Voici un ours qui sort de sa période d'hivernation. 🐻
Prenons l'exemple de l'ours brun, pendant 5 à 7 mois il ne mange pas, ne boit pas, n’urine pas, ne défèque pas. La température de son corps s’abaisse légèrement.
Son cœur passe de 50 à 10 battements par minute. Et il peut rester sans bouger pendant un mois complet.
Avant que ne commence l'hivernation, ils font leurs réserves et absorbent de grandes quantités de nourriture bien grasse car ils sont amenés à perdre environ un tiers de leur poids corporel pendant leur grand sommeil.
On suppose souvent à tort que ce sont les températures glaciales qui poussent les ours à se réfugier dans les grottes. Or, contrairement aux humains, les ours sont relativement insensibles aux températures en dessous de zéro, à la neige et au gel.
En fait, ils se servent de la période luxuriante de l'automne pour effectuer leurs réserves de graisse en consommant un maximum des fruits gras et sucrés accessibles durant cette saison (les noix, les faînes, les graines, les baies et autres).
En hiver, cette couche de graisse leur permet alors de survivre, combinée à une réduction de leur consommation d'énergie. Ainsi, le repos est un facteur important.
Au sein de la communauté scientifique, il n'existe pas de consensus quant à l'appellation à employer pour nommer cet état de repos hivernal des ours : sommeil hivernal, hibernation, torpeur, hivernation - de nombreux termes circulent ici. Quoi qu'il en soit, en principe ce phénomène repose sur le fait d'économiser un maximum d'énergie pendant les saisons durant lesquelles la nourriture vient à manquer.
On suppose souvent à tort que ce sont les températures glaciales qui poussent les ours à se réfugier dans les grottes. Or, contrairement aux humains, les ours sont relativement insensibles aux températures en dessous de zéro, à la neige et au gel. En fait, ils se servent de la période luxuriante de l'automne pour effectuer leurs réserves de graisse en consommant un maximum des fruits gras et sucrés accessibles durant cette saison (les noix, les faînes, les graines, les baies et autres). En hiver, cette couche de graisse leur permet alors de survivre, combinée à une réduction de leur consommation d'énergie. Ainsi, le repos est un facteur important.
La pause hivernale (ou hivernation) de l'ours ne doit pas être confondue avec l'hibernation profonde des petits mammifères, comme celle des hérissons ou des marmottes. Pendant l'hibernation, une marmotte réduit son taux métabolique à un dixième, ne respire qu'une ou deux fois par minute et son cœur ne bat pas plus de cinq fois. Sa température corporelle chute à trois degrés Celsius à peine.
Un ours ne réduit sa circulation sanguine, sa respiration et ses battements cardiaques que dans une mesure telle qu'il peut défendre sa grotte à tout moment. S'il abaissait son corps, qui pèse plusieurs centaines de kilos, à trois degrés, il ne pourrait jamais "redémarrer" sans apport énergétique extérieur. En tout cas, la gestion exacte de son bilan énergétique, la variation de ses courbes de température ou sa fonction rénale limitée - tout cela demeure encore mystérieux.