Australia's Bureau of Meteorology has been audited station by station. The report reveals that the agency has systematically erased cooling trends from the historical record, replacing them with synthetic warming.
At Rutherglen, Victoria for example, raw data from 1913 to 2006 showed a cooling trend. But the Bureau's adjusted chart flips this into warming. No physical justification, just statistical sleight of hand.
Comparisons at Deniliquin also reveals the tactic - how past highs have been lowered to fit the narrative. Minimums from 1910 onward here are reduced by as much as 1.8C. These edits weren't based on new evidence. They were applied decades later by opaque homogenization models.
The report's author calls it the rewriting of Australia's temperature history. But it's not just happening in Australia. Climate agencies in the UK and US have also cooled the past so as to exaggerate or even fabricate modern warming trends.
This manipulated data is then paraded as truth by politicians and the media with the original measurements buried.
Herr Weber, hört endlich auf mit diesem billigen "Denkt an die Kinder!"-Populismus.
Jedes Mal, wenn Politiker wie Sie mit tränenerstickter Stimme "Kinder schützen" rufen und gleichzeitig ein neues Überwachungsgesetz fordern, das Chatkontrolle, Client-Side-Scanning oder Backdoors in die Verschlüsselung bringen soll, schrillen die Alarmglocken.
Der links-woke Zeitgeist, der sich in Europa breit macht, lässt Dragqueens obszön vor Grundschulkindern tanzen und fordert Frühsexualisierung in Kindergärten während den Kleinsten schon die Frage gestellt wird, ob sie sich im richtigen geschlechtlichen Körper fühlen.
Man schützt Kinder nicht, indem man die gesamte Bevölkerung unter Generalverdacht stellt und die digitale Privatsphäre aller zerstört. Man schützt sie mit harter Strafverfolgung, besseren Ermittlungsbehörden, mehr Ressourcen für echte Täter, internationaler Zusammenarbeit, Eindämmung von Ideologien, die Kinder zu sexualisierten Personen machen und nicht mit weiteren EU-Machtkompetenzen und Technologie, die zwangsläufig auch Unschuldige trifft und von autoritären Regimen kopiert wird.
Dieser reflexartige Ruf nach mehr Gesetz und weniger Freiheit ist nicht Kinderschutz, das ist der klassische Zynismus der politischen Klasse: Ein emotionales Thema instrumentalisieren, um mehr Kontrolle zu bekommen.
Schützt die Kinder, aber nicht auf Kosten der offenen Gesellschaft und der Grundrechte aller. Sonst seid ihr nicht die Beschützer, sondern Teil des Problems.
Let's get something straight...
The societal breakdown unfolding all around you—through uncontrolled mass migration, rising crime, two-tiered policing, crippling Net Zero policies, deindustrialisation, soaring living costs, collapsing public services, declining birth rates, and all the rest of it—is not the result of "incompetence" or "failure".
It's the very intentional controlled demolition of Western civilisation.
Do you honestly believe every single Western country is being destroyed in the exact same way, at the exact same time, by the exact same policies, purely by "coincidence"?
Il faut qu'on parle de Chat Control, parce que ça se joue cette semaine et que presque personne ne comprend de quoi il s'agit.
En clair : l'UE veut autoriser le scan de vos messages privés. Vos conversations WhatsApp, vos mails, vos DMs. Pas ceux d'un suspect. Ceux de tout le monde, en permanence, par défaut.
Le prétexte est imparable, et c'est ça le piège : « protéger les enfants ». Personne ne peut être contre. C'est exactement pour ça que c'est l'outil parfait. On ne vous fera jamais avaler une surveillance de masse au nom de la surveillance de masse. On vous la fait avaler au nom des enfants, du terrorisme, de la désinformation. Toujours une cause que vous n'oserez pas contester.
Comprenez bien la mécanique en deux temps.
Aujourd'hui c'est la version « douce » : les plateformes ont le droit de scanner, sur la base du volontariat, les messages non chiffrés. Anodin en apparence. C'est le pied dans la porte.
