La justice gabonaise veut faire croire que Sylvia et Noureddin Bongo ont détourné 7.5 milliards d’euros de fonds publics (soit le deuxième plus gros détournement de l’histoire du monde) en 5 ans et sans que personne ne s’en aperçoive ? Et ce calcul se base sur les dires des assistants de Sylvia et Noureddin (qui ont été torturés et sont toujours dans les mains de la junte militaire au pouvoir) ? Et désormais elle ordonne la saisie officielle de ce qui a déjà été saisi dans l’illégalité la plus totale, sous la torture, deux ans plus tôt et aux bénéficiaires inconnus. Quelle honte ! Et que dire de ceux qui y croient..! #Gabon #mascarade #injustice
Je m'attendais, à force de récits et de légendes entretenus pendant des années, à découvrir un homme incapable de penser, de raisonner ou de se souvenir.
Le constat auquel j'arrive aujourd'hui est tout autre.
Certains ont peut-être fini par croire à leur propre récit.
J’ai rencontré ce jeudi 04 juin 2026, un Ali Bongo très lucide et qui se souvient de TOUT.
Les prochains jours s’annoncent tumultueux.
@PresidentABO parlera et, chacun sera contraint de dire la vérité au peuple Gabonais.
#gabon
Martinez Zogo. Cameroonian journalist. Abducted, tortured and killed in January 2023 for naming the powerful and exposing corruption.
According to confessions in the case file, the operation was carried out by members of the state intelligence service.
This is sovereign injustice in its most brutal form: when the apparatus of a state does not simply imprison those who are inconvenient, but makes them disappear.
What makes this case rare is that it is being prosecuted. Intelligence officers are in the dock. Too often these crimes go unpunished. Here, justice is moving forward.
We do not forget Martinez Zogo.
#SovereignInjustice #PressFreedom #Cameroon
Martinez Zogo. Journaliste camerounais. Enlevé, torturé et assassiné en janvier 2023 pour avoir nommé les puissants et dénoncé la corruption.
Selon les confessions versées au dossier, l’opération a été menée par des membres des services de renseignement de l’État.
Voilà ce qu’est l’injustice souveraine dans sa forme la plus brutale : quand l’appareil d’un État ne se contente pas d’emprisonner ceux qui dérangent, mais les fait disparaître.
Ce qui rend cette affaire rare, c’est qu’elle est poursuivie. Des officiers de renseignement sont sur le banc des accusés. Trop souvent, ces crimes restent impunis. Ici, la justice avance.
Nous n’oublions pas Martinez Zogo.
#InjusticeSouveraine #SovereignInjustice #PressFreedom #Cameroun
Les autorités gabonaises affirment que la quasi totalité des pays membres d’Interpol coopéreraient à notre arrestation.
Difficile d’y croire quand on sait que notre libération en mai 2025 a fait l’objet de demandes répétées de l’Union africaine et de l’intervention de son président en exercice : c’est que la communauté internationale avait tout de suite compris le caractère entièrement politique de notre détention. Je doute que cela ait changé.
This July I'm running the Saucony London 10K for @FreefromTorture .
It's a cause that's deeply personal to me. I know what torture does to a person, and I know how long the road back can be.
Freedom from Torture is one of the very few UK organisations that walks survivors through that road. Therapy, medical documentation, legal support, community.
If you can support, please do: https://t.co/b7HyND79lI
#FreedomFromTorture
Les experts des Nations Unies contre la torture ont interrogé directement le Gabon sur ce qui s’est passé dans la nuit du 29 août 2023.
Ils ont posé des questions sur des détentions effectuées sans mandats d’arrêt et sans notification formelle des chefs d’accusation, visant notamment des personnalités politiques arrêtées dans des conditions sensibles dans le cadre du coup d’État, et susceptibles d’avoir été soumises à des traitements cruels, inhumains, dégradants ou à des actes de torture. Ils ont demandé si ces allégations avaient fait l’objet d’une enquête indépendante.
