@gary_dejesus Votre analyse pseudo culturelle est sans intérêt. A Brest on a connu un magnifique joueur paraguyen Roberto Cabanas, un attaquant splendide, créatif, dans la tradition des sud américains généreux et doués techniquement. Ce qui a été montré hier résulte d'une régression d'un pays.
Monsieur Éric Zemmour,
Contrairement à vous, j’aime la France tout entière. Je l’ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements, avec la part d’ombre de son histoire. J’aime la France parce qu’elle est capable d’affronter son histoire et de l’assumer, parce qu’elle va de l’avant, parce qu’elle est assez grande pour se regarder sans fard. C’est cela la grandeur, et c’est depuis toujours la force du gaullisme de ne pas demander à l’Histoire de nous absoudre, mais de nous obliger. Il fut un temps où ce mot de grandeur vous parlait encore.
C’était avant le renoncement. Car, vous, Éric Zemmour, de l’Histoire vous ne retenez plus l’exigence, mais l’alibi. Vous ne proposez plus qu’une nostalgie morbide, l’adoration d’un cadavre maquillé, comme ces esprits égarés qui, une nuit de février 1973, ont trimballé dans une camionnette le cadavre du Maréchal Pétain de l'île d’Yeu jusqu’à un pavillon de banlieue parisienne, encombrés à la fin de ce bout d’Histoire encore trop grand pour eux.
Cette France sans taches que vous faites parader sur vos estrades n’a qu’un défaut : elle n’a jamais existé. Sur ce chemin du déni, il n’y a que la provocation, le travestissement, l’illusion de la grandeur. Il n’y a que les fantômes, à l’instar de Pétain prétendument « sauveur des juifs français » comme vous l’avez affirmé ou de la colonisation élevée au rang de « loi de l’humanité ».
Vous trafiquez les mots comme on falsifie des archives : pour que la violence paraisse ordre, et que la faute prenne le visage de l’œuvre. Votre propos repose sur une confusion volontaire de la migration, de la conquête et de la colonisation. Je n’ai jamais contesté qu’il ait existé dans l’Histoire d’autres formes de colonisation, pas plus qu’il ne s’agit de nier qu’il en existe encore, en 2026, aux portes du Proche-Orient. Il s’agit d’être rigoureux. Trois critères caractérisent la colonisation : le déplacement d’une population significative depuis un territoire métropolitain ; l’établissement d’un pouvoir politique institué distinct qui s’impose aux populations indigènes ; le maintien d’un lien politique, souvent asymétrique, avec la métropole d’origine. Et ce refus de définition vous permet la négation de la spécificité de la colonisation européenne, c’est-à-dire le colonialisme, une idéologie du deux poids deux mesures qui permet d’affirmer en même temps la loi de la démocratie et la loi de la domination des indigènes. C’est la loi du plus fort, mais doublée de la bonne conscience de la « mission civilisatrice » et d’une promesse jamais tenue d’accorder les mêmes droits à tous.
Il y a d’ailleurs une incohérence dans votre propos. Puisque vous vous enorgueillissez des bienfaits supposés de la civilisation apportés aux peuples colonisés, pourquoi ne pas, à votre tour vous réjouir de ce que vous décrivez comme une colonisation ou, à tout le moins, en poussant ainsi les choses jusqu’à l’absurde, ne devriez-vous pas conclure que les grands flux migratoires venus de l’ancien empire colonial français sont la rançon de la gloire ?
Pour ma part, je choisis la cohérence. Je considère que la colonisation fut une faute hier et je refuse que la France devienne aujourd’hui une colonie numérique américaine ou une colonie industrielle chinoise.
Je m’interroge sur ce besoin d’inverser le stigmate. De faire des colonisés les nouveaux colons. D’inverser les rôles des bourreaux et des victimes. Comment y voir autre chose qu’un sentiment de culpabilité qui vous taraude ? Vous nous dites en substance : tout le monde a colonisé tout le monde – alors, en définitive, sans rancune. Ce que vous appelez votre amour de la France, n’est-il pas, au fond, une grande trouille des revanches de l’Histoire ?