Ensuite vient la vraie version, celle en négociation : le scan obligatoire, y compris de vos messages chiffrés, analysés directement sur votre téléphone avant même d'être envoyés. Plus de 500 cryptographes ont signé une lettre disant que c'est techniquement infaisable sans créer des failles de sécurité exploitables par n'importe quel hacker ou État hostile. Vous cassez le chiffrement pour tout le monde, y compris pour les criminels que vous prétendez traquer.
Et le pire n'est même pas là.
Le vrai danger n'est pas que les technocrates de Bruxelles vous surveillent demain. Ils sont probablement trop mous pour ça. Le danger, c'est qu'ils construisent l'infrastructure. Une fois que scanner les messages de tout le monde est devenu normal, légal, opérationnel — le rail est posé. Et sur ce rail roulera tout ce qui vient après. Le jour où une crise portera au pouvoir des gens sans scrupules, ils n'auront rien à inventer. La machine sera déjà là, clé en main.
Aucune infrastructure de surveillance n'est jamais restée cantonnée à son usage d'origine. Aucune. C'est une loi de la nature administrative : un outil construit pour X finit toujours par servir à Y.
Ce qui rend ce texte dangereux, ce n'est pas ce qu'il fait aujourd'hui. C'est ce qu'il rend possible pour toujours.
Le vote décisif est jeudi. Le dernier verrou.
@ChristophCanne Ohne Veränderung der Medienlandschaft wird das auch so weitergehen (ÖRR, SPD-Medienbeteiligungen etc.). Persönlich mag ich die pauschale Verurteilung der (staats-)desinformierten Bürger nicht
Die erste (illegale) Abstimmung zur Chatkontrolle ist gerade durchgegangen - Donnerstag fällt im Plenum die endgültige Entscheidung, ob zukünftig ALLES, was Sie im Netz schreiben, gescannt wird…
⚠️ Si les Européens ne se réveillent pas très vite, l’Europe sera capturée de façon définitive par les forces du communisme autoritaire et de ses avatars modernisés.
Aux États-Unis, de plus en plus de citoyens commencent à comprendre qu’ils sont eux aussi en train d’être infectés par le même virus idéologique. Le réveil est tardif, mais il est en marche.
Tout est connecté. Tout converge vers un même projet de domination.
Le projet de surveillance généralisée est déjà bien installé : identité numérique européenne, monnaie programmable, IA comportementale, caméras intelligentes partout et lois « sécurité » qui finissent toujours par scanner vos messages privés. L’**insécurité grandissante** dans nos villes n’est pas un bug du système. C’est une fonctionnalité. Elle crée la peur, justifie l’état d’exception permanent et rend les populations demandeuses de « protection »… c’est-à-dire de plus de contrôle.
Face à cette réalité, le rejet massif des peuples autochtones est partout visible. En France, en Italie, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suède… les électeurs sanctionnent massivement les partis qui ont porté ces politiques. On les traite d’« extrême droite » pour mieux les diaboliser. Mais c’est simplement le bon sens populaire qui dit : « Ça suffit. »
Le véhicule de ce poison communiste est multiple et particulièrement vicieux :
• Le globalisme, qui vide les nations de leur souveraineté au profit d’instances non élues
• L’islam radical, utilisé comme cheval de Troie démographique et culturel
• Le socialism, qui détruit la responsabilité individuelle par l’assistanat et la dépendance
• La manipulation massive des minorités via les combats identitaires, pour fracturer la société en tribus hostiles les unes aux autres
Et au sommet de l’édifice, il y a le projet de Davos avec son mantra devenu culte : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. »
Un monde où tout se loue, tout se trace, tout se score. Où la propriété privée disparaît au profit d’un accès conditionné. Où l’élite technocratique possède tout et où le peuple doit être reconnaissant de ne plus rien posséder.
C’est le même projet totalitaire qu’hier, simplement habillé de mots doux : durabilité, inclusion, justice climatique, tech for good.
Les points sont reliés. Le tableau est complet.
Il est encore temps de voir clair, de nommer les choses sans peur et de reprendre le contrôle de notre destin.
Avant qu’il ne soit trop tard.
Vous pouvez changer de gouvernement autant que vous voulez. Rien ne bougera. Et ce n'est pas un complot — c'est pire.
