it is an unwritten rule of life that after every prolonged period of hardship and uncertainty, there is going to be a period when you are going to achieve quantum leaps across multiple areas of your life. the only requirement is that you do not give up on yourself.
A healthy relationship should periodically make you a little uncomfortable. The conversations that matter are uncomfortable. The vulnerability required for intimacy is uncomfortable. Finding compromise and forgiveness is uncomfortable.
A comfortable relationship is likely an empty one.
No human can ever love you perfectly.
You’ll always be misunderstood.
You’ll never be their full priority.
You’ll be judged for your usefulness, not your inherent value.
This means you have two options:
Become a nihilist to deal with the loneliness, or run to the Father.
He’s the only one who offers perfect love.
People can never fill the hole in every human heart.
We were made for God.
The best investments are the things no one can take away from you: knowledge, experience, mindset, attitude.
The weakest investments are the things that you can lose at any time: status, emotions, material things.
Luck doesn’t just happen, it’s created. You can do things to increase the odds of serendipity.
Meeting more people makes you lucky.
Learning more skills makes you lucky.
Being willing to fail makes you lucky.
Offering to help others more often makes you lucky.
Dans le manifeste "techno-optimiste" de Marc Andreessen, il y a une phrase qui m'a marqué :
"Our enemies are not bad people – but rather bad ideas."
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Prenons Jancovici. L'homme est brillant, sincère, travailleur. Il ne se lève pas le matin en se disant qu'il va nuire à l'humanité. Mais l'idée qu'il porte la décroissance, le rationnement, la frugalité érigée en horizon civilisationnel est une idée profondément destructrice. Elle prend des esprits brillants et les transforme en commissaires politiques d'un futur appauvri.
Et le plus fascinant, c'est ce que cette idée fait aux gens qui l'adoptent.
Dans mon entourage, une grosse partie de mes amis est sur cette ligne décroissantiste, avec tout le package qui va avec. L'argent c'est mal mais ils en veulent. Il faut moins prendre l'avion mais ils rêvent de voyager partout. Il faut consommer moins mais ils ne renoncent à rien de ce qu'ils aiment vraiment.
Et tous ont un point commun : ils sont déprimés. L'un d'eux m'a même confié qu'il était sous antidépresseurs.
Ce n'est pas un hasard. C'est mécanique.
Quand tu crois que ton désir de vivre, de créer, de t'élever est moralement suspect tu te détruis de l'intérieur. Tu passes ta vie à t'excuser d'exister. Tu vis dans la dissonance permanente entre ce que ton corps veut (plus, mieux, plus loin) et ce que ton idéologie t'ordonne (moins, sobre, immobile).
D'où ma théorie :
Quand on pense quelque chose de fondamentalement faux décroissance, communisme, extrémisme religieux (de tout ordre) ce n'est qu'une question de temps avant que ça devienne vraiment destructeur.
D'abord pour soi. Puis pour les autres.
Les mauvaises idées tuent. Lentement chez ceux qui y croient, brutalement chez ceux qui les subissent.
C'est pour ça que la bataille des idées n'est pas un luxe d'intellectuel. C'est la bataille la plus importante de notre époque.
« Nous sommes des êtres »
« Nous » : ça parle de nous-mêmes, des humains, ou plus largement de ceux qui parlent. C’est le sujet de la phrase.
« Sommes » : c’est le verbe « être ». Ici, il ne parle pas d’action mais d’existence. Ça veut dire que nous existons.
I fell in love with this sentence:
As you grow older, you begin to understand: your father was just a man trying his best with what he knew. Forgive him. He was living life for the first time, too.
HERE IS WHY FORGIVING YOUR PARENTS WILL RELEASE YOU...
"You’re going to die one day, and none of this is going to matter. So enjoy yourself. Do something positive. Project some love. Make someone happy. Laugh a little bit. Appreciate the moment. And do your work."
@naval