Partisan de La Liberté d' Expression, d'Être Libre. La Tolérance est L'Aptitude des Gens Civilisés. C'est L'expression Seule qui donne la Réalité aux Choses.
🇫🇷 En ce jour anniversaire du Débarquement de Normandie, l’UNI rend hommage à tous ceux qui ont combattu et sont morts pour rendre à la France sa liberté.
Nous pensons tout particulièrement aux « Commandos Kieffer », ces 177 Français libres qui furent les premiers à fouler le sol de leur patrie le 6 juin 1944.
Ayant, pour la plupart, répondu à l’appel du Général de Gaulle dès 1940, ils firent preuve d’un courage exemplaire et d’une remarquable efficacité au combat.
Leur héroïsme demeure une source de fierté et un symbole intemporel.
Le débarquement du 6 juin 1944 comme vous ne l'avez jamais vu : voici des photographies d'époque colorisées.
Les chiffres du D-Day sont éloquents : 156 177 combattants déployés, 2 727 bateaux, 2 500 engins de débarquement, 700 navires de guerre, 21 convois, etc. 🔽
Il y a 82 ans, débutait le Débarquement de Normandie. Plus vaste opération amphibie et aéroportée de l’Histoire, elle marque le commencement de la Libération de la France 🪖🇫🇷
Ce 6 juin 1944, plus de 150 000 soldats alliés, américains, canadiens, britanniques et français débarquent sur cinq plages normandes, unis par un même objectif : rendre à l’Europe sa liberté.
Des barges de débarquement au bocage normand, les Français sont partie prenante de la bataille ⤵️
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On nous a appris que le Moyen Âge c’était l’époque des serfs qui se faisaient pressurer par leurs seigneurs.
La dîme, 10% des récoltes pour l’Église. Le champart, encore un dixième pour le seigneur. La corvée, vos journées de travail offertes gratuitement. La gabelle, l’impôt sur le sel. Le cens. Les banalités.
Scandaleux, non ?
Sauf que. Additionnez tout ça. On arrive, pour un paysan médiéval plutôt mal loti, à environ 25-30% de ses revenus confisqués. En étant généreux dans l’estimation.
La France en 2025 : 45,3% du PIB en prélèvements obligatoires selon Eurostat. Championne de la zone euro. Loin devant tout le monde.
En clair : l’État français prend proportionnellement plus à ses contribuables que le pire seigneur féodal que l’histoire ait produit. Et le paysan du XIIIe siècle, lui, ne payait pas la CSG, la CRDS, la taxe foncière sur un bien qu’il n’a même plus les moyens d’acheter, ni la TVA à 20% sur son bougeoir.
La différence ? Le seigneur vous construisait un château. Vous pouviez vous y réfugier en cas d’invasion. Aujourd’hui on vous construit 139 milliards de déficit annuel et une dette publique qui va dépasser 115% du PIB en 2025. Votre château, c’est un trou que vos enfants rembourseront.
L’autre différence : le serf savait qu’il était serf. Il n’avait pas de bulletin de vote pour se raconter qu’il décidait de quelque chose.
Partagez si vous aussi vous trouvez que la comparaison est flatteuse pour le Moyen Âge.
🚨 LE MEILLEUR DISCOURS POLITIQUE MODERNE. POINT FINAL.
Philippe Séguin, 5 mai 1992, face au traité de Maastricht :
« La construction européenne se fait sans les peuples, en catimini, dans le secret des cabinets… par une oligarchie d’experts, de juges, de fonctionnaires… »
Puis le uppercut qui claque encore aujourd’hui :
« ON EST SOUVERAIN OU ON NE L’EST PAS, MAIS ON NE L’EST JAMAIS À MOITIÉ ! »
1992 = littéralement l’anti-1789.
34 ans plus tard, tout ce qu’il avait prédit s’est réalisé.