Un complot, ça se démonte : il suffit de trouver la réunion secrète.
Ce à quoi vous avez affaire n'a pas besoin de réunion secrète. C'est un consensus. Une classe entière hauts fonctionnaires, ONG, régulateurs, conseils d'administration, éditorialistes qui a été formée dans les mêmes écoles, lit les mêmes rapports, aspire aux mêmes salons. Davos n'est pas le QG. C'est la vitrine. Le lieu où cette classe se reconnaît elle-même.
Et son logiciel, elle vous l'a dit à voix haute : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. » Ils croyaient faire du storytelling. Ils ont fait un aveu. Parce que la propriété, c'est l'indépendance et une population indépendante est ingouvernable pour qui pense que tout se gère par le haut.
Alors vous votez à droite, vous votez à gauche. Le ministre change. La ligne, non. Pourquoi ? Hayek l'avait vu : plus l'État grossit, plus ceux qui savent le manier prennent le pouvoir sur ceux qui savent créer. L'appareil administratif ne se dissout pas à chaque élection. Il reste. Il vous survit.
Regardez le chiffre que personne ne veut regarder en face : ~57 % du PIB passe par l'État en France. Vous vous croyez dans une économie libérale. Vous êtes dans une économie où plus d'un euro sur deux est alloué non pas par ceux qui produisent, mais par ceux qui administrent. Ce n'est pas « un peu de social dans du capitalisme ». C'est l'inverse. Et tout ce que vous trouvez dysfonctionnel l'hôpital, l'école, l'énergie, le logement ce n'est pas malgré ça. C'est à cause de ça.
La bonne nouvelle : rien de tout ça n'est piloté par des génies. C'est une inertie, pas une intelligence. Et une inertie, ça se contourne. On construit à côté. On rend l'ancien monde obsolète plutôt que d'attendre sa permission.
C'est ça, la clé. Pas « qui tire les ficelles ». Mais : arrêtez de demander la permission.
BRUTALE ABRECHNUNG!
Wie zerstört man in nur wenigen Schritten eine Volkswirtschaft und ein ganzes Land?
Nicht mit Bomben. Sondern mit Politik.
MdB Gerrit Huy, Diplom-Mathematikerin, Diplom-Volkswirtin und früher Top-Managerin bei Daimler Benz und Compaq, erklärt es so klar und brutal ehrlich, dass es richtig weh tut.
@GSchupelius Das ist sicher nicht die alleinige Ursache - vielmehr spielt die Beteiligung an und damit der Einfluss der SPD auf die Medien eine große Rolle
Das RND (RedaktionsNetzwerk Deutschland) ist die Zentralredaktion des Madsack-Konzerns aus Hannover und beliefert nach eigenen Angaben über hundert Partnerzeitungen mit einer Reichweite von rund 8,5 Millionen Lesern täglich – darunter auch Blätter, die gar nicht zu Madsack gehören, etwa aus dem DuMont-Umfeld. Größte Kommanditistin der Madsack Mediengruppe ist mit 23,1 Prozent die Deutsche Druck- und Verlagsgesellschaft (DDVG) – zu hundert Prozent Eigentum der SPD. Bei der eigentlichen Konzernführungsgesellschaft, der Dr. Erich Madsack GmbH, verfügt die SPD/DDVG sogar über 40 Prozent der Stimmrechte. Chefredakteurin ist seit 2023 Eva Quadbeck, deren Hauptstadtredaktion im Gebäude der Bundespressekonferenz sitzt und die inzwischen auch einen Polit-Talk-Sendeplatz beim ZDF übernimmt. Das ist die belastbare Faktenbasis. Jetzt der Kommentar dazu.
Es gibt in diesem Land eine Geschichte, die sich niemand traut zu Ende zu erzählen, weil sie an der falschen Stelle unbequem wird. Sie geht so: Eine Partei, die seit Jahrzehnten in Bundes- oder Landesregierungen sitzt, besitzt über eine eigene Beteiligungsgesellschaft still und leise Anteile an einem Medienkonzern, dessen Zentralredaktion täglich Millionen Menschen mit den immer gleichen überregionalen Texten versorgt. Diese Partei ist nicht die AfD, der man das notorisch unterstellt, ohne dass sie auch nur einen Bruchteil dieser Strukturen besäße. Es ist die SPD. Und das Medienhaus heißt RND.
