Après Stéphane de meilleure énergie, c'est maintenant le robot Cédric de solar transition qui harcèle nos lignes téléphoniques ... la plaie des marchands de panneaux photovoltaïques ...
@AriFleischer ... says the arsonist firefighter ... YOU make a mess, YOU clean it up. That simple. We already pay too much for your President's delirium
Extrêmement surpris et déçu du comportement de ce motard de la @PoliceNationale à Massy ce soir. Le respect, ça se gagne par la fonction ET le comportement qui va avec. Pour le second, ce monsieur a vraisemblablement quelques lacunes. C'est triste.
Je crois que @FranceTravail vient d'enfoncer le dernier clou sur le cercueil de mon respect pour l'état français et sa gestion calamiteuse en tous points de tout ce qu'il touche. Détruire de la valeur, cracher au visage des citoyens, voilà tout ce que nos dirigeants savent faire.
He, "Stephane de Meilleure Energie", débranche ton robot et va manger tes morts. 1 fois, mouaif, 2, c bof, tous les jours de la semaine, ça mérite le goudron et les plumes (dans le meilleur des cas). Quelle plaie ces robots de harcèlement téléphonique sur le photovoltaique...
Avant, je ne suivais pas l' @Eurovision juste parce que ça ne m'intéressait plus depuis des années. Cette année ça sera en plus à cause du manque de courage de l'UER et de @EurovisionF2 en particulier. L'argent n'a pas d'éthique, semble-t-il ...
@Maitre_Eolas@g_l_o_b@sc_cath Vous devriez vous renseigner sur l'état dans lequel ce "brave homme" a laissé ces entreprises en partant ... comme quoi avec un peu de bagou on peut faire passer du caca pour de la dorure à l'or fin.
Novo Nordisk : Anatomie d'une chute 🥊 $NOVO
Le géant danois Novo Nordisk s’est effondré là où il aurait dû régner. En l’espace d’un an, l’ex-première capitalisation européenne a vu son cours de Bourse chuter de plus de 70 %, laminé par une série de décisions stratégiques hasardeuses, des erreurs d’exécution et la montée irrésistible de son rival américain, Eli Lilly. Retour sur une descente aux enfers symptomatique d’un hubris industriel devenu aveuglement.
Tout avait pourtant bien commencé. Avec le lancement de Wegovy en 2021, Novo Nordisk avait ouvert la voie à une nouvelle ère dans le traitement de l’obésité. L’efficacité du traitement, démontrée par une perte de poids moyenne de 16 %, faisait figure de prouesse clinique. En trois ans, le groupe engrangeait 46 milliards de dollars de bénéfice net. Mais à partir de 2024, l’histoire tourne court.
Sur le marché américain, où réside l’essentiel du potentiel (près de 100 millions de patients), Eli Lilly passe à l’offensive avec Zepbound. Et le damier change de camp. D’un coup, Novo n’est plus l’acteur de référence mais celui qui court après.
Premier faux pas stratégique : un lancement précipité. Doug Langa, responsable du marché américain, déclenche l’offensive Wegovy sans sécuriser l’approvisionnement. Résultat : rayons vides en pharmacie, prix stratosphérique (1 300 $ la dose) et couverture d’assurance indigente. Une double peine pour les patients, qui se tournent alors vers des substituts douteux via des préparateurs officinaux.
À ce stade, Novo Nordisk échoue à comprendre que la réussite commerciale d’un traitement aussi onéreux passe par la fiabilité logistique et l’acceptabilité économique. Or, ni l’un ni l’autre n’étaient au rendez-vous.
Lors d’une conférence en 2019, Novo se montre frileux : les dirigeants projettent à peine un doublement des revenus liés à l’obésité d’ici 2025. À la même date, le marché a déjà été multiplié par dix. Mais enfermée dans ses hypothèses initiales, la direction reste statique, incapable de recalibrer sa stratégie en temps réel. Son plan d’expansion international, simple copier-coller du modèle américain, ne permet pas d’absorber la vague. Le moment de dominer le monde passe — et Novo le laisse filer.
Autre erreur capitale : une tarification hors-sol. Wegovy est vendu 30 % plus cher que les traitements analogues contre le diabète. Pire, Novo refuse d’offrir des remises significatives aux PBM, ces intermédiaires incontournables du système de santé américain. Résultat ? Les grands assureurs boudent Wegovy.
Pendant ce temps, Eli Lilly casse les prix et soigne son accès au marché : Zepbound est proposé à un tarif nettement inférieur, avec des remises pouvant faire tomber le ticket d’entrée à 349 dollars pour les patients non assurés. Le tout avec un canal direct de vente au consommateur (LillyDirect), que Novo ne sera capable d’imiter qu’un an plus tard, en mars 2025.
Là où Novo tergiverse, Lilly agit. Le groupe américain arrive avec un pipeline plus prometteur (Zepbound, Mounjaro, orforglipron), un message marketing mieux ciblé, une logistique huilée et une audace stratégique dont Novo Nordisk semble désormais incapable.
Depuis son sommet en juin 2024, l’action Novo Nordisk a perdu près de 70 %. Le mois de juillet 2025 a signé le pire repli mensuel de son histoire (-28,5 %), battant un record vieux de seulement quatre mois. Et le contraste est cruel : quand Lilly gagne +124 % sur trois ans, Novo affiche -26,6 %.
Un analyste de BMO Capital Markets résume : « Chaque fois qu’on évoquait une idée créative ou audacieuse chez Eli Lilly, Jorgensen (ex-PDG de Novo) répondait : ‘Je ne sais pas si on peut faire ça.’ » Ce scepticisme managérial, presque culturel, a été fatal. La sortie programmée du PDG Lars Fruergaard Jørgensen, orchestrée par la toute-puissante Fondation Novo, acte le changement de cycle. Mais il intervient bien tard.
Les perspectives ne sont pas plus rassurantes. Le ralentissement des prescriptions aux États-Unis, l’exposition massive au taux de change euro-dollar, la montée du marché noir, le risque politique lié à une éventuelle réforme de Medicare, la perte prochaine des brevets sur le sémaglutide et la faiblesse du pipeline interne composent une tempête parfaite.
Même sur le segment adolescent, où l’essor des prescriptions pouvait être un relais de croissance, Wegovy peine à s’imposer face à la frilosité des assureurs et les doutes cliniques. Eli Lilly, de son côté, avance ses pions sans états d’âme.
Ce qui devait être une marche triomphale vers le quasi-monopole s’est mué en une course-poursuite désespérée pour sauver des parts de marché. En 2024, Novo Nordisk avait tout pour régner sans partage. En 2025, il est à genoux. L’histoire retiendra que ce n’est pas l’innovation qui lui a fait défaut, mais la lucidité stratégique.
Ghibli fête aujourd'hui ses 40 ans ❤️ 🎉🎊🎁
Le studio a été créé le 15 juin 1985 par Hayao Miyazaki, Isao Takahata et Toshio Suzuki.
Plus d'info sur la création du studio et les films ici : https://t.co/f96OSpOoRJ #ghibli#miyazaki
@lordtonpere@H33r_Ykh4n@AperoDuCaptain Aucun doute. Le reste de l'équipe s'occupe de ne pas poster les épisodes sur les flux RSS ... c'est beaucoup de boulot et d'abnégation, tout ça !