#RDC: Le coltan de Rubaya intégré dans les chaînes d'approvisionnement rwandaises
L'exploitation des sites de coltan contrôlés par l'AFC/M23 autour de Rubaya s'est « considérablement intensifiée » en 2025, avec une production dépassant les estimations de 2024 établies à environ 120 tonnes par mois, selon le rapport du groupe d'experts ONU.
L'AFC/M23 imposait une taxe de 4 dollars par kilo de coltan et 2 dollars par kilo de cassitérite, perçue via un compte de l'Equity Bank au nom de son coordonnateur financier provincial.
Plusieurs sociétés exportatrices nouvellement créées à Kigali ont procédé à l'achat de quantités importantes de coltan à Rubaya, dont Rani Mining Ltd., dont les documents douaniers attestent plus de 84 tonnes exportées. Les exportations rwandaises de cassitérite ont augmenté de 58 % en 2025, passant de 4 859 à 7 700 tonnes, sans que la production nationale ne justifie cette hausse.
Le Groupe d'experts a adressé une demande d'éclaircissement au gouvernement rwandais le 2 avril 2026, et est « en attente de sa réponse ».
#ONU : l’AFC/M23, principal auteur des violations des droits humains dans l’est de la RDC
L’Alliance Fleuve Congo/M23 est le principal groupe armé responsable des violations des droits humains et du droit international humanitaire dans l’est de la République démocratique du Congo, selon le rapport final 2026 du Groupe d’experts des Nations unies.
Les experts précisent que l’AFC/M23 est notamment identifiée comme le principal auteur des violences sexuelles liées au conflit, alors que toutes les parties au conflit sont accusées d’avoir commis des exactions.
Le #Rwanda, acteur central et indispensable
Avec entre 14 000 et 18 000 soldats déployés dans l'est de la #RDC en décembre 2025, sans retrait notable signalé par la suite, la Force de défense rwandaise est présentée par le rapport du groupe d'experts ONU comme un acteur « crucial » et indispensable à l'AFC/M23.
La RDF occupait des positions avancées stratégiques, menait des offensives, utilisait des drones, du matériel de guerre électronique et des forces spéciales.
L'offensive sur Uvira, lancée fin novembre 2025 et menée sous le commandement de Makenga et Byamungu, avait été coordonnée par le général rwandais à la retraite James Kabarebe, selon le rapport.
Les experts établissent que la RDF a également pris pour cible des zones où aucune présence des FDLR n'avait été signalée, notamment à Uvira, ce qui « met en doute le bien-fondé de l'argument de légitime défense » avancé par Kigali pour justifier son intervention.
#RDC: Le rapport final du Groupe d'experts des Nations Unies estime la force de combat de l'AFC/M23 à environ 30 000 éléments, un effectif constitué du noyau historique du mouvement, anciens membres du CNDP et du M23 d'origine, auquel s'ajoutent des recrues mobilisées depuis 2021 dans la diaspora et les camps de réfugiés au #Rwanda, ainsi que des milliers d'anciens membres des FARDC, de la police nationale et des Wazalendo capturés ou ralliés après la chute de Goma.
Ce chiffre s'ajoute aux entre 14 000 et 18 000 soldats rwandais de la RDF déployés dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, faisant de la coalition AFC/M23-RDF une force estimée à près de 50 000 combattants dans l'est de la RDC. Le rapport signale toutefois un taux élevé de désertions au sein de l'AFC/M23, principalement parmi les recrues enrôlées de force.
Est de la RDC : l'AFC/M23 continue de bénéficier de l'appui de plus de 10 000 militaires de l'armée rwandaise, sans signe de retrait significatif, selon un rapport de l'ONU https://t.co/o3os1iIUvc
#RDC: « Le #Rwanda a déployé plus de 8 000 soldats de la RDF, y compris des membres des forces spéciales, et acheminé du matériel militaire lourd et de pointe vers les plusieurs lignes de front, notamment au moyen de technologies et de matériel militaires sophistiqués et d'opérations aériennes (...) En décembre 2025, selon des estimations prudentes, les effectifs de la RDF déployés dans l'est de la République démocratique du Congo étaient compris entre 8 000 et 10 000 éléments dans le Sud-Kivu et entre 6 000 et 8 000 dans le Nord-Kivu, aucun retrait notable n'ayant été signalé par la suite. », (Rapport Groupe d'experts ONU)
@mazwiblose2 That's what happens when ypu let fools think they are leaders.. When you lets idiots spread hatred on tv and public space.. Your country become a banana republic... Weldone south africans...
Nouvelle vague de sanctions américaines contre des membres du régime rwandais pour leurs actions criminelles en RDCONGO et publication de nouveaux rapports d’ONG sur le pillage des ressources minières du Congo par le Rwanda. La vérité crève les yeux.
https://t.co/0fRmaP8ybB
@UrugwiroVillage The criminal kagame is pathetic. One time it is our war and then we have nothing to with what is happening there. Stop being paranoid. If the world teamed vs your small country, you'd disappear. Facts are you are the one killing and raping innocent people in DRC.
@ChroniclesRW Context not mentioned by Ktpress or The Chronicles: the awkward fact that Kagame ordered all these three men killed. In Patrick Karegeya's case, he got his way. Amazing any media outfit could not mention that fact, but hey ho, this is modern Rwanda.
Est de la RDC: Kinshasa «a déposé une requête devant la Cour internationale de justice contre le Rwanda» pour «violation de la Convention sur le crime de génocide» https://t.co/RpGPnjYtHB
La #RDC saisit la Cour internationale de Justice contre le #Rwanda pour génocide, torture et discrimination
La République démocratique du Congo a déposé ce vendredi 26 juin 2026 une requête introductive d'instance devant la Cour internationale de Justice contre la République du Rwanda.
Par cette procédure, Kinshasa demande à la plus haute juridiction des Nations Unies de constater la responsabilité internationale de Kigali pour violation de quatre conventions internationales : la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948, la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale de 1965, la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes de 1979, et la Convention contre la torture de 1984.
La RDC impute au Rwanda, depuis plus de trente ans, des massacres, exécutions extrajudiciaires, actes de torture, violences sexuelles et déplacements forcés dans l'Est du pays, commis tant par les Forces de défense rwandaises directement que par les groupes armés placés sous leur contrôle, de l'AFDL au M23/AFC, en passant par le RCD et le CNDP.
Kinshasa réclame la cessation des faits illicites, des garanties de non-répétition et une réparation intégrale pour les victimes, affirmant sa détermination à « faire prévaloir le droit sur la force ».