Two years in absolute darkness. Two years starved, tortured, and forced to face unimaginable horrors underground after being stolen from a music festival on October 7.
They tried to break him. They made him dig his own grave—yet against every impossible odd, Evyatar David survived to walk into the light.
His return isn't just survival; it is a living, breathing testament to endurance, faith, and the unbreakable human spirit. Welcome home, Evyatar. Never forget what he survived. Never stop demanding that every single stolen soul be brought back. 🕊️🕯️
#EvyatarDavid #BringThemHome #NeverForget #October7 #Resilience #Survivor
🔴 ISRAEL/EUROPE: ÉVÉNEMENT ASSEZ RARE POUR ÊTRE SOULIGNÉ!! Des applaudissements pour le président de la Knesset,@AmirOhana, au Conseil de l'Europe : "Israël ne commet pas de génocide ! Assez de ce mensonge abject ! Israël combat un génocide ; le 7 octobre, il n'y a eu aucun « dommage collatéral », aucun civil innocent – hommes, femmes, enfants et même bébés – n'a été pris entre deux feux".
*Regardez : Au point culminant de son discours, M. Ohana a brandi de la tribune un exemplaire d'un livre commémoratif dédié aux victimes de l'Holocauste, dans lequel le mot « Juif » est imprimé six millions de fois : « Voilà à quoi ressemble un génocide. »
« Aujourd'hui, nous sommes confrontés à une grave crise de courage international. Nombreux sont les dirigeants mondiaux qui proclament l'importance des grandes valeurs, mais au moment crucial, rares sont ceux qui osent les défendre. Pire encore, ce sont eux qui sont prêts à mentir sciemment et à soutenir cyniquement une propagande mensongère, afin d'acheter un soutien électoral éphémère et un calme illusoire dans leurs rues en ébullition. »
« Tous ceux qui sont présents dans cette salle connaissent la vérité : Israël ne commet pas de génocide. Assez de ce mensonge abject ! »
« La semaine dernière, nous avons commémoré le troisième anniversaire du 7 octobre, jour où des milliers de terroristes sanguinaires ont été anéantis. Le silence règne le long de la frontière entre la bande de Gaza et les colonies israéliennes voisines.
Ils se sont lancés dans une attaque… » Un parcours marqué par le meurtre, le viol et la mutilation, des personnes brûlées vives avec une brutalité digne du Moyen Âge. *Le 7 octobre, jour le plus meurtrier pour les Juifs depuis la Shoah, il n'y eut aucun « dommage collatéral ». Des civils innocents – hommes, femmes, enfants et même bébés – ne furent pas pris entre deux feux. Ils étaient les cibles.*
« Et chacun était quelqu'un », créé par Phil Czernofsky, un ouvrage de 1 250 pages où un seul mot est imprimé en minuscules caractères six millions de fois : Juif.
« Dans ce livre, que j'ai apporté avec moi et qui se trouve toujours sur mon bureau, il n'y a pas de mots », ajouta M. Ohana. « Ce volume épais et lourd ne contient qu'un seul mot : Juif – six millions de fois. Chaque occurrence représente une vie humaine entière. Chaque ligne représente une classe d'enfants. Toutes les quelques lignes, une école entière. Chaque page, une ville. » Quand on tient ce livre imposant et qu'on en sent le poids, on commence à comprendre l'ampleur des pertes infligées au peuple juif, ici même, sur le sol européen.
*Voilà à quoi ressemble un véritable génocide !*
« Je garde ce livre sur mon bureau pour ne jamais oublier. Pour que les mots « plus jamais ça » ne deviennent pas un slogan vide de sens. C'est aussi la responsabilité que l'État d'Israël assume depuis le 7 octobre : empêcher le génocide. Faire en sorte que l'axe du mal, qui appelle au meurtre de chaque Juif, n'ait plus jamais le pouvoir de tenter de le faire à nouveau. »
« Cette guerre est loin d'être un simple conflit local. C'est un affrontement mondial entre civilisations – une lutte entre les forces des ténèbres, de l'extrémisme et du fondamentalisme et les forces de la liberté et de la démocratie. » Certains des États membres ici représentés ont un chapitre particulièrement sombre dans l'histoire.
Je vous appelle : cette fois, rangez-vous du bon côté de l'histoire – de notre côté.
@mhmd_s09 S’il vous vient à nouveau l’idée monstrueuse de vouloir massacrer, violer, brûler, découper des civils israéliens, vous y réfléchirez à deux fois bande de dégénérés consanguins, et encore les « juifs » ont toujours prévenu avant de bombarder et ne visaient que les lâches du hamas
Heute wurde ich von der Israelitischen Kulturgemeinde Nürnberg IKGN mit dem Arno-Hamburger-Preis für Zivilcourage ausgezeichnet. Ich bin überwältigt und dankbar. (Die Medaille ist wunderschön!)
