Французы могли бы защищать себя так же, если бы государство не отобрало у них оружие.⬇️
В 1992 году Лос-Анджелес охватили беспорядки после оправдания полицейских, избивших Родни Кинга.
Насилие захлестнуло улицы: магазины грабили, машины поджигали. Корейский район в центре города стал одной из главных целей.
Полиция не отвечал�� на звонки, и корейские предприниматели поняли, что спасать себя придётся самим. Мужчины, многие с военным опытом, вооружились, наладили связь и заняли крыши.
Когда бунтовщики напали, защитники открыли огонь с высот и отбили большинство атак. Община удержала район, потеряв одного человека.
Позже корейцы провели марш в честь сопротивления, получивший широкую поддержку.
Этот эпизод остался символом того, как община сама защитила себя от насилия, когда власти её бросили.
الست الفرنسية المزهولة دي .. عضوة في حزب اليسار الفرنسي وناشطة من اكبر دعاة فتح الهجرة لشعوب شمال افريقيا وبتدافع عنهم كل مايعملوا مصيبة وكارثة وتتهم الأخرين اللي عايزين يوقفوا طوفان الهمج دول بالعنصرية ...
هي عندها محل شيك صغير في مكان راقي وقفت في محلها تحاول تنقذه من النهب والسرقة وعشان هي ناشطة مشهورة
بتقولهم انا فلانة الناشطة بتاعة اللجوء انا معاكوا انا دافعت عنكم وعن دخولكم و بقائكم في فرنسا ��قوها وقعوها وداسوا عليها بأقدامهم كويس انها لسه حية
ونهبوا المحل كله الست بقت علي الحديدة خسرت كل كفاح وشغل عمرها في لحظة ..
واقفة مذهولة مش مصدقة ان اللصوص الغوغاء المجرمين البرابرة دول هما اللي طول عمرها بتدافع عنهم ��عن انهم يغزوا بلدها ويخربوه
عشان شهرتها في الدفاع عن لاجئين شمال افريقيا كل الميديا الفرنسية امبارح جايبة قصتها وصورتها قدام محلها المنهوب شقي عمرها كله وهي مش مصدقة مدي غبائها اللي وصل فرنسا للخراب والدمار ده كله 😢
Voila le magasin d'un de mes meilleurs potes après la journée d'hier,on ne peux ressentir que du degout en voyant ça,un gars qui est parti de rien qui taff 7/7 pour reussir .
On peux comprendre la colère,mais ceux qui cautionne ça vous etes des énormes dechets
@NickJFreitas I wonder if France, or England for that matter, has any left.
They are largely disarmed which was intentionally done by the left in preparation for the current violent destruction and overthrow of western civilization.
Message à la droite française.
Vous allez probablement gouverner en 2027. Alors je vous parle franchement, de l'extérieur : je suis économiste de l'école autrichienne et je vous écris de Suisse.
Hier soir, à Limoges, une mairie de 1883 a brûlé et son clocher est tombé. Elle avait été payée par une France qui produisait encore. Elle a été brûlée par une France qui ne fait plus que distribuer. Les formes survivent longtemps à leur raison d'être. Puis elles brûlent.
Rien de ce que l'État pleure aujourd'hui n'a été bâti par lui. Les banques, les lettres de change, la comptabilité, les bourses : les villes les ont faites, entre marchands qui se devaient des comptes. La couronne les a encaissées et a appelé le produit « la France ». Le comité a hérité du tout. Les fruits de la liberté se récoltent dans des phases de non-liberté croissante, et c'est pourquoi l'on prend si facilement le centralisme pour la cause de la prospérité.
Je le dis comme je le pense : la Révolution française fut une erreur, et le centralisme qui la suivit en fut une autre. La théorie étatique de la monnaie n'a fait en 1789 que changer d'habit, de l'hermine au comité. Le comité est devenu ministère, le ministère déficit.
Écoutez la rue : elle veut plus d'État. Un des plus gros déficits de la zone euro, et une foule qui le veut plus gros. Une religion de salut dont le dieu est en faillite ne perd pas de fidèles ; elle hausse la voix et, hélas, ses briquets.
Il n'y a pas de complot, ni à gauche ni à droite. L'Occident s'est relâché après une surtension excessive et névrotique, et dans le vide s'est avancée la religion de substitution de l'étatisme : le salut par l'État, la rédemption dans le nous collectif. La plus grande part de la faute, aussi paradoxal que cela paraisse, revient aux prétendus conservateurs. Un appareil se nourrissait en parasite des institutions et consommait leur capital, et les conservateurs appelaient cela préserver. Ils ont donné bonne conscience au déclin.
Et l'immigration ? Vous pouvez la régler demain matin, vous n'aurez soigné que la fièvre. L'immigration de masse subventionnée vers l'État-providence, menée sous le mensonge du réfugié, est le dernier symptôme : le point culminant d'une naïveté hors du réel, d'un formalisme aveugle et de la consommation de statut et de revenu dans l'État thérapeutique. Qui y voit la cause confond la poussée de fièvre avec la maladie.
Et ne comptez pas sur le patriotisme pour vous sauver de l'étatisme : il en est la forme d'origine. La nation est née en 1789 avec le comité, la conscription et l'impôt pour tous, et la droite « patriote » vit aujourd'hui du même jeu à somme nulle que la gauche : servir les nôtres contre les autres avec l'argent d'une machine qui ne produit rien. Sans la machine, elle n'aurait rien à promettre. L'électoralisme est le cœur du système, pas une faiblesse de vos candidats : il sélectionne une classe qui distribue et une foule qui attend la distribution. Il est trop tard pour le patriotisme ; il faisait partie du problème.
Ne cherchez pas non plus le moment où revenir. Ce moment n'existe pas : tout moment que l'on voudrait ramener est une récolte, et les récoltes ne se répètent pas, mais bien les semailles. Ce qui demeure de la nostalgie, c'est le costume, et le costume pris au sérieux devient un jeu de rôle qui ne veut plus que célébrer sa certitude de salut.
On ne renoue pas avec un moment. On renoue avec un momentum : l'autonomie des villes, la décentralisation, la confiance entre étrangers, l'ambition culturelle, l'esprit d'entreprise, l'invention, l'individu qui ose quelque chose et en répond. La France en avait plus que quiconque, dans ses villes, ses foires, ses salons et ses ateliers.
Il n'y faut pas de programme ; les programmes sont la figure sous laquelle un moment se défend contre le temps. Il y faut des hommes qui fondent, découvrent, inventent, tiennent une maison sur des générations et contredisent une autorité lorsqu'ils savent mieux qu'elle. Et des institutions qui leur donnent durée, dignité et liberté, au lieu de les traiter en suspects.
On ne ramène pas 1883. On peut ramener ce qui l'a bâti.