@SNCFVoyageurs sur le train de 17h45 au départ de Valence, un homme portant à bout de bras 2 enfants de 2 et 3 ans environ a été contrôlé par la police ferroviaire au moment de sa montée. Le contrôle a dégénéré en violence en présence de ses enfants en cris et en larmes. (1/3)
@SNCFVoyageurs Il a été embarqué. Les enfants a peine pris en charge en larme sur le quai puis emmener par une agent de la police ferroviaire. Je suis sous le choc. Il aurait été Possible de le laisser monter quitte à le verbaliser. Ces agents ont traumatisé 2 enfants. J'en pleure.
@SNCFVoyageurs@SNCFVoyageurs sans considération pour ses enfants (dont un bébé), il a été sorti du train. Il déclarait avoir un billet mais voulait monter la poussette avant de le montrer. Pour calmer j'ai proposé de payer les billets. Les enfants ont été defendus dans la violence.
@SNCFVoyageurs pendant que nous essayions avec 2 passageres de rassurer les enfants, les agents se sont battus avec le papa devant les enfants pour le maîtriser. Je note que seul lui a été contrôlé avant de monter. Les agents l'ont obligé a redescendre ds la violence et les cris.
Netanyahou : « L’Espagne a dénigré les soldats israéliens, qui sont l’armée la plus morale du monde.
J’ai donné l’ordre d’expulser l’Espagne de son centre de coordination militaire à Kiryat Gat. »
La ministre espagnole Sira Rego :
« Nous ne vous dénigrons pas, nous vous décrivons.
Vous êtes un régime génocidaire et criminel et vous
comparaîtrez tous devant la Cour pénale internationale. »
Elle l’a publié sur son réseau social (Bluesky, car son compte X est inactif)
@ShannonSeban Je pense immédiatement aux palestiniens, libanais et iraniens en vous lisant. Grosse pensée pour eux, qu'ils survivent à cette journée sous le feu de l'armée israélienne.
Maires sortants hués : depuis hier, tous les médias ont allumé une polémique absurde, et tous les politiques de l'arc réactionnaire reprennent en cœur avec le même discours, de Zemmour à Bardella jusqu'à Attal et Braun Pivet. Un tissus de mensonges qui ne révèle rien d'autre que leur haine de la gauche, leur mépris de classe et leur racisme crasse.
Ils disent que c'est La France insoumise, mais ils citent des villes qui n'ont pas été gagnées par les insoumis, et on ne les entend pas quand ce sont des militants socialistes qui huent Rachida Dati.
Ils font comme si tout cela inédit, jamais vu, mais ils oublient de dire que les moment de chahut n'ont rien de nouveau en politique, et que Valéry Giscard d'Estaing lui-même a été hué en quittant l'Elysée après la passation de pouvoir en mai 1981.
Ils parlent de "violence" quand des habitants expriment leur colère ou leur joie, mais on ne les entend jamais quand les maires en question menacent une journaliste, font des doigts d’honneur aux habitants, insultent, humilient, méprisent pendant des années celles et ceux qu’ils sont censés représenter.
La vérité, tout le monde la voit : la seule chose qui les dérange dans ces images, c'est de voir des habitants des villes et des quartiers populaires, et c'est de voir des personnes racisées, qui refusent le mépris social et le racisme quotidien, qui votent, qui s'expriment, qui prennent leur destin en main. Bref : ils détestent le peuple, ils détestent la démocratie.
Mauvaise nouvelle pour eux : le peuple n'en a rien à faire de leur mépris, il n'a peur de personne et rien ne l'arrêtera.
Cette dame a entièrement raison. La déshumanisation des vies iraniennes, palestiniennes, libanaises ou syriennes.. dans les médias français est une honte.
Dès qu’il s’agit des victimes de l’État d’Israël, ces êtres humains disparaissent : ils n’ont plus de visages, plus d’histoires, seulement des chiffres et des « dommages collatéraux ».
Cette hiérarchisation des vies, entretenue par certains médias, restera une tache indélébile sur le journalisme français.