@GalleteauF14228@CaronAymericoff@REVPourLeVivant C'est Mr Caron qui vous cite dans son tweet initial auquel je répondais. Et c'est vous qui me parlez de haine! Je vous laisse en adoration et allégeance de votre gourou! Et il n'y a que les vérités qui blessent .. attention sa paranoïa vous gagne!
@GalleteauF14228@CaronAymericoff@REVPourLeVivant Je parlais à Mr Caron qui n'a jamais rendu hommage aux pompiers décédés mais qui chouine d'avoir été décommandé d'une émission de télé ! Pourquoi vous sentez-vous visé , ça gratouille certains faits ? Où voyez-vous l'irrespect ? Vous ai-je insulté? Non.
#Deuil | C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès du caporal Laurent Manson, sapeur-pompier volontaire du centre d’incendie et de secours de Saint-Étienne-du-Grès.
L’ensemble de la communauté des sapeurs-#pompiers de France adresse ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu’à ses collègues.
@GalleteauF14228@CaronAymericoff@REVPourLeVivant Les responsables sont ceux qui ont mis le feu, les responsables sont ceux qui refusent qu'on entretiennent ces forêts, les responsables sont ceux qui caillassent les camions de pompiers! mon grand-père, mon père, mon frère, ma belle-soeur sont pompiers! Alors un peu de respect!
Bonsoir,
Depuis quelques jours, des posts circulent sur internet, m’attribuant des propos que je n’ai jamais tenus. Il s’agit a minima d’une atteinte à mon image et d’une usurpation de mon identité.
J’ai donc décidé de déposer plainte pénalement.
Merci à celles et ceux qui m’ont avertie!
Votre bienveillance à tous me touche…
Zazie
Bonsoir,
Depuis quelques jours, des posts circulent sur internet, m’attribuant des propos que je n’ai jamais tenus. Il s’agit a minima d’une atteinte à mon image et d’une usurpation de mon identité.
J’ai donc décidé de déposer plainte pénalement.
Merci à celles et ceux qui m’ont avertie!
Votre bienveillance à tous me touche…
Zazie
@lamy_frederic Oui hélas je sais.. Famille de pompiers : grand-père, papa, oncle, frères et belle-sœur.. pompiers de Paris, professionnels et en plus volontaire. Je vous laisse deviner ce que mes neveux et nièces veulent faire comme métier 😉. Bonne soirée !
@BFMTV@BFMTV tant qu'il n'y a pas de communication officielle des Pompiers, on se tait ! Des familles des pompiers qui combattent les feux regardent. Un peu de respect à défaut de déontologie !
Ce soir, la grande famille des sapeurs-pompiers est frappée en plein cœur.
Deux d’entre nous ont perdu la vie en intervention à Mérignac, en Gironde, alors qu’ils accomplissaient ce qu’ils avaient choisi de faire : protéger les autres, au péril de leur propre existence.
Face à un tel drame, les mots paraissent dérisoires. Il ne reste que le silence, le respect et la douleur.
À leurs familles, à leurs proches, à leurs frères et sœurs d’uniforme, au SDIS de la Gironde et à l’ensemble de la communauté des sapeurs-pompiers, nous adressons notre soutien le plus profond et notre affection la plus fraternelle.
La France perd ce soir deux de ses serviteurs les plus courageux. Nous ne les oublierons jamais. Comme nous n’oublions pas notre collègue de Savoie.
Mourir en voulant sauver, c’est le plus grand des sacrifices.
La Nation leur doit une reconnaissance éternelle.
Aujourd’hui, 11 mars, mon cœur se souvient plus fort encore.
Il y a 14 ans, mon fils Imad Ibn Ziaten, soldat de l’armée française, était assassiné par un terroriste à Toulouse.
Il avait 30 ans. Il était un fils aimant, un frère, un ami fidèle, et un militaire fier de servir la France.
Imad aimait la vie, il aimait son métier, et il croyait profondément aux valeurs de la République : le respect, la fraternité et la paix. On lui a arraché la vie, mais on ne pourra jamais effacer ce qu’il représentait.
Depuis ce jour, je marche avec son souvenir dans mon cœur. J’ai choisi de transformer ma douleur en combat : un combat pour la paix, pour le dialogue, pour que nos enfants grandissent loin de la haine et de la violence.
À travers l’Association Imad pour la Jeunesse et la Paix, je continue de transmettre son message et de faire vivre sa mémoire.
Mon fils, tu es parti trop tôt, mais ton nom et tes valeurs continueront d’éclairer notre chemin.
Imad, tu vis dans nos cœurs pour toujours.
Que la France n’oublie jamais ses enfants tombés pour elle.
https://t.co/Wj1ZbcPAu7
#ImadIbnZiaten #Mémoire #11Mars #Paix #NeJamaisOublier #Maroc #France
🚩Procès Paty en appel - Bernadette et Jean Paty passent à la barre ensemble. Jean peine à s’exprimer. En première instance, hospitalisé en réanimation, il n’avait pas pu déposer.