Man muss sich das einmal auf der Zunge zergehen lassen, weil die Selbstverständlichkeit, mit der das hierzulande hingenommen wird, an Realsatire grenzt. Die Deutsche Druck- und Verlagsgesellschaft, hundertprozentiges Eigentum der Sozialdemokraten, hält 23,1 Prozent an der Madsack Mediengruppe und ist damit deren größte Einzelgesellschafterin. Bei der eigentlichen Führungsgesellschaft des Konzerns, über die Geschäftsführung und damit auch Chefredakteursposten besetzt werden, kommt die SPD zusammen mit befreundeten Interessen sogar auf eine Mehrheit der Stimmrechte. Und dieses Konstrukt beliefert nicht irgendein Käseblatt in der Provinz, sondern über hundert Tageszeitungen quer durch die Republik mit den immer gleichen politischen Einordnungen, Kommentaren und Nachrichten. Die Leser in Lübeck, Hannover, Leipzig oder Potsdam glauben, sie lesen ihre Lokalzeitung. Tatsächlich lesen sie, sobald es um Bundespolitik geht, ein und dieselbe Redaktion, an der eine Regierungspartei mitverdient und mitbestimmt.
Und dann kommt jedes Mal derselbe Reflex: Das seien ja nur Minderheitsbeteiligungen, das habe keinen Einfluss auf Inhalte, die redaktionelle Unabhängigkeit sei doch vertraglich gesichert. Man kennt das Argument. Man hat es bei jedem Oligarchen gehört, der ein Blatt kauft und beteuert, er mische sich nicht ein. Nur dass hier ausnahmsweise niemand hysterisch von Staatsmedien oder Systempresse spricht, obwohl der Begriff in diesem einen Fall tatsächlich zutreffen würde. Die frühere SPD-Schatzmeisterin hat es selbst einmal offen zugegeben: Auch bei 30 oder 40 Prozent Beteiligung passiere in der Regel nichts ohne die Partei. Man behalte sich lediglich Einfluss auf Wirtschaftsplan und die Besetzung der Geschäftsführung vor. Und wer die Geschäftsführung bestimmt, bestimmt am Ende auch, wer Chefredakteur wird. Das ist keine Verschwörungstheorie, das ist Gesellschaftsrecht.
Man stelle sich für eine Sekunde vor, die CDU oder, Gott bewahre, die AfD würde über eine parteieigene Beteiligungsgesellschaft 23 Prozent an einem Medienkonzern halten, der täglich achteinhalb Millionen Menschen erreicht. Die Talkshows würden brennen. Es gäbe Sondersendungen, Untersuchungsausschüsse, gefühlt tägliche Leitartikel über die Gefährdung der Pressefreiheit und der Demokratie insgesamt. Stattdessen: Schweigen, Achselzucken, allenfalls ein müder Wikipedia-Verweis. Wer wie Roland Tichy einmal öffentlich vorgerechnet hat, wie die Beteiligungsverhältnisse tatsächlich aussehen, wurde nicht etwa widerlegt, sondern als hysterischer Krawallmacher abgetan, der doch nur aus Wikipedia abschreibe. Als wäre die Tatsache, dass diese Informationen öffentlich zugänglich sind, ein Argument dafür, dass sie irrelevant seien. Genau umgekehrt wäre richtig: Wenn selbst öffentlich einsehbare Fakten reichen, um ein derartiges Ausmaß an struktureller Parteinähe offenzulegen, dann ist das kein Randproblem, sondern ein handfester Skandal, über den es sich zu empören lohnt.