Regardez jusqu’à la fin. Vous allez comprendre pourquoi ce discours est intouchable. 🔥
RT si t’es d’accord. 🇫🇷⚡
#Séguin #Souveraineté #Maastricht #France
Paris, juillet 1944.
La baignoire est remplie d'eau glacée.
La femme détenue en dessous n'a pas parlé depuis trois jours. Les agents de la Gestapo lui enfoncent à nouveau la tête sous la surface. Lorsqu'ils la relèvent, haletant et tremblant, ils posent les mêmes questions qu'ils se posent depuis le moment où ils l'ont arrêtée.
Noms. Des refuges. Contacts de résistance. Emplacements.
Elle ne dit rien.
Elle s'appelait Catherine Dior – et presque personne ne se souvient d'elle.
Ayant grandi riche dans la France des années 1920, Catherine semblait destinée à une vie tranquille et privilégiée. Puis la guerre est arrivée. Puis les nazis envahirent Paris. Et Catherine a fait un choix qui allait presque tout lui coûter.
Elle rejoint la Résistance française.
En tant que coursière du réseau de renseignement F2, elle s'est déplacée à travers la France occupée avec quelque chose de plus dangereux que n'importe quelle arme : des informations. Positions des troupes. Itinéraires de ravitaillement. Plans de bataille. Emplacements des refuges. Elle a tout mémorisé et l'a gardé enfermé dans son esprit, parce que son esprit était le seul endroit où la Gestapo ne pouvait pas fouiller.
Jusqu'à ce qu'ils l'arrêtent.
La torture n'était pas une punition. Il s’agissait d’une tentative d’extraire tout ce qui était stocké dans sa tête – des noms et des lieux valant des dizaines de vies. Bains de glace. Des coups. Privation de sommeil. Des techniques conçues par des personnes qui avaient passé des années à perfectionner la science de la destruction des êtres humains.
Catherine Dior n'a jamais fait faillite.
Pas un nom. Pas un seul endroit. Pas une seule planque. Son silence est devenu un bouclier pour tous les résistants qui ne savaient jamais à quel point ils étaient sur le point d'être attrapés.
La Gestapo a finalement renoncé à tenter de la briser. À la place, ils l'ont envoyée dans un endroit pire.
Ravensbrück. L'un des camps de concentration les plus brutaux de l'Allemagne nazie. Elle est arrivée sous le numéro de prisonnière 57813. Autour d'elle, des femmes mouraient quotidiennement de faim, de maladie, de travail forcé et d'exécution. Catherine a survécu à tout cela – de justesse. Lorsque les forces alliées libérèrent le camp en mai 1945, elle en sortit avec un poids inférieur à 80 livres.
Elle est revenue dans une France célébrant la libération.
Elle aurait pu devenir une héroïne célèbre. Elle aurait pu écrire des mémoires. Elle aurait pu faire des discours sur tout ce qu'elle a enduré.
Au lieu de cela, Catherine Dior s'est rendue au marché aux fleurs.
Aux Halles de Paris, elle a travaillé tranquillement avec le jasmin et les roses – ses mains dans la terre au lieu de secrets, entourées de parfums au lieu de peur. Elle n'a pas cherché à être reconnue. Elle a choisi la beauté. Délibérément, tranquillement, complètement.
Deux ans plus tard, son jeune frère Christian s'apprêtait à lancer son premier parfum. Il n'arrivait pas à lui trouver le bon nom. Le parfum était extraordinaire – élégant, lumineux, ne ressemblant à rien d’autre.
Puis Catherine entra dans la pièce et quelqu'un dit : « Ah, voilà Miss Dior.
Christian l'a su instantanément. C'était le nom.
Les notes de cœur du parfum ? Jasmin et rose. Les fleurs exactes que sa sœur entretenait chaque jour au marché.
Miss Dior est l'un des parfums les plus emblématiques au monde depuis plus de 75 ans. Des millions de personnes l'ont porté. Des millions d’autres reconnaissent la bouteille à vue.