Arno Hamburger war weit mehr als ein britischer Soldat, Zeuge der Nürnberger Prozesse und Vorsteher der IKGN. Er war ein Macher.
Der nach ihm benannte Preis ist mir Ehre und Verpflichtung.
La meilleur punchline du week est attribué à @YOANNUSAI merveilleux journalistes de CNews.
« Le problème de Louis Boyard et de beaucoup de ces députés LFI , c’est qu’ils ont passé plus de temps devant les établissements scolaires qu’à l’intérieur. C’est ça la réalité. »
Merci Yoann Usai d’avoir résumé le CV en une phrase. On applaudit. 👏🍾🤣
@mvalet_officiel Attaque en deux temps contre ce policier :
- Le balayage du "street reporter"
- Le coup de cravache violent une fois le policier mis à terre par le croche-pied.
Ces deux attaques étaient elles coordonnées?
Les analyses des vidéos le diront peut-être
J’ai le plaisir de vous faire savoir que tribunal correctionnel de Paris a relaxé ce jour Meyer Habib des poursuites en diffamation engagées contre lui par l’AFP. Il lui était reproché d’avoir dénoncé “l’antisémitisme, la haine d’Israël et l’apologie du terrorisme” parfois “nichés au cœur de l’AFP”. Le tribunal vient de juger ces propos non diffamatoires. »
GW Goldnadel et S Journé, avocats de Meyer Habib
Lettre ouverte à mes amis d’Israël
J’ai la rage, elle monte, je pleure, pas un peu, vraiment.
J’ai mal. Un mal profond, lourd, presque physique, comme si quelque chose s’était brisé en moi en entendant ces mots.
À la tribune de l’ONU, le locataire de l’Élysée a déclaré que le Hamas « n’a jamais sévi en Cisjordanie ».
J’ai entendu, j’ai relu, j’ai voulu croire à une maladresse et ce n’en était pas une. C’est une abjection, une phrase qui efface des morts, qui protège un mensonge, et qui le fait au nom de la France.
Mon père ne m’a pas élevé pour baisser les yeux. Il m’a dit, encore et encore : dénonce les abjections.
Papa, je le fais aujourd’hui pour toi, mais pas seulement pour toi, pour ma fille, pour qu’elle sache un jour que son père n’a pas été lâche.
Pour moi, pour ce que je ressens et que je refuse d’étouffer par peur du qu’en-dira-t-on.
Ce monsieur ne parle pas en mon nom, ni au nom de nombreux Français qui ont encore une mémoire, une conscience, et le courage de distinguer un peuple qui se défend d’une organisation terroriste qui assassine.
Le Hamas a sévi en Cisjordanie. Il y a eu des cellules, des réseaux, des attentats, des enlèvements et des meurtres.
Il y a quelques jours encore, un terroriste du Hamas a assassiné Netanel Shukrun, père de six enfants, citoyen français, alors qu’il se trouvait avec ses fils près d’une source, à la veille de Yom Kippour. Avant son dernier souffle, il a dit à son fils de courir. Voilà la vérité.
La nier depuis la plus haute tribune du monde, c’est cracher sur une famille, sur un pays, sur le sang.
Rien n’autorise ce mensonge éhonté.
Rien n’autorise à transformer Israël en accusé permanent et le Hamas en détail gênant dès qu’il sort de Gaza.
Je défendrai Israël coûte que coûte et beaucoup d’autres aussi.
Pas demain, pas si c’est confortable, pas si l’on m’applaudit. Maintenant et sans concessions.
Son droit à vivre, son droit à se défendre, son droit à ne pas disparaître sous les formules commodes de ceux qui n’ont jamais eu à enterrer leurs enfants après un pogrom.
Ce n’est pas de la haine c’est de la fidélité. Fidélité aux morts, fidélité à la vérité, fidélité à ce que mon père m’a transmis et à ce que je veux transmettre à ma fille.
Je sais ce qui vient. Je sais ce qui m’attend un torrent de boue, de haine, et d’insultes.
Allez-y. Crachez votre haine, je suis solide. Je ne bougerai pas.
Ma voix tremble, oui, mes larmes coulent, oui. Mais je ne recule pas, j’affronte, cela fait parti de mon ADN.
Je n’ai pas de palais, pas de communiqué, pas de filet diplomatique.
J’ai une éducation, j’ai une fille, j’ai la mémoire de mon père et surtout Israël qui est la dernière barrière de la barbarie islamiste.
J’ai la nausée devant le locataire de l’Élysée qui, au nom de mon pays, nie ce que des familles ont payé de leur chair.
Amis d’Israël, vous n’êtes pas seuls.
Nous sommes nombreux, plus nombreux qu’on ne le croit, à refuser que cette phrase soit la nôtre.
Ce monsieur ne parle pas en notre nom.
Moi, je parlerai.Nous parlerons.
Je m’excuse auprès de vous, du fond de cette douleur qui ne passe pas.
Et je reste debout.
Guillaume Herblot❤️