En 25 ans, la France n'a même pas réussi à créer 10 millions de m3 de nouvelles réserves d’eau.
Pendant ce temps, le Maroc en construisait près de 2 milliards.
Quand la sécheresse ravagera notre agriculture, ils vous dirons qu'ils n'ont jamais été contre les "megabassines".
🇫🇷🥵 FLASH | Gros coup de gueule de François Gemenne, membre du GIEC, sur le débat autour de la climatisation en France :
« Le débat sur la climatisation est absurde. (...) Les voitures rejettent plus de chaleur que les climatiseurs. On n'interdit pourtant pas les voitures pendant les canicules. Oui, il y a quelques impacts sur l'environnement, mais il y a d'énormes bénéfices pour la santé publique. »
Climatiser toutes les écoles, tous les hôpitaux, tous les Ehpad et l’ensemble du parc HLM coûterait MOINS CHER que le soutien prévu au nouvel éolien en mer, dont l’appel d’offre a été lancé il y a 15 jours.
C’est un choix politique.
World Cup scoring strategies:
Argentina: pass the ball to Messi
Portugal: pass the ball to Ronaldo
England: pass the ball to Kane
Spain: pass the ball to Lamal
France: pass the ball to Mbappé or Dembélé or Olise or Doué or Barcola or Cherki or Thuram or
Pourquoi ce retard 🇫🇷 sur la clim' ? Pas de hasard : @ademe, @Ecologie_Gouv, Haut Conseil pour le Climat, Santé Publique France, ces organes gouvernementaux administratifs (et bien d'autres) sont mobilisés depuis des années pour nous en priver face aux vagues de chaleur. 1/2
Une camarade de 3eme vient d'expliquer à l'un de mes jumeaux que "mettre un point à la fin d'un texto, c'est froid et distant"...
Un ami lituanien me dit, de son côté, que les jeunes lui déconseillent fortement de mettre dans ses messages une majuscule en début de phrase, voire de ponctuer son texte. Car : "Quelqu'un qui écrit avec une syntaxe et une ponctuation soignées peut être perçu comme condescendant..."
Et quand j'interroge Grok, pour savoir si c'est une maladie très répandue, cette bestiole m'explique froidement :
- "Écrire tout en minuscules est devenu un marqueur stylistique de relâchement assumé. Cela signale : je ne fais pas d'effort rhétorique, je parle comme je pense ."
Bref, cela signale que je suis cool et sincère...
Génial.
Nous avons donc, en quelques années, régressé de mille deux cents ans. Au moins.
-Au départ, les Grecs et les Romains écrivaient tout en majuscule, sans séparation entre les mots, sans point en fin de phrase. Ce qui rend leurs textes extrêmement pénibles à déchiffrer.
- Ce n'est qu'au IVe siècle après Jésus-Christ que les scribes commencent à inventer les lettres minuscules.
- Au VIIe siècle, les moines irlandais copiant des textes latins commencent à introduire systématiquement des espaces entre les mots.
- Au VIIIe siècle, Charlemagne, lui, instaure la majuscule en début de phrase, le reste étant en minuscules (ce qui permettait de placer plus de texte dans une seule page, donc d'économiser du parchemin, ce matériau étant extrêmement cher)
- Au XIIe siècle, les Universités inventent ensuite le paragraphe, qui permet de donner un peu de respiration à un texte.
- Et ce n'est qu'à la fin du XVe siècle que le génial Alde Manuce, imprimeur et humaniste vénitien, invente la virgule et le point-virgule dans ses éditions des grands textes antiques (c'est aussi lui qui crée l'italique : trop fort🙂).
Bref, du Ve av. J.-C. au XVe siècle ap. J.-C. : il a fallu 20 siècles pour rendre nos textes lisibles.
Mais aujourd'hui, des zoulous de la "Gen. Z" ont décidé que tout ceci était "froid et condescendant".
Le raisonnement est délicieux : les points en fin de phrase, la majuscule en début... font perdre un peu de temps, quand on pianote sur un écran.
Certes, cela rend les messages bien plus lisibles, pour celui à qui le message s'adresse; mais cela demande à celui qui le rédige un petit effort supplémentaire.
Et ça, c'est pas cool.
Résultat : si je refuse de faire un effort pour les autres, et que je les oblige à en faire un... je ne suis pas une grosse feignasse égocentrique.