Je veux dire qu’une réconciliation est possible, une réconciliation des peuples et des mémoires. Elle ne demande pas la repentance, mais le travail de la vérité. Aimé Césaire l’avait dit avec force : la colonisation abaisse le colonisé, mais elle corrompt aussi le colonisateur. Elle n’est pas seulement domination des corps ; elle est dégradation du regard, accoutumance à l’inégalité, pédagogie de l’humiliation. Voilà pourquoi sa parole demeure si vive pour tant de Français, descendants d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens, d’Antillais, d’Africains, et pour tant d’autres encore qui vivent avec cette mémoire à fleur de peau. Il ne parlait pas au nom d’un ressentiment ; il parlait depuis une blessure historique qui traverse encore la France réelle. Respectez au moins cela : la parole d’Aimé Césaire ne procède pas de la haine de la France, mais d’une fidélité plus haute à ce qu’elle devrait être. J’aime, comme Aimé Césaire, comme tant de Françaises et de Français, la France vivante, réelle, confiante, aimante. La France pour tous, capable de parler au monde entier.
Au sortir de la longue nuit, il est temps d’ouvrir à nouveau les yeux.
When simulation becomes the norm, it weakens the human capacity for discernment. As a result, our social bonds close in upon themselves, forming self-referential circuits that no longer expose us to reality. We thus come to live within bubbles, impermeable to one another. Feeling threatened by anyone who is different, we grow unaccustomed to encounter and dialogue. In this way, polarization, conflict, fear and violence spread. What is at stake is not merely the risk of error, but a transformation in our very relationship with truth.
Within digital environments — structured to persuade — interaction is optimized to the point of rendering a real encounter superfluous; the otherness of persons in the flesh is neutralized, and relationships are reduced to functional responses. Dear friends, you, however, are real persons! Creation itself has a body, a breath, a life to be listened to and safeguarded.
#ArtificialIntelligence systems increasingly shape and permeate our mentality and social environments. Like every great historical transformation, this too calls not only for technical competence, but also for a humanistic formation capable of making visible the logic behind economics, embedded biases and forms of power that shape our perception of reality.
The Catholic University can form pioneers of a new humanism in the context of the digital revolution. This is a service to the truth and to all humanity. Without this demanding educational effort, passive adaptation to dominant paradigms will be mistaken for competence, and the loss of freedom for progress. #ApostolicJourney #Cameroon
Elle pourrait vendre des voitures, des godes ou des aspirateurs. Ce genre de connasses peroxydées pullule aux États-Unis. Ça n’a évidemment rien à voir avec la spiritualité mais tout avec le fric, le pouvoir et le cul.
D'habitude, c'est aun nom de la civilisation qu'on s'attaque à ce que l'on désigne alord comme étant la barbarie. Là, c'est le barbare qui se vante de pouvoir détruire la civilisation. Le cocktail fric, tech, ploucs, réacs, évangéliques est un poison pour l'humanité.
Enough!
If there was ever a red line in world history, we are here.
It really doesn't matter if you are liberal or conservative, or who you voted for in the last election-- there is no way you can be a good American, good Christian, or good person if you support a leader that makes statements like this.
If you try to dismiss this, try to explain it away as "good negotiating tactic", or try to justify it in any way, you are just a bad person. It's that simple. If you don't understand this, you just prove the point.
The American people are not the Mafia or the mob. We don't threaten to kill whole families or civilizations if we don't get our way, especially if "getting our way" means stealing from and killing other people that have not attacked us.
If our elected representatives can't understand this, don't have the moral courage to stand up and represent us the way they should, and reign in this megalomaniac, We The People will have no choice other than revolution.
That's the point our revered founding fathers got to and that is where we are now.
"...That whenever any Form of Government becomes destructive of these ends, it is the Right of the People to alter or to abolish it, and to institute new Government..."
« D'où vient que la maison se casse en deux à l’intérieur de nous. » - Khalil Hawi
Ce grand poète libanais s'est suicidé en 1982 en apprenant l'occupation de son pays.
Nous franchissons une nouvelle étape dans l'histoire du Liban. Chaque Libanais est aujourd'hui victime d'une nouvelle agression. Chaque Libanais est divisé en deux. Et le pays se divise entre des visions irréconciliables.
Mesurons notre responsabilité de Français, d'Européens, vis-à-vis de ce peuple ami. Cette tragédie nous concerne, nous Français, plus que tout autre. Ce qui se casse là-bas peut annoncer ce qui, demain, pourrait se briser en Europe même.
A large part of the global public still hasn’t realized that the impacts of the Iranian war on their daily lives will last for years.
