Ubisoft est entrain de se faire humilier.
Un petit studio français de 30 personnes, fondé par d’anciens d’Ubisoft, réalise en 24 heures un meilleur lancement que le jeu phare de leur ancien studio, pourtant soutenu par 20 000 employés et un budget de 300 millions de dollars.
Clair Obscur vient à peine de sortir, et il a déjà attiré plus de joueurs sur Steam qu’Assassin’s Creed Shadows en un mois !
Et le week-end commence à peine. De plus, ce ne sont que les chiffres sur PC. Le jeu sort aussi sur PS5, Xbox, et est disponible sur le Game Pass.
On assiste clairement au retour en force des petits studios de jeux vidéo, avec des AA de qualité, face à des géants qui ont complètement perdu leur créativité.
Les petits studios sont plus créatifs parce qu’ils ont une structure plus légère, une masse salariale maîtrisée, et surtout, ils ne font pas de politique. Leur seul objectif est de faire de bons jeux.
À l’inverse, des studios comme Ubisoft ne savent plus créer. Ils passent plus de temps à injecter de la propagande idéologique woke qu’à innover, recyclant les mêmes mécaniques dans des titres sans âme.
L’industrie du jeu vidéo est en train de muter vers un retour à la normale : des équipes plus petites, des budgets mieux maîtrisés, et probablement plus de marge sur les succès.
Les jeux à plusieurs centaines de millions de dollars sont une anomalie de marché, pas un modèle viable.
Si une petite équipe de 30 personnes peut faire mieux que des studios avec des milliers d’employés, plus rien ne justifie que les grands studios conservent d’aussi grosses structures.
Il serait temps que les actionnaires de ces entreprises en tirent les bonnes conclusions.
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