Ils ont également évoqué les centres de détention non officiels gérés par la DGCISM, communément appelés le B2.
Voilà ce que nous avons tous vécu, nous qui avons été enlevés cette nuit-là. Les arrestations sans mandats et sans notification. La torture, dans les sous-sols du Palais présidentiel. Les lieux de détention non officiels, dont le B2.
En mars 2024, le Sous-Comité des Nations Unies pour la Prévention de la Torture a effectué une visite officielle au Gabon. Lorsqu’il s’est rendu à la Prison Centrale de Libreville, les gardes m’ont d’abord sorti de l’isolement. Ils m’ont demandé de dire que j’avais été détenu là depuis mon arrivée, que j’avais été correctement nourri, et que je n’avais pas été torturé.
Lorsque la déléguée est arrivée, un garde a tenté de rester dans la pièce. Elle l’a fait sortir.
Je lui ai tout raconté et je lui ai montré mes cicatrices.
Je ne cesserai jamais de dénoncer les crimes contre l’humanité commis contre ma famille et contre tous ceux qui ont été enlevés cette nuit-là, dont la plupart demeurent détenus arbitrairement dans des conditions atroces.
@UNHumanRights@UN_SPT@OMCTorg@AmnestyOnline@hrw@FIDH_en
#InjusticeSouveraine #Gabon #ContreLaTorture #UNCAT #JusticePourTous #DroitsHumains #CrimesContreLHumanite
UN Committee Against Torture experts questioned Gabon directly about what happened on the night of 29 August 2023.
They asked about detentions carried out without arrest warrants and without formal notification of charges, including political personalities arrested under sensitive conditions as part of the coup, who may have been subjected to cruel, inhuman, degrading treatment or torture. They asked whether these allegations had been investigated by an independent inquiry.
They also raised the unofficial detention centres operated by the DGCISM, commonly known as B2.
This is what happened to all of us kidnapped that night. The arrests without warrants and without notification. The torture, in the basement of the Presidential Palace. The unofficial detention sites, including B2.
In March 2024, the UN Subcommittee on Prevention of Torture made an official visit to Gabon. When they came to the Central Prison of Libreville, the guards moved me out of isolation first. They told me to say I had been there since my arrival, that I had been fed properly, and that I had not been tortured.
When the delegate arrived, a guard tried to stay in the room. She made him leave.
I told her everything and showed her my scars.
I will never stop denouncing the crimes against humanity committed against my family and against all those kidnapped that night, most of whom remain arbitrarily detained in atrocious conditions.
@UNHumanRights@UN_SPT@OMCTorg@AmnestyOnline@hrw@FIDH_en
#SovereignInjustice #Gabon #StopTorture #UNCAT #JusticeForAll #HumanRights #CrimesAgainstHumanity
@digostwit@JunElvis5@NoureddinBV Comment ça l’hôpital qui se fout de la charité ? Je n’ai jamais séquestré ni torturé personne ou alors vous ne savez pas ce que veut dire cette expression ??
Le régime d’ @oliguinguema a restreint les réseaux sociaux au #Gabon au nom de la stabilité et de la sécurité, notamment pour lutter contre la déstabilisation des institutions au port même de prendre des mesures d’incarcération allant jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et plus de 40 millions d’amende environ…
Mais dans le même temps, des documents sensibles (passeport) en ancien president de la République Gabonaise circulent publiquement sur les mêmes réseaux sociaux.
Donc en gros, in verrouille la liberté d’expression, de s’informer, d’utiliser les réseaux sociaux aux citoyens, mais certaines informations fuitent quand ça arrange le régime en place ?
C’est exactement le terrain du deux poids deux mesures.
Alors, que toutes les personnes y compris les partenaires de ce régime, doivent savoir qu’ils ne sont pas à l’abri de ces dérives, que chacun tire ses propres conclusions, le Gabon par ses dirigeants actuels est descendu plus bas que terre.
