🔵 Washington: @fatshi13 et @PaulKagame ont signé un accord de paix sous l’égide de @DonaldTrump, qui a salué un gd miracle. Ce texte, présenté comme historique, vise à apaiser tens°, renforcer coopérat° sécuritaire et instaurer un dialogue politique permanent entre les 2 pays.
🌍 Tribune | Après Kitenge Yesu : qui pour reprendre la main dans le jeu politique ?
Par Arnold Kabengele Mukeba Kamuanga, https://t.co/bycEGUSZcI
Le départ de Kitenge Yesu a profondément modifié l’équilibre du jeu politique. Il incarnait une figure proche du président Félix Tshisekedi, capable non seulement de proposer une stratégie, mais aussi de déconstruire méthodiquement le système adverse.
Aujourd’hui, la grande question demeure : qui sera la deuxième personnalité capable d’occuper ce rôle stratégique et d’influencer réellement la dynamique du pouvoir ?
Il existe pourtant une figure politique congolaise qui n’est ni dans l’opposition radicale, ni engagée dans les cercles de service du système actuel. Un acteur discret, observateur attentif, mais doté d’atouts politiques et techniques suffisants pour prendre la relève et peser sur les grandes orientations du pays.
Jusqu’ici, cette personnalité reste en dehors du jeu décisionnel, non par manque de capacité, mais faute de volonté politique de l’intégrer au cœur du dispositif stratégique.
Dès lors, une seule décision peut changer la donne : celle du président Félix Tshisekedi lui-même. C’est à lui qu’il revient d’ouvrir le jeu, de faire entrer cette figure dans l’arène politique active, afin de reprendre l’initiative et accélérer la mise en œuvre de son projet pour un Congo réellement transformé.
Car dans toute bataille politique, les idées ne suffisent pas :
il faut des stratèges, des bâtisseurs et des démolisseurs de systèmes injustes.
Et le temps n’est plus à l’observation, mais à l’action.
🌍 RDC : Loi Bakajika de 1973, quand l’État devient propriétaire de toutes les terres
Kinshasa – Décryptage
Par @arnold_kamuanga, @leGlobecd@LungilaJ. Adoptée le 20 juillet 1973, la loi foncière dite loi Bakajika de 1973 marque un tournant décisif dans l’histoire juridique de la République démocratique du Congo. Plus qu’une réforme, ce texte consacre une nationalisation totale du sol congolais.
Dans la droite ligne de la loi Bakajika de 1966, cette législation supprime définitivement la notion de propriété foncière privée. Désormais, l’État congolais devient l’unique propriétaire de toutes les terres, tandis que les citoyens ne bénéficient que d’un droit de jouissance appelé concession.
Présentée à l’époque comme un instrument de souveraineté et de justice sociale, la loi de 1973 visait à mettre fin aux inégalités héritées de la colonisation et à empêcher la confiscation des terres par des intérêts étrangers. Mais dans la pratique, son application a souvent ouvert la voie à des abus, des spoliations et une concentration du foncier entre les mains d’une minorité proche du pouvoir.
Aujourd’hui encore, cette loi demeure au cœur des conflits fonciers à travers le pays, de Kinshasa à l’Est de la RDC. Pour de nombreux experts, le problème n��est pas le texte en lui-même, mais son application sélective et politisée.
Entre souveraineté nationale et sécurité foncière des citoyens, la loi Bakajika de 1973 continue de diviser. Une chose est sûre : elle structure encore profondément le rapport entre l’État congolais, la terre et le peuple. @JusticeGouvCD, @fatshi13, @NgefaGuillaume, @Minaff_fonc_rdc, @Presidence_RDC @PatrickMuyaya @PrimatureRDC @AssembleeNatRDC
🌍 Les super Marchés des indo-pakistanais de kinshasa escroquent la population et ne respectent pas les instructions du Vice Premier Ministre à l’Economie Nationale.
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