“Debemos rechazar la idea de que cada vez que se rompe la ley la culpable es la sociedad y no el transgresor de la ley. Es hora de restaurar el precepto que cada individuo es responsable de sus acciones”
Ronald Reagan
En la era de la envidia:
“Lo más inmoral del mundo es atacar a un hombre no por sus defectos, sino por sus virtudes. Odiar el bien, precisamente por ser el bien.” Ayn Rand-
“Los jóvenes suelen cometer un error: comparan el socialismo en teoría con el capitalismo en la realidad. Deberían comparar realidad con realidad”.
- Rainer Zitelmann -
Piketty refait surface pour proposer de confisquer la fortune des milliardaires et la mettre dans un "fonds public".
Toute son œuvre repose sur une seule formule : r > g. Le rendement du capital dépasserait la croissance, donc les riches deviendraient mécaniquement toujours plus riches, donc il faut confisquer.
Laissez-moi vous expliquer pourquoi cette prémisse est fausse, au niveau d'un enfant de 8 ans, puisque c'est apparemment le niveau requis pour la croire.
Imagine que Kevin a un coffre magique. Piketty te dit : le coffre de Kevin grossit de 5% par an tout seul, la boulangerie de papa grandit de 2% par an, donc dans 100 ans Kevin possédera toute la ville. C'est ça, r > g. Tout son livre de 970 pages, c'est ça.
Le petit problème : le coffre magique n'existe pas.
Dans la vraie vie, le capital ne se reproduit pas tout seul. Il faut l'allouer. Chaque année, il faut redécider où va chaque euro, et la plupart des gens décident mal. Le "r" de Piketty est une moyenne qui cache un champ de ruines : pour un Bernard Arnault, des milliers d'héritiers qui dilapident, des fonds qui sous-performent, des empires qui s'évaporent.
Vérifions avec le test le plus simple du monde. Si r > g était une loi mécanique, les fortunes de 1900 domineraient toujours. Où sont les Vanderbilt ? Les Carnegie ? En 1987, le Top 10 mondial était dominé par des héritiers et des propriétaires fonciers japonais. Aujourd'hui : Musk, Bezos, Page, Huang. Des gars qui codaient dans leur chambre. La liste Forbes est une machine à laver, pas une dynastie.
L'homme qui est devenu trillionnaire ce matin n'a pas hérité d'un coffre. Il a failli faire faillite deux fois en 2008. Son "r" est passé par -100% avant de passer par l'hyperespace. Voilà ce que la formule de Piketty ne peut pas voir : le rendement du capital est la rémunération du risque et du génie d'allocation, pas un loyer automatique.
Et le plus drôle : quand le capital reste vraiment passif, comme dans le modèle de Piketty, il fond. Inflation, frais, impôts, érosion concurrentielle. Le capital qui dort meurt. La seule façon d'obtenir du "r", c'est de créer de la valeur pour quelqu'un. La formule décrit un monde qui n'existe nulle part, sauf dans les amphis de l'École d'économie de Paris.
D'ailleurs même ses données ont craqué. Le Financial Times a relevé des erreurs de calcul dans ses séries dès 2014. Et les travaux de Piketty-Saez-Zucman sur l'explosion des inégalités américaines ont été méthodiquement démontés par Auten et Splinter dans le Journal of Political Economy : une fois les transferts et impôts correctement comptés, l'inégalité après redistribution n'a presque pas bougé en 60 ans. Toute la panique repose sur des choix méthodologiques militants.
Ce qui m'amène à Zucman. L'ironie est délicieuse : l'homme qui a passé sa vie à dénoncer l'héritage a produit un héritier. Même méthode, même biais, mêmes données contestées, ambition fiscale en plus. Sa fameuse taxe sur le patrimoine des "ultra-riches" taxerait des plus-values qui n'existent que sur le papier.
Concrètement, la taxe Zucman forcerait chaque fondateur français à vendre des morceaux de sa boîte chaque année pour payer l'impôt sur une valorisation qu'il n'a jamais encaissée. Vendre à qui ? Des fonds étrangers. Résultat garanti : les dernières entreprises françaises passent sous pavillon américain ou qatari, au nom de la justice sociale. Du génie.
Et la proposition finale de Piketty est la meilleure partie : prendre l'argent investi dans des entreprises qui produisent, emploient et innovent, pour le confier à un "fonds public" géré par l'entité qui a accumulé 3 400 milliards de dette et qui perd de l'argent sur à peu près tout ce qu'elle touche depuis 50 ans. C'est demander au cancre de la classe de corriger les copies.