Presque aucun d’entre eux ne sait ce que porte ce nom.
Ils ne connaissent pas les bains de glace. Ils ne connaissent pas Ravensbrück. Ils ne connaissent pas la femme qui a protégé des dizaines de vies en refusant de parler – même si parler aurait mis fin à son agonie.
Ils vaporisent du jasmin et de la rose sans savoir que ces fleurs représentent une femme qui a choisi de devenir belle après avoir survécu au pire de ce que les êtres humains peuvent se faire les uns aux autres.
#8Mai 🫡🇫🇷 81e anniversaire de la victoire des Alliés, de la capitulation allemande et de la fin de l'oppression nazie en Europe.
À nos combattants d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
#VotreHistoireNotreHistoire
Bonjour. 😊☕️
Le 8 mai 1945, du haut de l'Arc de Triomphe, des personnes regardent la population en liesse défiler sur les Champs-Élysées afin de fêter la capitulation allemande, la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde guerre mondiale.
Paris. #8mai
🇫🇷 8 mai 1945, le Général de Gaulle annonce la victoire aux Français :
« La guerre est gagnée. Voici la victoire. C'est la victoire des nations unies et c'est la victoire de la France.
L'ennemi allemand vient de capituler devant les armées alliées de l'Ouest et de l'Est. Le commandement français était présent et partie à l'acte de capitulation.
Dans l'état de désorganisation où se trouvent les pouvoirs publics et le commandement militaire allemand, il est possible que certains groupes ennemis veuillent, ça et là, prolonger pour leur propre compte, une résistance sans issue. Mais l'Allemagne est abattue et elle a signé son désastre.
Tandis que les rayons de la gloire vont, une fois de plus, resplendir au drapeau, la patrie porte sa pensée et son amour, d'abord, vers ceux qui sont morts pour elle, ensuite, vers ceux qui ont, pour son service, tant combattu et tant souffert.
Pas un effort de ces soldats, de ces marins, de ces aviateurs, pas un acte de courage ou d'abnégation de ses fils et de ses filles, pas une souffrance de ces hommes et de ces femmes prisonniers, pas un deuil, pas un sacrifice, pas une larme n'auront donc été perdus.
Dans la joie et dans la fierté nationale, le peuple français adresse son fraternel salut à ses vaillants alliés qui, comme lui, pour la même cause que lui, ont durement, longuement prodigué leurs peines.
A leurs héroïques armées et aux chefs qui les commandent, à tous ces hommes et à toutes ces femmes qui, dans le monde, ont lutté, pâti, travaillé pour que l'emportent, à la fin des fins, la justice et la liberté.
Honneur ! Honneur pour toujours à nos armées et à leurs chefs !
Honneur à notre peuple que des épreuves terribles n'ont pu réduire ni fléchir !
Honneur aux nations unies qui ont mêlé leur sang à notre sang, leurs peines à nos peines, leur espérance à notre espérance et qui, aujourd'hui, triomphent avec nous.
Ah, vive la France ! »
Les trois éditorialistes recrutés n’ont pas la même sensibilité et c’est très bien ainsi. Faut-il rappeler que les éditorialistes ont le droit d’avoir des opinions et des analyses ? C’est même leur métier ! Ce qu’on leur demande, qu’elle que soit leur sensibilité, ce n’est pas d’être neutres mais honnêtes. Je n’ai pas les mêmes opinions ni la même sensibilité qu’@EugenieBastie mais c’est une éditorialiste honnête et une grande professionnelle donc un atout pour le pluralisme du Service public.
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HIER SOIR : Emmanuel Macron attaque Pierre de Villiers — et reçoit une “leçon” tranchante qu’il n’oubliera pas de sitôt
Emmanuel Macron aurait tenté de marquer des points avec une remarque cinglante, suggérant que Pierre de Villiers n’était plus qu’« une voix du passé », un homme attaché à des positions rigides désormais inadaptées à la réalité moderne. Mais cette fois, il a choisi la mauvaise cible.