Und dann schaut man sich an, wer diese Zentralredaktion heute führt. Eva Quadbeck, seit 2023 Chefredakteurin des RND, sitzt mit ihrer Hauptstadtredaktion im Haus der Bundespressekonferenz, dort, wo Regierung und Journaille sich morgens zum Fragenstellen treffen und abends zum Networking. Dieselbe Chefredakteurin bekommt nun vom ZDF einen eigenen Polit-Talk-Sendeplatz im Sommer geschenkt. Man muss kein Zyniker sein, um zu erkennen, wie eng das Geflecht aus SPD-naher Zeitungsmacht, Hauptstadtjournalismus und öffentlich-rechtlichem Sendeplatz in diesem Land tatsächlich verwoben ist. Es ist ein geschlossener Kreislauf, in dem sich dieselben Leute auf denselben Kanälen gegenseitig Räume geben, während der Rest des Landes im Glauben gelassen wird, hier berichte eine unabhängige, vielfältige Presse.
Das eigentlich Perfide daran ist nicht einmal, dass hier bewusst manipuliert würde, wie es überzogene Kritiker gern behaupten. Das eigentlich Perfide ist die schleichende, strukturelle Schlagseite, die entsteht, wenn eine Redaktion, die sich selbst wöchentlich für ihre Ausgewogenheit feiert, wirtschaftlich mit einer Regierungspartei verwoben ist und personell tief in deren Berliner Betrieb hineinreicht. Man muss niemandem einen Anruf aus der Parteizentrale unterstellen. Es reicht die Tatsache, dass Chefredakteurspositionen über eine Geschäftsführung besetzt werden, an der die Partei maßgeblich mitentscheidet, damit sich ein bestimmtes Klima, ein bestimmter Grundton, eine bestimmte Auswahl dessen, was berichtenswert ist, ganz von selbst durchsetzt. Genau das ist der Mechanismus, den man bei jedem privaten Milliardärsmedium sofort erkennen würde. Nur bei der SPD und ihrem Zeitungsimperium schaut man großzügig weg.
Wer künftig also wieder von den bösen, ausländischen Milliardären hört, die angeblich die öffentliche Meinung kaufen wollen, der darf gern einmal fragen, warum die eigene Regierungspartei seit über hundert Jahren ganz offen und mit stiller Zustimmung fast der gesamten Medienbranche genau das im eigenen Land betreibt. Transparenz gilt in Deutschland offenbar immer nur für die anderen.
https://t.co/rqRTMUWOJR
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Auto-Krise kein Unfall, sondern herbeireguliert - interessante Ausführungen von Prof. Thomas Koch, Leiter des Instituts für Kolbenmaschinen am Karlsruher Institut für Technologie (KIT) in diesem Interview.
Einige Punkte:
- Die Lage der Autoindustrie sei dramatisch.
- Das Verbrenner-Aus sei faktisches Berufsverbot für eine Kern-Industrie.
- Koch bestreitet, dass die Regulierung wirklich auf CO₂-Minderung zielt.
- Die Industrie habe sich auch selbst in die Sackgasse manövriert. Besonders VW und Mercedes hätten sich zu früh und zu stark auf „Electric only“ festgelegt.
- China sei nicht „Electric only“, sondern strategisch viel breiter aufgestellt.
- Elektroautos bedeuteten nicht automatisch deutsche Wertschöpfung. Selbst wenn Elektroautos in Europa gebaut würden, flössen laut Koch erhebliche Wertschöpfungsanteile nach China.
- Die Gewerkschaften hätten zu lange den falschen Kurs mitgetragen.
- Erst jetzt, da Werke geschlossen und Menschen entlassen würden, wachse die Einsicht, dass der Elektro-Only-Kurs ein Fehler gewesen sein könnte.
- NGOs, Thinktanks und Teile der Wissenschaft hätten aus seiner Sicht eine übermächtige Einheitsmeinung erzeugt.
- Sein Lösungsvorschlag: Die Industrie müsse sich breiter aufstellen. Elektroautos dort, wo sie sinnvoll seien, zugleich aber Verbrenner, Hybride und CO₂-arme Kraftstoffe weiterentwickeln. Dafür brauche es klare politische Signale.
- Die EU-Regulierung müsse schnell geändert werden. Koch fordert eine ehrliche, CO₂-orientierte Gesetzgebung statt technologischer Vorgaben.
Das Gespräch bei Apollo-News:
https://t.co/bVrYOqoQeA
Warum die Klimapolitik der EU an die DDR erinnert, hat Prof. Koch auch jüngst auf meinem Blog erläutert:
https://t.co/QThYZcGwpN