Vous vous lancez dans le #DryJanuary ?Vous souhaiteriez témoigner de votre expérience et obtenir des conseils ? Je cherche un volontaire pour un reportage diffusé dans Le Mag de la Santé.
Contactez-moi 😊
@__itslissa Bonjour ! Je suis journaliste pour France 5. Je cherche à vous joindre à propos de la drépanocytose. Pourriez-vous me suivre pour que nous puissions échanger ? Merci !
Demain c’est le départ du @VendeeGlobe 🌍⛵️!
Nous avons suivi la formation médicale, obligatoire, de Benjamin Ferré. Seul en mer pendant au mois 3 mois il devra être les yeux et les mains du médecins en cas de pépin.
Un avant goût du sujet diffusé dans @Allodocteurs 📹
C’est une histoire épouvantable. Un viol collectif d’une brutalité et d’un cynisme inouïs, dont la jeune fille victime, soutenue par sa mère, a eu le courage de dénoncer les auteurs et leurs complices.
Un article impossible oublier. Par Lorraine de Foucher https://t.co/0j33Sp3w2V
Pour @Allodocteurs je cherche des initiatives vertueuses pour contrer la malbouffe chez les soignants.
Service à table en salle de garde ? Restauration collective de qualité ? Paniers repas équilibrés ? Des efforts ont été entrepris dans votre établissement ?
Écrivez moi ! ✉️
#TempsForts#France5#S37
Le mag de la santé
@Dr_moji présente la nouvelle formule avec @StrackEmma, Rim Ben Ameur. De nouveaux visages rejoignent les chroniqueurs habituels.
▶️du lun au ven à 13.35 à partir du 9/9 | #France5 & https://t.co/JqV7mXAoWY
https://t.co/hgmc1i2Isn
Je suis en reportage depuis le début de la semaine dans le milieu rural et je suis assez étonné du nombre d’électeurs rencontrés, des déçus de la gauche qui votent désormais RN. Des personnes dont les parents et les grands parents ont voté socialiste ou communiste et
Vendredi dernier, c’était la dernière de Marina au #Magazinedelasanté. 26 ans que cette figure emblématique de la santé sur le service public porte avec brio cette émission nécessaire, sauvée de justesse cette année. Une page se tourne. Merci @mcdencausse
A propos de #parkinson. Une histoire. Celle de Françoise. Ma mère.
En 2005, j'étais étudiante à l'@ESJLille. Alors que je tournais un documentaire dans un hôpital de campagne du Nord, l’une des infirmières, à qui je demandais ce qui était le plus difficile dans son métier, me répondit sans hésiter : « Le plus difficile ? C’est la fin de vie des malades de #parkinson, parce qu’ils sont comme enfermés dans leur corps. Ils se voient disparaître. C’est comme s'ils se noyaient, mais nous les soignants, on ne peut rien faire pour les sortir de l’eau ».
Dans la petite salle de repos de l’hôpital, micro à la main, je ravalai mes larmes. Jamais cette infirmière ne sut à quel point ses mots auront figé mon sang dans mes veines, ni combien ils résonneront longtemps en moi, comme une sirène d’alarme, jusqu’à ce que je me retrouve, moi aussi, impuissante spectatrice de la noyade de ma mère.
Lorsque la maladie de Parkinson est diagnostiquée, les patients, souvent, n’ont que les pieds dans l’eau. Ma mère avait une quarantaine d'années lorsque mon père, médecin, remarqua que le mouvement de balancier de son bras gauche avait disparu à la marche. Puis, quelques années plus tard, ce furent de légers tremblements de la main, des soubresauts, « comme un message du futur », comme le dit joliment l'acteur Mickael J. Fox, lui aussi touché par la maladie depuis ses 29 ans.
S'en suivirent de longues années de souffrance, de chutes, de rendez-vous à l'hôpital, jusqu'à la disparition, la noyade, ce moment où l'on perd quelqu'un avant qu'il ne meure, ce moment où la maladie nous arrache un proche, vivant. Plus question pour Françoise de chercher ses mots. Ils avaient tous disparu. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. A l'heure où ses amis prenaient leur retraite, ma mère prenait le chemin d'un Ehpad.
A l’arrière de la voiture, ce jour-là, en roulant à travers champs, Françoise semblait regarder par la vitre les paysages défiler. Comme sa vie. Que se passa-t-il dans la tête de Françoise ce jour-là, dans cette voiture, pendant ce trajet qui l'éloignait de chez elle à jamais, sans qu'elle n'en ait rien décidé ? A quoi pensa-t-elle en passant pour la dernière fois devant la boulangerie, la pharmacie, l'église où elle allait tous les dimanches, et même bien davantage.
Que reste-t-il de ceux qui ont perdu la capacité de s’exprimer et qu'on a tant aimés ? Y-a-t-il encore quelqu'un, là, derrière ? Jusqu'au dernier jour, c'est à dire bien après la noyade, du regard figé de ma mère, semblait sortir ce cri : « Sortez-moi de là ! ».
D'ailleurs avant la disparition, avant que tous les mots ne manquent, ma mère, catholique convaincue, m’avait fait promettre de « ne pas la laisser tomber », de « trouver une solution » si les choses tournaient mal, ce qui faisait peu de doutes. J’avais promis. Une promesse impossible à tenir qui me consuma littéralement lorsqu’en passant le portail de l’Ehpad, Françoise, son bras passé sous le mien, m’adressa un sourire silencieux, comme pour me dire "je te pardonne ma fille".
Voilà. La maladie de Parkinson, c'est ça. Des vies brisées.
La France compte 27.000 nouveaux cas annuels de Parkinson, pour 270.000 Français actuellement concernés.
Le 11 octobre dernier, dans le journal @lemondefr, @basbloem et Tjitske Boonstra, respectivement neurologue et chercheuse en neurologie aux Pays-Bas, s’adressaient ainsi directement au ministre français de l’agriculture Marc Fesneau, à quelques jours de la décision de réautorisation du #glyphosate, au niveau européen :
« Parkinson est actuellement la maladie neurologique qui connaît la croissance la plus rapide dans le monde – on parle d’une véritable #pandémie. Cette croissance est en grande partie due aux polluants présents dans notre environnement, tels que les pesticides ».
En tant que spécialistes des maladies neurodégénératives, ces chercheurs appelaient la France à voter contre le renouvellement de l’autorisation du glyphosate, évoquant un "enjeu de santé publique majeure".
Cette tribune n'eut aucun retentissement.
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