C’est Bernadette qui lit pour eux. D’une voix décidée d’enseignante, avec une grande force et le ton juste, bouleversant.
« Donner un prénom à son enfant est parfois très réfléchi. Nous avons choisi Samuel non pas pour des questions de religion, mais parce que ce prénom nous plaisait. C’était un prénom doux. Depuis le 16 octobre, nous nous demandons surtout si la cabale menée contre Samuel aurait été aussi violente s’il avait porté un autre prénom.
Je vais vous parler de Samuel.
Enfant, il a toujours été plein de centres d’intérêt et de passions : Lego, Playmobil, timbres, minéraux, livres d’histoire. Cette passion pour l’histoire lui vient de sa toute petite enfance. Mon époux était chargé de coucher Samuel. Comme il aimait l’histoire, Jean lui racontait des anecdotes de l’histoire de France.
C’était un élève sérieux, travailleur, extrêmement respectueux des adultes. Mon époux a eu son fils en CM2 : il appelait son papa "maître". Samuel préférait le débat d’idées aux choses anodines, même en famille. C’était un intellectuel.
Samuel n’était pas croyant mais respectueux de toutes les religions. Il cherchait à les comprendre, les étudiait avec un regard d’historien. Nous avions été en vacances en Tunisie : il nous avait demandé de lui rapporter un Coran pour comprendre.
En tant qu’enseignant, il était méticuleux, consciencieux, organisé, réfléchi. Il avait toujours des copies et des cours à corriger. Il aimait son métier et s’y plaisait. En ce qui concerne le ressenti des élèves, nous ne pouvons que nous référer aux témoignages recueillis après son assassinat :
“Super prof d’histoire jusqu’au bout.”
“Vous nous avez appris à penser et à agir.”
“Merci d’avoir été là.”
“Il avait un profond respect pour ses élèves, il nous a beaucoup aidés. Je pense fortement à lui, je ne l’oublierai jamais.”
Même les collégiens qui l’ont désigné aux terroristes n’ont jamais dit du mal de lui.
Comment en est-on arrivé à traiter Samuel d’islamophobe ? Une élève a menti lors du cours. Les élèves avaient été prévenus que certaines images pouvaient les choquer et qu’ils pouvaient détourner les yeux. Moi, je savais qu’il allait montrer ces caricatures. Il avait préparé ce cours pendant les vacances, chez nous, au mois d’août. (…) J’avais ensuite oublié ce cours. Nous ne savions pas qu’il avait des ennuis à cause de ces caricatures.
Nous l’avons eu au téléphone le dimanche qui a précédé son assassinat. Nous avons appris son assassinat en regardant la télévision sur France 3.
Brusquement, un bandeau est apparu indiquant qu’un professeur venait d’être assassiné. J’ai pris mon téléphone et essayé de le joindre. On espérait que ce ne soit pas lui. Son téléphone n’a pas répondu. On s’est dit qu’il faisait du tennis. Puis le nom “Samuel P.” a défilé sur le bandeau. J’ai appelé sa compagne, elle n’en savait pas plus.
Nous avons vécu dans un tunnel. Nous devions partir garder les jumeaux de Mickaëlle, la valise était prête. J’ai appelé Mickaëlle : “Je pense que ton frère a été tué près de son collège.”
Mon époux et moi avons été enseignants. Nous avons terminé notre carrière en zone ZEP et n’avons jamais rencontré la moindre contestation sur le contenu de nos cours. Les propos selon lesquels il aurait voulu discriminer les musulmans (En référence aux propos de Francis Vuillemin), me provoquent un grand dégout.
Perdre un enfant comme ça, nous ne l’accepterons jamais. Savoir qu’on a massacré notre fils parce qu’il a montré des caricatures nous est insupportable. Nous n’accepterons jamais qu’on le traite d’islamophobe. Un poids immense pèse désormais sur nous. L’absence de Samuel est trop lourde à porter. Nous ne pourrons jamais faire notre deuil.
Ce que nous attendons de ce procès en appel ? Que les sanctions prononcées soient à la hauteur du traumatisme que nous vivons et de celui que chaque enseignant a subi. Il faut que chaque enseignant puisse faire son cours sans la moindre crainte. Il faut pouvoir raconter l’histoire des Trois petits cochons en maternelle sans que cela suscite un tollé.
Maintenant, nous devons apprendre à vivre sans Samuel, et Gabriel, son fils, sans son père."
Et à l’occasion de la sortie d’ « Un séisme », mes dessins originaux seront exposés à la librairie des Saint-Pères du 5 au 15 février.
#unseisme#samuelpaty@AlbinMichel