i have seen enough proof now that using a coding agent is a deep skill
it's confusing because the people you see heavily using them produce horrible results
but that's because it's a skill! you can get better and the ceiling seems pretty high - this is very exciting to me
That water clarity is an engineering decision, and the math behind it is wilder than the video.
Roman aqueducts ran on gravity alone. No pumps, no pressure systems. Engineers carved channels with a gradient so shallow it borders on absurd. The Pont du Gard in southern France drops 2.5 centimeters over 275 meters. That's roughly the thickness of a coin over the length of three football fields. They surveyed that accuracy with plumb lines and wooden leveling instruments.
The clarity you're seeing is a direct product of flow velocity. Too steep and the water erodes the channel walls, picks up sediment, turns brown. Too flat and it stagnates. Roman engineers targeted a slope of about 20 centimeters per kilometer, which kept the water moving fast enough to stay fresh but slow enough to stay clear. Before the water reached the city, it passed through multi-chamber settling tanks where velocity dropped near zero. Suspended particles sank. Clean water flowed out the top into the next chamber. Repeat three or four times.
Pliny specified the minimum slope in writing. Vitruvius published the exact mortar ratio for hydraulic cement: one part lime to two parts volcanic ash for underwater work. The pozzolana from Pozzuoli reacted with water to form a calcium-aluminum-silicate compound that actually gets stronger the longer it sits submerged. Modern concrete degrades in water. Roman concrete bonds with it.
Scale the whole system and it gets harder to process. Eleven aqueducts fed Rome at its peak. Combined output: roughly 1 million cubic meters of water per day. That works out to about 250 gallons per person for a city of one million. Modern New York delivers about 125 gallons per person per day. Ancient Rome had access to double the per capita water supply of the largest city in the United States, running entirely on slope and stone.
The Trevi Fountain in Rome is still fed by one of them. Two thousand years, same source, same gravity, same water.
🚗CONTROVERSIAL TAKE BY @DougDeMuro & @JasonCammisa 📐
“The Tesla @cybertruck is the best car that’s ever been made!”
Doug advice to the people: “it’s time to go electric”
$tsla
Le libéralisme, c'est la puanteur extrême ? Très bien. Faisons une démonstration que même un enfant de 8 ans peut comprendre. Et à la fin, on verra qui pue.
Étape 1. En 1800, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Famine, mortalité infantile à 40%, espérance de vie de 30 ans. C'était la norme depuis 10 000 ans. La condition humaine, c'était ça : vivre vite, mourir tôt, enterrer ses enfants.
Étape 2. Aujourd'hui, moins de 9% de l'humanité vit dans l'extrême pauvreté. L'espérance de vie mondiale est passée à 73 ans. La mortalité infantile est sous 4%. C'est la révolution la plus massive de l'histoire humaine. Aucune autre période n'arrive à la cheville de ces deux derniers siècles.
Étape 3. Question simple. Qu'est-ce qui a changé entre 1800 et aujourd'hui ? Une seule chose. L'apparition d'économies fondées sur la propriété privée, le libre-échange, et la liberté entrepreneuriale. C'est-à-dire le libéralisme. Tout le reste (vaccins, électricité, agriculture moderne, antibiotiques) en est la conséquence directe.
Étape 4. Le test grandeur nature de l'histoire. Allemagne de l'Est vs Allemagne de l'Ouest. Même peuple, même langue, même culture, séparés en 1945. Quarante ans plus tard, un Allemand de l'Ouest était trois fois plus riche, vivait plus longtemps, et était libre. Les Allemands de l'Est essayaient de fuir en escaladant un mur, pas l'inverse.
Étape 5. Corée du Nord vs Corée du Sud. Même peuple, même langue, même culture, séparés en 1953. Aujourd'hui, le Sud-Coréen est quarante fois plus riche que le Nord-Coréen. Le Nord est une famine permanente. Le Sud produit Samsung, Hyundai, K-pop, et a sorti son peuple de la misère en deux générations.
Étape 6. Hong Kong vs Chine maoïste. Même peuple, même langue, même culture. Hong Kong a appliqué le libéralisme dans sa version la plus pure pendant 40 ans. Résultat : passé du niveau de l'Afrique sub-saharienne à l'un des PIB par habitant les plus élevés au monde. Pendant que la Chine maoïste tuait 45 millions de ses propres citoyens dans le Grand Bond en avant.
