En 48 heures, cet échange téléphonique a déjà été écouté par plus deux millions de personnes sur Twitter. Et vous savez la meilleure ? Pas UN journaliste ne m'a appelé pour en savoir plus sur cet échange. Voilà où en est notre "profession" en 2021.
Enfermer un enfant handicapé dans un placard au fin fond des bois, au point qu’une battue a du être organisée pour le retrouver c’est tellement piiiire. Qu’on soit sérieux deux minutes.
Faut absolument que vous alliez voir La Maison des Femmes
C'est un film d'utilité publique qui rappel à quel point les femmes sont dotés d'un courage immense et que la honte est définitivement dans l'autre camp
Courage à vous mesdames
🩷
Brigitte, les "sales connes" manifestent parce que :
Ary Abittan est accusé de viol,
qu’un médecin a constaté des lésions anales et vaginales graves quelques heures après les faits,
que la police a retrouvé sur place une serviette MACULÉE du sang de la victime,
que la justice a reconnu un syndrome post traumatique sévère chez la victime
qu’Ary Abittan a admis la violence de l’acte lors d’une confrontation, s’excusant pour les séquelles physiques et psychiatriques causées,
qu’il n’a pas été "innocenté", mais qu’il a bénéficié d’un non-lieu
et enfin parce qu’il a eu le culot ultime de dire qu’il "pardonnait" sa victime.
Bref, c’est qui la sale conne Brigitte ?
Un peu plus d'une semaine après le suicide de Caroline Grandjean, Macron nomme un Premier Ministre homophobe.
Un crachat à la figure de millions de Françaises et Français.
Une injure à toutes nos valeurs de fraternité.
#Lecornu
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
Vous aussi, vous vous souvenez qu’on avait voté à gauche en Juillet 2024 et que la gauche avait gagné, mais que depuis, on a un gouvernement de droite dure?
Les chaînes mainstream n'embauche plus sur CV mais plutôt sur ordre. Preuve en images avec le fils Sarkozy
« Quel est votre métier ?
- Je suis éditorialiste.
- Et vous vous appuyez sur quelle expérience ? »
Grand blanc...
🚨🇵🇸🇮🇱 ALERTE INFO - Le journaliste palestinien Hossam Shabat avait rédigé un texte au cas où il serait tué. Il est mort. Voici ses derniers mots :
"Si vous lisez ceci, cela signifie que j’ai été tué—très probablement pris pour cible—par les forces d’occupation israéliennes.
Quand tout cela a commencé, je n’avais que 21 ans—un étudiant avec des rêves comme n’importe qui d’autre. Ces 18 derniers mois, j’ai consacré chaque instant de ma vie à mon peuple. J’ai documenté, minute par minute, les horreurs dans le nord de Gaza, déterminé à montrer au monde la vérité qu’ils tentaient d’enterrer. J’ai dormi sur des trottoirs, dans des écoles, sous des tentes—partout où je le pouvais. Chaque jour était une lutte pour survivre. J’ai enduré la faim pendant des mois, et pourtant, je n’ai jamais abandonné mon peuple.
Par Dieu, j’ai accompli mon devoir de journaliste. J’ai tout risqué pour rapporter la vérité, et maintenant, je suis enfin en paix—une paix que je n’ai pas connue ces 18 derniers mois. J’ai fait tout cela parce que je crois en la cause palestinienne. Je crois que cette terre est la nôtre, et c’est le plus grand honneur de ma vie d’être mort en la défendant et en servant son peuple.
Je vous demande maintenant : ne cessez pas de parler de Gaza. Ne laissez pas le monde détourner le regard. Continuez à vous battre, continuez à raconter nos histoires—jusqu’à ce que la Palestine soit libre".
C’est une condamnation pour «droit à l’image » et NON pour «antisémitisme» ou «appel à la haine»
Ce serait bien de le préciser, vu l’ampleur de l’histoire Hanouna
À moins que cette omission arrange certains médias 🤷🏽♀️