Non : je manifeste, tout au contraire, combien je suis cool et sympa.
Question de génération, surement.
Ok boomer, tout ça, tout ça...
Mais j'avoue, pour ma part, que je trouve ce genre de philosophie un zest paradoxal.
Voire un peu agaçant.🙂
📉 Selon le ministère de l’Éducation nationale, les résultats des élèves de troisième en physique-chimie, SVT et technologie ne cessent de se dégrader depuis 2013.
📉 En vingt ans, le niveau en mathématiques des élèves français de 15 ans a chuté de l’équivalent d’une année scolaire.
📉 L’étude TIMSS classe les élèves français de CM1 derniers de l’Union européenne en maths et, à l’échelle mondiale, derrière l’Azerbaïdjan et l’Albanie.
L’effondrement de l’enseignement scientifique et technique n’est pas seulement une catastrophe éducative. Il compromet l’avenir du pays en tout domaine. Il menace notre réindustrialisation, notre compétitivité, notre puissance d’innovation et, à terme, la vitalité même de notre démocratie. D’ici à 2035, la France devra former 100 000 ouvriers qualifiés, techniciens et ingénieurs supplémentaires par an. En a-t-elle encore les moyens ?
Avec Yves Bréchet, physicien et membre de l’Academie des sciences, dont la parole est aussi rare que précieuse, nous avons voulu sonner le tocsin et esquisser les conditions du sursaut : restaurer le prestige des sciences, renforcer la formation initiale comme continue des enseignants, substituer au collège unique un collège modulaire, réformer l’orientation, refaire de la recherche une priorité nationale, lutter contre la massification universitaire et revaloriser l’enseignement technique et l’apprentissage.
Le chantier est immense. Mais faute d’engager un virage à 180 degrés, notre déclassement se poursuivra et nous ne serons bientôt plus que les spectateurs d’un avenir qui s’écrira sans nous.
À retrouver dans @Le_Figaro en kiosque aujourd’hui !
📎https://t.co/SK4dvCDuHZ
Le seuil de revenu à atteindre pour appartenir au 1% le plus riche en France est pratiquement le salaire d’une femme de ménage à New York.
https://t.co/IEVbFudHde
La France totalise 348 taxes et prélèvements distincts, contre 132 au Danemark et 60 en Allemagne (analyse publiée en mai 2026 par Tax Policy Associates), pays qui ne manquent pas de services publics. Et ce chiffre est plus élevé encore selon l'IfRAP, qui en recense pour sa part 438.
Cette fragmentation révèle une frénésie fiscale qui se paie cher : des coûts de conformité qui pèsent d'abord sur les PME, des obligations déclaratives sans fin, de l'insécurité juridique et des contentieux à répétition, des taxes qui coûtent parfois plus à recouvrer qu'elles ne rapportent, un frein à la compétitivité et à l'investissement, et une fiscalité devenue illisible pour le citoyen comme pour l'entreprise.
Nous baisserons le niveau des prélèvements et nous simplifierons en profondeur notre fiscalité car aucun redressement économique ne sera possible dans ce maquis fiscal.
Vivement @Nouv_energie pour faire gagner la France.
Il suffit de voir le nombre de parlementaires présents à l’audition du co-fondateur de Mistral IA pour comprendre que la France sera absente de cette révolution majeure.
Le déclin de la consommation d’alcool chez les ados.
En tant que médecin, je devrais m’en réjouir.
Et pourtant, je suis plutôt inquiet.
Parce qu’on confond peut-être disparition d’un symptôme et bonne santé d’une génération.
Oui, les adolescents boivent moins.
Mais ils sortent moins.
Ils couchent moins.
Ils prennent moins de risques.
Ils conduisent moins.
Ils vivent moins de rites de passage.
On a l’impression d’avoir « résolu un problème », alors qu’on a aussi progressivement détruit ce qui transformait des adolescents en adultes.
Téléphones.
Vie sociale numérisée.
Anxiété permanente.
Discours catastrophistes sur l’avenir.
Culture de l’évitement du risque.
Parents hyperprotecteurs.
L’adolescence d’avant était parfois brutale, parfois excessive, parfois dangereuse.
Mais elle était aussi profondément formatrice.
On apprenait la honte, le courage, le rejet, la séduction, la hiérarchie sociale, la transgression, la responsabilité.
On apprenait à devenir adulte au contact des autres pas derrière un écran.