📌🇬🇦.
Refuser un passeport, diplomatique, à un ancien chef d'Etat est une chose, mais fabriquer un faux et le faire circuler, c'est la preuve que ce r��gime n'a pas d'état de droit, mais une agence de communication-poubelle.
C'est clairement un règlement de comptes politique.
Trente mois qu'Ali Bongo Ondimba, premier président gabonais vivant à quitter le pouvoir, est privé de ses droits : pension, soins, protection, passeport diplomatique. Le droit n'est pas à géométrie variable. Même pour un coup d'État. #Gabon#ÉtatDeDroit#StatutAncienPrésident
Un faux passeport circule sur les réseaux. Je suis aux côtés d'Ali Bongo Ondimba. C'est un mensonge. Mais derrière ce mensonge, il y a un régime qui viole le droit, détourne l'attention et refuse d'honorer ses obligations depuis 30 mois. Voici pourquoi. 👇 #Gabon#AliБонго #Tribune #ÉtatDeDroit #CTRI2026
À Genève, on parle de garanties juridiques en garde à vue au Gabon : droit d’appeler ses proches, avocat, respect de la dignité…
Mais sur le terrain, la réalité est souvent tout autre.
Pas de convocation. Arrestations arbitraires. Familles sans nouvelles. Accès à un avocat refusé. Pressions, menaces, parfois pire.
Les cas de @BilieByNze et #BobMengone, enlevés selon plusieurs témoignages, ainsi que celui de @NoureddinBV et de sa mère @Sylviabongo , privés de voir leurs avocats après quelques temps , illustrent cette réalité.
Lire la loi ne suffit pas. Il faut regarder les faits.
Le respect des droits humains ne doit pas être une promesse, mais une réalité . @oliguinguema@ONU_es@jeune_afrique@TV5MONDEINFO@France24_fr #Gabon #DroitsHumains
Oui, le cadre juridique existe mais un droit qui n'est ni respecté ni appliqué n'est qu'un texte. Au #Gabon, toute la chaîne censée faire respecter ce cadre est aux ordres de l'Exécutif. Nous l'avons vécu pendant 2 ans. D'autres le vivent encore aujourd'hui : Disparition forcée, Détention secrète, Détention au secret, Détention illégale, Détention provisoire sans procès au-delà des délais légaux, Tortures et mauvais traitements... Nous avons accumulé deux années de preuves. Elles sont entre les mains des autorités internationales compétentes (et non mythomanes). #Gabon #DétentionArbitraire #Torture #CAT #ComitéContreLaTorture #DroitsHumains #Prisonnierspolitiques #OtagesdEtat
À Genève, on parle de garanties juridiques en garde à vue au Gabon : droit d’appeler ses proches, avocat, respect de la dignité…
Mais sur le terrain, la réalité est souvent tout autre.
Pas de convocation. Arrestations arbitraires. Familles sans nouvelles. Accès à un avocat refusé. Pressions, menaces, parfois pire.
Les cas de @BilieByNze et #BobMengone, enlevés selon plusieurs témoignages, ainsi que celui de @NoureddinBV et de sa mère @Sylviabongo , privés de voir leurs avocats après quelques temps , illustrent cette réalité.
Lire la loi ne suffit pas. Il faut regarder les faits.
Le respect des droits humains ne doit pas être une promesse, mais une réalité . @oliguinguema@ONU_es@jeune_afrique@TV5MONDEINFO@France24_fr #Gabon #DroitsHumains
Léon Mba est mort au pouvoir. Omar Bongo est mort au pouvoir. Ali Bongo est le PREMIER ancien président vivant du Gabon. Ce que le régime lui fait aujourd'hui, c'est la jurisprudence qu'il laisse à l'histoire. Qui voudra quitter le pouvoir après ça ? Je laisse chacun tirer ses propres conclusions des conséquences d'une telle pratique 🇬🇦 #Gabon #Histoire #Jurisprudence #Transition