@MiguelKashal La richesse minière, agricole ou énergétique doit pouvoir soutenir l’économie réelle.
Elle doit contribuer à la création d’activités et d’emplois.
C’est ainsi que les ressources deviennent un véritable levier de développement.
@MiguelKashal Les ressources africaines doivent contribuer à bâtir des économies diversifiées.
Il faut éviter de dépendre uniquement de quelques produits.
La transformation locale offre une piste parmi d’autres.
@MiguelKashal L’avenir économique du continent dépendra aussi de sa capacité à retenir la valeur.
Extraire est une étape.
Transformer et commercialiser en sont d’autres, tout aussi importantes.
@MiguelKashal L’Afrique doit progressivement passer du statut de fournisseur de matières premières.
À celui de producteur de biens à plus forte valeur ajoutée.
Cette transformation serait historique.
@MiguelKashal Une entreprise africaine qui grandit crée bien plus qu’un chiffre d’affaires.
Elle crée des emplois, des compétences et des opportunités.
Son impact dépasse donc largement ses propres activités.
@MiguelKashal Donner une place plus importante aux entreprises africaines est essentiel.
Elles doivent participer pleinement aux chaînes de valeur.
C’est aussi une manière de renforcer les économies nationales.
@MiguelKashal Nos matières premières ne doivent plus seulement être exportées.
Elles doivent servir à développer nos industries locales.
C’est là que se trouve une grande partie de notre avenir.
Transformer nos ressources, renforcer nos entreprises, créer des emplois : c’est ainsi que se construit la souveraineté économique.
À New York, en marge de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, nous avons porté cette conviction à la tribune de l’Atlantic Council, en présentant la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour la République démocratique du Congo.
Aux côtés des autres invités, notamment Son Excellence Olusegun Obasanjo, ancien Président de la République fédérale du Nigeria, et Monsieur Frank Garcia, secrétaire adjoint d’État américain chargé des Affaires africaines, qui a évoqué le partenariat avec l’Afrique en faveur d’un développement durable, nous avons souligné l’importance d’accroître la place des entreprises africaines dans la transformation des ressources du continent.
Notre ouvrage consacré au contenu local, préfacé par le Président Olusegun Obasanjo et présenté à cette occasion, s’inscrit pleinement dans cette ambition.
La richesse de l’Afrique doit avant tout ouvrir des perspectives à celles et ceux qui y vivent.
Notre ouvrage, « Le développement de l’Afrique au travers du Contenu Local : Cas de la République Démocratique du Congo », a été baptisé par le Professeur Évariste Boshab, en présence de la crème intellectuelle et scientifique des universités de la République Démocratique du Congo.
Nous avons été particulièrement honorés par les prises de parole du Professeur Jean-Marie Kayembe Ntumba, Recteur de l’Université de Kinshasa, du Professeur Dieudonné Kaluba ainsi que de la Professeure Nicole Ntumba Bwatshia, qui ont, tour à tour, commenté et analysé l’ouvrage devant un auditoire composé notamment de députés et sénateurs, de membres du Gouvernement, d’ambassadeurs, ainsi que de nombreux étudiants venus de plusieurs facultés.
À travers notre mot de circonstance, prononcé au Fleuve Congo Hôtel, cadre choisi pour le vernissage de l’ouvrage, nous avons rendu un vibrant hommage à Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, pour son engagement en faveur de la souveraineté économique de notre pays.
Par ailleurs, notre souhait est de voir la communauté scientifique, la jeunesse et l’ensemble du peuple congolais s’approprier les enjeux et les défis liés au développement de notre pays à travers le contenu local, en découvrant cet ouvrage qui aborde cette question essentielle dans toute sa dimension.
Nous demeurons convaincus que le contenu local constitue un levier majeur pour renforcer la participation nationale à l’économie, favoriser la création d’emplois, développer les compétences et contribuer durablement à la transformation économique de la République Démocratique du Congo.
@Muyumba L’éducation mérite une mobilisation de cette ampleur. Les 3,5 milliards de dollars annoncés donnent de l’espoir ; il faudra maintenant veiller à ce que les enfants des pays concernés en bénéficient réellement.
A New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, j’ai eu le plaisir de participer à d’excellentes activités organisées également par l’Union africaine. Ce fut aussi l’occasion de retrouver des amies de longue date qui occupent aujourd’hui des responsabilités importantes au sein des institutions continentales.
Parmi elles, Son Excellence Selma Malika, vice-présidente de l’Union africaine. Je l’ai vue gravir les échelons jusqu’à cette haute fonction, qu’elle exerce au service des États africains avec dévouement, loyauté et engagement. Que Dieu l’accompagne et la guide dans l’exercice de cette lourde responsabilité au service du continent africain.
J’ai également eu la joie de revoir mon amie, la Dr Amany Asfour #Egypt. Ensemble, nous avons parcouru bien des couloirs de l’Union africaine. Ces retrouvailles m’ont rappelé les années d’engagement que nous partageons au service de notre continent.
Vive l’Afrique
Vive la femme africaine.