si vous voulez vraiment savoir ce qu'ils disent...
ne mettez pas le son... vous verrez un pantin péremptoire qui fait des gestes vous obligeant à l'écouter... et une potiche qui est le portrait craché d'un chien qui bouge la tête sur la plage arrière des bagnoles de nos grand pères !
" Ils nous parlent de menace russe, de Poutine en spectre menaçant l’Europe.
Diversion.
Le danger est ailleurs, ici, au cœur de la France, dans ses failles intimes, dans ses cités, dans ses écoles où l’on récite la litanie de la diversité au lieu d’apprendre l’histoire, dans ses élites qui détournent les yeux, dans cette peur que chacun porte en lui sans oser la nommer.
La Russie, en vérité, n’est qu’un épouvantail dressé pour éviter de voir l’effondrement intérieur.
Le péril est domestique, quotidien, presque banal : un séparatisme rampant, une islamisation diffuse, une société où des territoires entiers n’appartiennent plus à la nation.
C’est la guerre larvée, cette guerre civile à bas bruit que nul ne veut reconnaître et qui avance comme un cancer, métastase après métastase. Les couteaux dans les gares, les prières de rue, les insultes dans les cours d’école, les drapeaux étrangers brandis sur les places publiques : autant de signes que l’État refuse de lire, préférant accuser des ennemis lointains pour ne pas désigner le vrai.
La République parle encore de « valeurs », mais elle ne défend plus rien. Elle laisse s’éroder l’autorité, elle abdique face au communautarisme, elle se couvre du voile d’une morale humanitaire qui n’est plus que la langue de bois d’une civilisation à l’agonie.
Ce peuple qui jadis a su être violent pour sa liberté, on le veut aujourd’hui soumis, docile, anesthésié par le discours des droits de l’homme. On lui demande de tolérer l’intolérable, de fermer les yeux sur l’évidence, de croire encore aux mensonges de la coexistence heureuse.
Mais le peuple sait, au fond : il vit chaque jour la peur. Il la respire. Il la cache derrière ses volets fermés, derrière ses itinéraires déviés pour éviter tel quartier, derrière le silence honteux qui suit chaque attentat. Cette peur est devenue la seule vérité partagée.
Alors, de quoi parle-t-on encore ? De démocratie ? Non : d’un mot vidé de son sang. De justice ? Elle n’est plus qu’un théâtre où les coupables entrent et sortent sous les applaudissements des bons sentiments. De liberté ? Elle n’est plus qu’un slogan à brandir dans les universités où l’on censure, dans les médias où l’on récite.
Il ne reste qu’un choix brutal : l’ordre ou la dissolution. L’État doit se décider, non à « inclure » ou « dialoguer », mais à assumer ce qu’il est : une force. Non pas contre tel ou tel groupe en raison de ce qu’il est, mais contre la barbarie, l’anomie, la haine qui rongent de l’intérieur.
La République ne survivra pas par la pédagogie ni par le sermon. Elle ne se sauvera que par l’autorité nue, exercée sans honte, retrouvée comme une arme.
Tout le reste n’est que bavardage. La France n’est pas menacée par Moscou, ni même par quelque coalition extérieure : elle se détruit seule, par lâcheté, par refus de voir, par peur d’exercer la force qui la constitua jadis.
L’histoire, elle, ne négocie pas avec les faibles.
La France est déjà à moitié morte. La seule question est de savoir si elle acceptera de l’être tout à fait, ou si, dans un sursaut, elle redeviendra ce qu’elle n’ose plus être : une nation. "
Charles Rojzman
@Grouchenka2 Ce sont les boomers qui représentent la vieille France, qui sont la mémoire des années heureuses et qui doivent disparaître au plus vite pour que leurs plans se réalisent sans accrocs...
C'était le dernier point de sa mission.
🚨 ET SI LA FRANCE N’ÉTAIT PLUS UNE DÉMOCRATIE ?
Des élus qui décident entre eux, des promesses piétinées… et un peuple réduit à voter tous les cinq ans puis à se taire.
Et si nous nous inspirions de la DÉMOCRATIE DIRECTE SUISSE ? 🇨🇭
Démonstrations en commentaire 👇
Serment d'Hippocrate "Je ne remettrai à personne du poison, même si on me le demande"
Macron veut transformer les médecins en exécuteurs de la mort d'État, on parle "d'aide à mourir" pendant qu'on saccage les soins palliatifs : HIPOCRISIE PURE
Un médecin soigne, il ne tue pas.
@FredGaulois@YaelBRAUNPIVET SATISFACTION ? Non INHUMAIN !
Sur un sujet qui touche à la vie, à la mort et à notre conception de la dignité humaine, les Français méritaient d’être consultés par RÉFÉRENDUM !
Pourquoi avoir refusé aux Français le droit de décider eux-mêmes ? @AssembleeNat