sur les autres finit par un retour de flammes. Ceux qui maîtrisent la parole en ont le plus peur. Dans le mot «commun» du verbe communiquer, il y’a un devoir de protection de l’identité et de préservation de l’intimité…
Là où d’autres s’illustrent par la traîtrise, El Malick a fait le choix de la fidélité et de la loyauté.
En acceptant de céder la présidence de l’Assemblée nationale à son mentor, il inflige une belle leçon aux piètres traîtres. Au-delà de son bilan élogieux, il entre dans l’histoire par ce choix singulier, empreint de dignité.
La constance ne se proclame pas, elle se prouve par des actes. À jamais dans nos cœurs !
Le pouvoir a ceci de particulier qu’il efface souvent des liens qui semblaient indestructibles. Les parentés cessent d’être des familles pour devenir des alliances, les amitiés se transforment en intérêts divergents et les individus finissent par ne plus être jugés pour ce qu’ils sont, mais pour les camps qu’ils servent ou combattent. Dès lors, ce ne sont plus les cœurs qui se reconnaissent, mais les positions qui s’affrontent.