Étape 7. Et quand la Chine a libéralisé partiellement son économie après 1978, elle a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en 40 ans. Plus que toutes les politiques d'aide au développement de l'histoire combinées. La libéralisation a fait, à elle seule, ce que des trillions d'aide internationale n'ont jamais réussi à faire.
Étape 8. Le palmarès des pays les plus libéraux du monde aujourd'hui (Suisse, Singapour, Danemark, Estonie, Pays-Bas, Irlande) : moins de pauvreté qu'ailleurs, plus de mobilité sociale qu'ailleurs, services publics mieux financés qu'ailleurs, et des inégalités plus faibles qu'en France. La France, championne du monde de la dépense publique à 57%, a une mobilité sociale plus faible que les États-Unis. Méditer cinq minutes.
Étape 9. Les pays qui ont rejeté le libéralisme : URSS, Cuba, Venezuela, Corée du Nord, Cambodge des Khmers rouges, Chine maoïste, Zimbabwe de Mugabe. Bilan total : autour de 100 millions de morts au 20ème siècle, des famines à répétition, des effondrements économiques, et de la pauvreté de masse. Sans aucune exception.
Étape 10. Conclusion. Le libéralisme n'est pas une "idéologie". C'est juste le constat empirique, vérifié sur 200 ans et sur des centaines de pays, que la liberté économique produit de la prospérité, et que la coercition étatique produit de la misère. Ce n'est pas une opinion. C'est une régularité scientifique aussi solide que la gravité.
La phrase de Franck Delahaye sur "le Parisien qui marche sur un type mort dans la rue" est révélatrice. Elle révèle que pour les anti-libéraux, la richesse est forcément le résultat d'une violence. Ils ne peuvent littéralement pas concevoir qu'on puisse devenir riche en créant de la valeur pour les autres. Pour eux, toute richesse est volée par définition. C'est une vision théologique du monde, pas une analyse économique.
Or c'est exactement l'inverse. Le libéralisme est le seul système qui force la création de richesse à passer par le service rendu aux autres. Personne n'est obligé d'acheter votre produit. Personne n'est obligé de travailler pour vous. Vous ne devenez riche qu'en convainquant des millions de gens, librement, que ce que vous offrez vaut plus que ce qu'ils donnent en échange. C'est le système le plus profondément moral jamais inventé. Toutes les autres formes d'enrichissement (rente, captation politique, corruption, héritage de privilèges) sont des trahisons du libéralisme, pas son essence.
Donc, non, le libéralisme n'est pas la puanteur extrême. La puanteur extrême, c'est la pauvreté de masse maintenue par la planification étatique. C'est les enfants vénézuéliens qui mangent dans les poubelles. C'est les fosses communes nord-coréennes. C'est les famines soviétiques. C'est la France qui s'enfonce avec 113% de dette pendant que ses jeunes partent à Londres, Dubaï ou Lisbonne.
Maintenant que tu as vu ça, je te conseille un premier livre. La Route de la Servitude, de Friedrich Hayek, 1944. Court, accessible, écrit pendant la Seconde Guerre mondiale par un homme qui voyait revenir en démocratie les mêmes mécanismes qu'il avait vus monter en Allemagne. Lis-le. Ça va te faire sortir de tes idées préconçues plus vite que dix ans de débat sur Twitter.
Et ensuite on en reparle.
This MRI study on young kids just exposed something terrifying:
They scanned the brains of 60 children aged 3–5 — including 5-year-old Rose — and found interactive screen time is causing measurable loss of white matter in their developing brains. Even just 2 hours a day is linked to impaired neural connectivity, language, and literacy development.
Professor Mike Nagel (neuroscientist and father) said his first reaction was simply: “Wow… I was not anticipating seeing anything like that.”
We’re physically changing children’s brains before they even start school — and the damage is visible on scans.
This one actually unsettled me. I’ve always suspected too much screen time was bad, but seeing real white matter loss in toddlers hits different.
Parents of little ones — has this kind of research changed how much screen time you allow?
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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