Pourquoi le socialisme est-il un poison ?
Parce qu’il crée progressivement une dépendance à l’argent public, puis transforme cette dépendance en force électorale.
Plus l’État distribue d’aides, de subventions, d’emplois publics et d’avantages financés par les autres, plus il devient politiquement difficile de les supprimer. Et pour continuer à élargir son électorat, la tentation est toujours la même : promettre davantage et rendre davantage de personnes dépendantes de la dépense publique.
C’est un cercle vicieux.
Il faut alors toujours plus d’impôts pour financer le système. Quand les contribuables ne peuvent ou ne veulent plus payer davantage, on emprunte. La dette augmente et on reporte la facture sur les générations suivantes.
Le poison agit lentement : année après année, la dépense devient un acquis, l’acquis devient intouchable et la dette devient normale.
Jusqu’au jour où les comptes ne tiennent plus.
Et là, ceux qui doivent couper dans les dépenses et remettre les finances en ordre deviennent les "méchants", pendant que ceux qui ont distribué pendant des décennies peuvent expliquer qu’ils défendaient simplement les gens.
C’est précisément ce qui rend le mécanisme si difficile à arrêter : politiquement, distribuer est populaire. Présenter la facture ne l’est jamais.
Je viens d’écouter l’interview d’une heure de Javier Milei sur LCI. 3 choses que je retiens :
- Il a une haine profonde pour toutes les formes de socialisme, qu’il compare à un poison dont la dose est plus ou moins élevée.
- L’Argentine a aujourd’hui une économie très fermée qui va s’ouvrir principalement vers le reste de l’Amérique
- Sur les sujets géopolitiques j’ai découvert un président mesuré mais fermé qui a une vision du monde qui me paraît cohérente.
Bref une interview assez éloignée des clichés qu’on peut voir sur lui que j’ai trouvée très instructive.
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Écarter l’édito de Charles Sapin au motif que Valeurs actuelles a été condamné, tout en ayant fait travailler Céline Martelet, condamnée définitivement à 12 mois de prison avec sursis pour financement du terrorisme, ce n’est pas une ligne déontologique cohérente. C’est du deux poids, deux mesures.
Sapin n’était même pas à Valeurs actuelles au moment des faits qui ont conduit à la condamnation du journal. Martelet, elle, a bien collaboré avec France Inter, notamment pour Interception.
Le critère n’est donc manifestement pas la responsabilité personnelle dans les faits reprochés.
À regarder la différence de traitement, difficile de ne pas se demander si le véritable critère pour avoir droit de cité sur le service public, ce n’est pas tout simplement d’être de gauche.
Voici ce que le mec de droite te répond : c’est très simple. Supprimons ces aides qui nourrissent la bureaucratie, les effets d’aubaine et la connivence.
Et avec l’argent économisé, baissons les charges de TOUTES les entreprises, notamment les TPE et PME qui n’ont ni armée de fiscalistes ni service dédié pour aller chercher des subventions.
Au lieu de surtaxer les entreprises pour ensuite leur rendre une partie de l’argent sous conditions, commençons simplement par leur laisser cet argent.
La France a des prélèvements obligatoires parmi les plus élevés, l’État ponctionne massivement le travail avant même que le salarié voie son salaire, les entreprises croulent sous les impôts, taxes et cotisations, et les défaillances d’entreprises atteignent des niveaux jamais atteint....
Mais si les salaires sont trop bas, le coupable est évident : le patron qui refuse de les augmenter. 🤡
Non le financement de la protection social n'est pas ce qui empêche la hausse de salaires en France ce n'est pas si simple
De plus l'impôt doit servir à financer les communs et missions régaliennes de l'Etat pas à se substituer à la hausse des salaires par le patronat
Il y a ceux qui s’arrêtent au personnage. Et ceux qui regardent les résultats.
Il a surtout hérité d’un pays ravagé par des années de politiques de gauche et entrepris de démolir le modèle qui l’avait conduit dans le mur : initiative étouffée, inflation hors de contrôle, corruption endémique (on y arrive en France).
Alors oui, la droite brandit son bilan. Parce qu’à ses yeux, il confronte deux modèles à leurs résultats : le socialisme qui appauvrit, le libéralisme qui enrichit.
Nous allons bientôt vivre dans un monde gouverné par la droite à travers le monde.
Les populations du monde entier réaliseront qu’elles ont été trompées et manipulées par la gauche pendant des décennies.
L’empire du mensonge va s’effondrer, provoquant une renaissance de l’Occident.
L'Europe et la France en dernier domino.