Je ne fais pas l’apologie de l’alcool.
Je dis simplement qu’une société qui produit des adolescents parfaitement « safe » mais socialement inhibés, anxieux et isolés devrait peut-être s’interroger.
A mulher que construiu o ChatGPT saiu da OpenAI, ficou em silêncio por um ano, e o que ela acabou de lançar pode mudar pra sempre como você usa IA no dia a dia.
Mira Murati não fundou mais um chatbot. Ela foi atrás do problema que nenhum lab quis resolver: toda IA que existe hoje funciona por turnos. Você digita, espera. O modelo responde, espera. É tentar resolver uma crise por e-mail quando você poderia estar na mesma sala que a pessoa.
O que a Thinking Machines lançou hoje acaba com isso.
O modelo ouve, vê, fala, pensa e age ao mesmo tempo. Não é um pipeline costurado de componentes. É o modelo em si que foi treinado do zero pra funcionar assim.
→ Latência de 0,40s por turno. O padrão da indústria é 1 a 2 segundos.
→ Micro-turnos de 200ms intercalando input e output sem parar
→ Faz busca, usa ferramentas e gera interface enquanto conversa com você
→ Percebe quando você hesita e intervém antes de você pedir
→ Tradução simultânea em tempo real com as duas partes falando
A equipe: Mira Murati como CEO (ex-CTO da OpenAI), Soumith Chintala como CTO (criador do PyTorch), e contratações recentes da Meta em percepção multimodal.
O ponto técnico que vale gravar: eles citam o "bitter lesson" do Rich Sutton. Interatividade construída por componente externo sempre vai perder pra interatividade nativa ao modelo. Escalar o modelo o torna mais inteligente e mais colaborativo ao mesmo tempo.
822 mil visualizações em 4 horas. a16z comentando. Brasil dormindo.
Toda IA que você usa hoje vai parecer e-mail dentro de dois anos. E quem largou na frente dessa corrida não foi OpenAI, Google nem Anthropic.
Foi a empresa da mulher que eles deixaram sair.
Quand je vois ce tableau je me dis que ça ne vaut pas le coup de se casser le bol pour devenir cadre avec le stress, les responsabilités, les horaires à rallonge qui vont avec.
Après redistribution, le 2e décile passe de 1000 euros par mois à presque 3000 euros. Le 8e décile passe de 4400 euros à 4000.
Donc au final une différence de 1000 euros par mois entre les 10-20% les moins riches et les 20-30% les plus riches.
Les grands gagnants semblent être ceux qui se déclarent au minimum et font du black à côté.
Le système favorise la fraude, le manque d'ambition et punit ceux qui ont fait des études, gravissent les échelons ou ont pris des risques pour créer de la richesse.
Prenez 3 minutes pour lire ce thread.
Ce que je vais décrire est la première cause de dépression chez les jeunes Français dont personne ne parle.
Ce n'est pas les réseaux sociaux. Ce n'est pas le covid. Ce n'est pas le chômage.
C'est un business à plusieurs dizaines de millions d'euros par an qui vend méthodiquement le désespoir à une génération entière.
Et ça s'appelle l'industrie de la décroissance.
2 : La décroissance est un business. Un business très juteux.
Et ses effets sur la jeunesse française sont dévastateurs.
3 : Vendeurs de décroissance en France : Jancovici remplit des salles à 5000 personnes. Aurélien Barrau fait des millions de vues. Bon Pote génère des centaines de milliers d'euros en dons.
L'effondrement, ça se monétise très bien. Livres, conférences, formations, consulting. Il y a une vraie économie de la peur.
4 : Le message est toujours le même : le futur sera pire. Il faut se restreindre. Arrêter de consommer. Arrêter de croître. Arrêter de rêver grand.
Le problème, ce n'est pas l'écologie. Le problème, c'est que ce discours tue l'ambition d'une génération entière.
5 : Les chiffres sont accablants. 75% des jeunes Français se disent anxieux face à l'avenir climatique. La moitié pensent que l'humanité est "condamnée".
On a fabriqué une génération qui a peur du futur au lieu de vouloir le construire.
6 : Un ado de 16 ans en France en 2026, il entend quoi ?
"La croissance c'est fini." "L'avion c'est mal." "La tech pollue." "Il faut décroître."
