Robert Sapolsky es un neurocientífico de Stanford que demostró que el estrés es el asesino silencioso que los médicos ignoran.
Reveló 10 hábitos que haces todos los días y que te quitan años de vida.
1) Repasar conversaciones en tu cabeza
Quand tu sens que tu perds ton authenticité, souviens-toi de ces mots de Franz Kafka :
“ J'ai eu honte de moi-même quand j'ai compris que la vie était une fête de déguisements, et que j'y participais avec mon vrai visage. ”
Être authentique dans un monde d'imposteurs est un acte de pur courage.
La plupart jouent un rôle, s'habillent de masques pour plaire, éviter le jugement ou récolter des applaudissements. Mais vivre ainsi, ce n'est pas vivre : c'est mendier de l'approbation.
Intéressante réflexion de @BrunoRetailleau dans l’Opinion.
Ok sur le fond ; la stratégie paraît alignée mais avec quels risques, quels délais, quels impacts +/- J’ai encore des réserves et pense que c’est assez complexe en + d’être ultra sensible et multifactoriel. Avons-nous une réelle avance dans ce domaine en Europe ?
Article source : https://t.co/2mt9JsP86D
Voir l’exemple israélien de Airis Labs https://t.co/oXNGRJvqur
Macron veut étaler la dette COVID et lancer de nouveaux emprunts européens pour IA, défense et spatial. Merz répond fermement : « Nous ne devons pas le faire » ! Tensions explosives sur le budget UE.
#Eurobonds#BudgetUE
L'article en 1er commentaire 👇
Water usage has been a hot topic in the AI data center world, but the numbers may surprise you.
According to the Manhattan Institute, data centers use 0.2 percent of daily water usage in the U.S. and that number has dramatically decreased in the past few years due to a new method: liquid cooling.
By moving to 45°C liquid cooling, AI factories in favorable climates can use dry coolers instead of conventional cooling-tower-based systems, cutting facility cooling water use from roughly 2.6M gallons per MW per year to near zero.
Liquid cooling enables AI factories to be both water and energy efficient, while creating opportunities for heat reuse and dispersal to local communities, allowing these factories to become energy grid assets.
Learn more below ⬇️
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Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
Post de Maxime Blondeau, Cosmographe et Auteur. Source : LinkedIn
Quelle est la contribution de l'humanité au monde? Si tout est connecté.
La biologie peut apporter des éléments de réponse à des questions philosophiques et même économiques. C'est le sens de mon prochain livre Bioconscience, que vous pouvez soutenir ici : https://t.co/fzkWPrYLA2
Les relations entre espèces peuvent être analysées de façon très simple : ceux qui prennent, ceux qui donnent, ceux qui gagnent, ceux qui perdent et ceux qui ne changent pas.
Alors découvrez ci dessous les manières d'interagir avec un autre être vivant.
Vous pouvez tout relire en pensant à votre femme, votre mari, votre patron ou vos enfants ... 😆
Mutualisme. Les deux y gagnent. L'abeille butine le nectar d'une fleur et la pollinise au passage. Je donne et je reçois. C'est la forme la plus harmonieuse des relations du vivant.
Symbiose. C'est un mutualisme poussé si loin que les deux partenaires ne peuvent plus vivre l'un sans l'autre. La mycorhize par ex. Le champignon et la racine de la plante sont devenus inséparables depuis 400 millions d'années. Une quasi fusion.
Neutralisme. Deux êtres coexistent sans se voir. Ils vivent dans le même milieu mais ne se croisent jamais vraiment. Je ne donne rien, je ne reçois rien. Théoriquement possible, rarissime dans la réalité.
Commensalisme ou phorésie. L'un des deux profite, sans conséquence pour l'autre. Le rémora colle à un requin et mange ses restes. Ce n'est pas du parasitisme parce qu'il n'y a pas aucun tort causé, juste une opportunité saisie.
Amensalisme. L'un des deux pâtit, mais sans intention de l'autre. Le grand arbre prive de lumière les plantes à ses pieds sans le vouloir, sans en tirer profit. C'est un dommage collatéral.
Parasitisme. L'un exploite l'autre et doit le maintenir en vie. La tique a besoin que son hôte reste en vie, parce que c'est sa source de nourriture.
Prédation. L'un chasse, tue et assimile l'autre. C'est la relation la plus directe et la plus déséquilibrée. La lionne et la gazelle, mais le prédateur a besoin de la proie. Sans elle, il disparait.
Compétition. Les deux se disputent la même ressource, et les deux sont sous pression. Grande dépense d'énergie et stratégie d'adaptation.
Ainsi nous savons aujourd'hui que les sols que nous piétinons chaque jour abritent d'immenses réseaux invisibles de champignons, qui coordonnent l'existence des mondes animaux, végétaux et microbiens.
Mais ces interactions ne sont pas aléatoires, car elles dépendent aussi de notre volonté. Elles obéissent à une grammaire écologique ancienne, dont les règles régissent toute vie sur Terre.
Parmi tous les modes d'interaction cités plus haut, que voulons nous faire, individuellement et collectivement. Sommes-nous neutres, des prédateurs, des parasites ou des bienfaiteurs?
Tout est connecté.
A nous de choisir.
Crédits photo : Adege
#sciences #biologie #parasite #prédation #compétition #sols #eau #nature #société
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🗞️Article : la grande illusion de Versailles : quand la France se vend aux data centers pendant que le peuple étouffe sans climatisation, par @xazalbert. https://t.co/o52XWQHnPF
Conscious Unbossing, le management mis à mal par la génération Z. Passage ou tendance ? A lire attentivement pour se faire sa propre idée https://t.co/x0CVdvPBmK
SpaceX has introduced a new investor relations website where you can sign up to get notified of for all investor related updates.
The site includes sections for financial filings, events, a leadership page with all top executives and board of directors listed, as well as the committee composition, and lastly an updates page.
This is where investors will go when SpaceX earnings reports are released: https://t.co/LOtRAFsaF9
Newest image of Earth and Moon as seen from Space
Captured by the Japanese satellite Himawari-
An absolutely rare alignment captured from 35,766 km away from Earth. The moon photobomb is absolutely insane...
SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement.
Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans.
D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné.
Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète.
Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA.
SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable.
Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler.
Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même.
Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs.
Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.
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