Face à une figure qui a atteint les plus hauts sommets de l’armée française, habituée à prendre des décisions vitales, la réponse n’est pas venue sous forme de polémique — mais comme une réplique maîtrisée, fondée sur des principes et d’une rare intensité.
« Vous venez de dire que je représente un passé révolu », a commencé Pierre de Villiers, d’une voix grave et claire. « Mais la véritable question est la suivante : qu’avons-nous appris de ce passé — et qu’avons-nous oublié ? »
Et ce n’était que le début.
« Vous parlez de progrès », a-t-il poursuivi, le regard calme mais déterminé. « Mais quel progrès peut exister si nous oublions ceux qui ont sacrifié leur vie pour le protéger ? »
Aucune colère. Aucune attaque personnelle.
Seulement un raisonnement qui va droit à l’essentiel.
Il a continué, toujours avec la même maîtrise, mais chaque mot portait le poids de l’expérience :
« Nous parlons de stratégie, de réformes, d’avenir. Mais là-dehors, il y a encore des familles qui vivent avec le souvenir de ceux qui ne sont jamais revenus. Ce n’est pas du passé — c’est une responsabilité que nous portons chaque jour. »
L’atmosphère dans la salle a changé.
Plus de rires.
Plus de regards distraits.
Pierre de Villiers ne s’est pas arrêté là. Il a élargi le propos, abordant des dimensions plus profondes de la responsabilité nationale et de l’éthique :
« Une nation ne se mesure pas seulement à sa croissance ou à ses indicateurs. Elle se mesure à la manière dont elle traite les plus vulnérables, et à la façon dont elle honore ceux qui ont tout sacrifié. »
Ces mots n’étaient pas des slogans.
C’était un rappel.
Celui que l’on disait « dépassé » s’est soudain imposé comme celui qui redéfinit le débat.
« Je ne suis pas ici pour débattre », a-t-il déclaré, d’un ton calme mais ferme. « Je suis ici pour rappeler qu’il y a des choses qui ne devraient jamais être oubliées. »
Aucun effet dramatique.
Aucun applaudissement immédiat.
Seulement le silence — un silence chargé de sens.
Ce moment s’est rapidement propagé, non pas à cause de l’affrontement, mais par la manière dont un homme a transformé une attaque en un message plus grand.
Ne manquez pas ce moment emblématique : regardez dès maintenant la vidéo complète de la réponse puissante de Pierre de Villiers.
Lire la suite: https://t.co/JA5zXVjADl
Pour la Légion Étrangère, où qu’elle se trouve, le 30 avril est un jour sacré : la commémoration de Camerone, le 30 avril 1863. Une compagnie de légionnaires s’est opposé à 2000 fantassins mexicains. Seulement 3 ont survécus. Gloire à ces héros !
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Voici dans le détail les votes sur la publication du rapport de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public :
✅ 12 POUR
❌ 10 CONTRE
⚪️ 9 ABSTENTIONS
Les députés ayant voté CONTRE :
Belkhir Belhaddad (PS)
Dorine Bregman (PS)
Stéphane Hablot (PS)
Ayda Hadizadeh (PS)
Sophie Taillé-Polian (Écologiste)
Jérémie Iordanoff (Écologiste)
Nadège Abomangoli (LFI)
Thomas Portes (LFI)
Aurélien Saintoul (LFI)
Emmanuel Maurel (GDR)
(Source : @Drakeoz_G)
À quelques minutes du vote, certains députés tentent d’imposer leurs conditions par le chantage, au mépris de révélations accablantes sur le fonctionnement, le financement et la neutralité de l’audiovisuel public.
Six mois de travail, 67 auditions, 250 personnes entendues, 400 pages de rapport, 80 recommandations : tout cela pourrait être réduit à néant si le rapport n’est pas adopté.
J’appelle tous les députés membres de la commission à la responsabilité et voter pour la publication du rapport.