Résultat : pourquoi se lever le matin ? Pourquoi étudier l'ingénierie ? Pourquoi entreprendre ? Si tout est foutu, autant ne rien faire.
7 : Pendant ce temps, aux US :
Des startups construisent des hôtels sur la Lune. D'autres mettent des data centers en orbite alimentés par le soleil. D'autres fabriquent des médicaments en microgravité. D'autres impriment des fusées en 3D en 60 jours.
8 : La différence entre un ado américain et un ado français aujourd'hui, c'est pas le talent.
C'est le récit.
L'un grandit dans "on va coloniser Mars" et l'autre dans "il faut pisser sous la douche pour sauver la planète".
9 : L'histoire de l'humanité est une histoire de résolution de problèmes par l'innovation.
On n'a pas résolu la famine en mangeant moins. On a inventé les engrais. On n'a pas résolu les épidémies en priant. On a inventé les vaccins. On ne résoudra pas le climat en décroissant. On innovera.
10 : La France a des ingénieurs parmi les meilleurs au monde. Des mathématiciens d'élite. Des chercheurs brillants.
Et on leur dit de se restreindre au lieu de construire.
C'est un gâchis civilisationnel.
11 : Les marchands de décroissance n'ont jamais rien construit. Ils vivent de la peur qu'ils vendent. Leur modèle économique repose littéralement sur le fait que vous restiez paralysés.
12 : Il est temps de changer le récit.
Donnons aux jeunes des rêves ambitieux. Montrons-leur les startups qui construisent le futur. Célébrons les ingénieurs, les scientifiques, les entrepreneurs.
Le futur ne sera pas subi. Il sera construit. Et il sera extraordinaire.
La France est le pays le plus pessimiste du monde. C'est pas une opinion. C'est mesuré, documenté, année après année.
Elon Musk vient de retweeter mon post sur les fusées et la quête de sens (en dessous). Et je pense qu'en tant que français, ça mérite qu'on s'arrête deux secondes.
Parce que le vrai sujet c'est pas Musk. C'est pourquoi un mec qui parle de sens, de mission, d'ambition démesurée, ça résonne autant à l'international, et ça déclenche autant de mépris en France.
On a un problème. Et ce problème il a des gardiens. Les déclinistes. Les adeptes du principe de précaution érigé en religion. Les pro-réglementaires qui veulent encadrer ce qui n'existe pas encore. Sous couvert de prudence, ces gens-là protègent des rentes et fabriquent du nihilisme à l'échelle industrielle. Ils apprennent à une génération entière que viser haut c'est naïf, que l'ambition c'est suspect, que rêver grand c'est un symptôme.
Pendant ce temps, la Chine est dans un enthousiasme délirant autour de l'IA. Deepseek sort de nulle part et fait trembler la Silicon Valley avec une fraction des ressources. Tout le monde build. Tout le monde ship. Personne ne demande la permission.
En France, on organise des commissions pour savoir si on a le droit d'être enthousiaste.
La vérité c'est qu'une position un peu délusionnelle, un peu démesurée, c'est exactement ce qui donne du sens. Personne ne s'est jamais levé le matin pour un objectif raisonnable. Les gens s'enflamment pour des missions qui les dépassent. Et on devrait jamais, jamais brider ça. Même quand ça paraît fou. Surtout quand ça paraît fou.
Oui, Musk annonce des deadlines qui paraissent absurdes. Oui, on sait qu'il y a mille problèmes à résoudre avant de poser un pied sur Mars. Oui, on sait que construire une usine de semiconducteurs en trois ans, ça tient du délire. On le sait. Tout le monde le sait. Mais c'est justement en refusant de regarder l'impossible comme une conclusion qu'on finit par le rendre possible. Chaque grande avancée de l'humanité a commencé par quelqu'un qui a dit "on y va" quand tout le monde disait "c'est impossible".
Notre crise c'est pas la tech. C'est pas l'IA. C'est pas la mondialisation. C'est une crise de sens. Et le sens il vient pas de la prudence, il vient de la démesure assumée.
Ce pays va devoir choisir : continuer à réglementer le futur ou décider d'y participer. De gré ou de force.
Gros coup de gueule ce soir contre l'IA dans le journalisme sportif.
J'aimerais vraiment que les confrères ouvrent les yeux, car ça met des emplois en péril.
Mais aussi ceux qui lisent les articles, car vous consommez du vide, sans aucune qualité.