Récapitulons. La formule est fausse empiriquement, les données sont contestées dans les meilleures revues du monde, la prescription détruirait les seuls acteurs qui créent, et le gestionnaire proposé est en faillite technique. Dans n'importe quelle science, on appellerait ça une théorie réfutée. En économie française, on appelle ça un best-seller.
r > g n'a jamais été une loi économique. C'est un alibi mathématique pour le plus vieux programme politique du monde : prendre l'argent des autres.
"Ningún gobierno se reduce voluntariamente en tamaño. Los programas del gobierno, una vez lanzados, nunca desaparecen. En realidad una oficina del gobierno es lo más cercano a la vida eterna que veremos en esta tierra"
Ronald Reagan
NO white person alive today owned slaves. Teach your kids that.
NO black person alive today was born a slave. Teach your kids that.
Not all white people owned slaves back then. Teach your kids that.
Millions of white people fought and died to end slavery. Teach your kids that.
People should not inherit guilt from their ancestors. Teach your kids that.
People should not inherit victimhood from their ancestors. Teach your kids that.
You are responsible for your own actions, not the actions of people who lived 200 years ago. Teach your kids that.
America is not perfect, but it is not uniquely evil. Teach your kids that.
The West is responsible for some of humanity's greatest advances in freedom, science, medicine, and prosperity. Teach your kids that.
Loving your country is not racism. Teach your kids that.
Wanting secure borders is not racism. Teach your kids that.
Wanting safe communities is not racism. Teach your kids that.
Wanting merit over quotas is not racism. Teach your kids that.
Questioning political narratives is not racism. Teach your kids that.
People should be judged by their character, not their skin color. Teach your kids that.
History should be taught honestly, not used as a weapon. Teach your kids that.
A nation that teaches its children to hate their heritage will not survive. Teach your kids that.
Your country is your home. Protecting it is not something to be ashamed of. Teach your kids that.
You do not owe an apology for being born. Teach your kids that.
Never let fear of being called names stop you from speaking the truth as you see it. Teach your kids that.
Son feministas hasta que Bad Bunny les baila pegado.
Son socialistas hasta que descubren lo cómoda que es volar en primera clase.
Son ecologistas hasta que toca un fin de semana en yate o un vuelo a las Maldivas.
Son tolerantes hasta que se enteran de que votas a la derecha.
Son pacifistas hasta que alguien discrepa de ellos.
Son partidarios de la libertad de expresión hasta que escuchan algo que no les gusta.
Son antielitistas hasta que los invitan a un reservado VIP.
Son ciudadanos del mundo hasta que les toca tenerlos de vecino.
Son partidarios de repartir la riqueza hasta que les toca repartir la suya.
“Survival in the market requires recognizing mistakes and changing course before you go bankrupt. But survival in politics requires denying mistakes and sticking with the policies you advocated, while blaming others for the bad results.”
— Thomas Sowell
La izquierda se vuelve misógina si la mujer es de derecha, clasista si el pobre es de derecha, homofóbica si el gay es de derecha, racista si el negro es de derecha y fascista con todo lo que no sea de izquierda. La intolerancia no tiene ideología; tiene fanatismo.
Milton Friedman: “Keep your eye on one thing and one thing only: how much government is spending, because that’s the true tax.”
“If you’re not paying for it in the form of explicit taxes, you’re paying for it indirectly in the form of inflation or borrowing.”
Il y a 10 ans j'ai dévoré Zero to One en une nuit.
Plus le temps passe, plus je réalise que Thiel a mis le doigt sur quelque chose d'extrêmement profond.
La tendance naturelle à se comparer est catastrophique.
"Mes concurrents." "Les benchmarks." "Ma stratégie par rapport au marché."
C'est le truc le plus destructeur de valeur de notre époque.
Pourquoi ?
Parce qu'à la seconde où tu concentres ton attention sur tes "concurrents", tu atrophies toute pensée créative et divergente. Tu rentres dans le dogme de l'autre. Tu joues sa partition.
Et une fois que tu fais ça, plus rien n'a de sens. Tes marges vont se compresser, ta différenciation s'évapore, et tu n'en sortiras jamais.
La compétition, c'est pour les losers.
Beaucoup de PNJ viennent me voir en me parlant de mes "concurrents".
Je réponds toujours la même chose :
On a 0 concurrent. Zéro. Nada. Que dalle.
Ce qu'on est en train de construire avec Argil est tellement original que ça sera une œuvre unique.
Une startup, c'est comme une musique. Tu as à ta disposition des notes, des primitives. Personne ne te demande de rejouer le morceau du voisin.
Une startup, c'est comme un plat. Tu as à ta disposition des ingrédients. À la seconde où tu copies la recette d'à côté, tu as déjà perdu.
Les grandes entreprises ne naissent jamais d'un benchmark. Elles naissent d'une vision tellement singulière qu'elle paraît absurde aux autres.
Arrête de regarder les concurrents. Compose ta propre musique.