The structural damage ranges from oil and natural gas to derivatives, pharmaceuticals, and metallurgy, all of it disrupting global supply chains and fueling inflation for 1,5-3y.
Confirmation par Eurostat de ce que le PIB par habitant, exprimé en parité de pouvoir d'achat pour corriger des écarts de prix, est inférieur en France à celui relevé en moyenne dans l'Union européenne.
#glissade
https://t.co/lhozb70hZ6
"Si vous vous sentez inutile, rappelez-vous qu'il a fallu aux américains 20 ans, des milliers de milliards de dollars, et 4 présidents, pour remplacer les talibans par des talibans"
Norman Finkelstein
“Devant «la folie surarmée», Dominique Eddé appelle, à la résistance de «toute intelligence capable d’altérité et d’empathie» : «Il s’agit pour chacun, chacune, de sauver à l’intérieur de soi ce qui vaut à notre espèce son qualificatif d’humaine».” https://t.co/Mz4EWac45F
“De Benyamin Nétanyahou à Donald Trump au régime des mollahs et des ayatollahs, les ennemis déclarés dans la tragédie qui s’abat sur la région ont plus d’un point commun : des comportements criminels, des ambitions impériales et une même exploitation affairiste de Dieu. Une même glaciale indifférence aux limites. Un même mépris des vies qui ne sont pas les leurs.
Une même approche fusionnelle de la religion et de l’argent.
Israël n’est pas doté de Constitution, ne reconnaît pas de frontières à son territoire. L’extrême droite suprémaciste au pouvoir fait de la Bible son cadastre foncier. Gaza et la Cisjordanie, le Golan, le versant syrien du mont Hermon, le sud du Liban tombent, l’un après l’autre, dans l’escarcelle. Et lorsqu’on écoute le premier ministre Nétanyahou déclarer, lors d’un entretien sur la chaîne i24News, le 11 août 2025, qu’il est « attaché » à la vision d’un « Grand Israël », ou encore l’ambassadeur des Etats-Unis à Jérusalem, Mike Huckabee, dire placidement à l’animateur de télévision Tucker Carlson, le 20 février, qu’« Israël est une terre que Dieu a donné par l’intermédiaire d’Abraham à un peuple qu’il a choisi », et d’ajouter : « ce serait acceptable qu’ils prennent tout » – « tout », recouvrant, d’après le chapitre 15 de la Genèse, un territoire qui s’étend du Nil jusqu’à l’Euphrate –, n’est-il pas légitime de s'alarmer pour le moins de la suite des opérations ?
Par ailleurs, les Etats-Unis de Donald Trump font main basse sur le Venezuela, exigent le Groenland et maintenant Cuba, évoquent sans complexe le Canada. Entraînés par leur allié israélien, ils ont ouvert en Iran un front qui se répand à la vitesse grand V et menace le reste du monde.
Ne pas reculer
Les mollahs iraniens, eux, activent leurs pions au Yémen, en Irak, au Liban. Dans ce dernier, où je me trouve, le Hezbollah, qui est à leurs ordres, vient de remettre le feu, de rameuter la mort au nom d’un projet religieux transnational fatalement fondé sur l’exclusion. Contrairement à Israël en territoires occupés, cette force armée se trouve, certes, sur son territoire au Liban, mais elle prend sa population en otage. Le pays n’est pas son projet. Il est traité en soute à bagages d’où l’on déplace, entasse et vide mécaniquement des existences réduites à l’état de valises.
D’un côté et de l’autre de la frontière, l’armée israélienne et le Parti de Dieu œuvrent – en s’affrontant – dans la même direction : le dynamitage des Etats-nations et de tous liens permettant à une société de transcender ses identités communautaires. Les uns annexent l’identité juive, les autres, la chiite. Les deux cultivent l’ignorance au sein de leurs populations, les deux font en sorte que toute dissidence au sein de telle ou telle communauté soit frappée d’isolement, d’impuissance ou, pire, de conflits internes.
Et pendant ce temps, l’Europe, à l’exception de l’Espagne, continue de faire son deuil, après Gaza, du droit international qu’elle réclamait pour l’Ukraine. La folie surarmée est telle qu’il faut désormais être fou pour ne pas s’écraser, pour vouloir l’affronter. Les femmes iraniennes le savent. C’est pourtant le moment ou jamais de ne pas reculer, de ne pas se planquer. Dans cette partie du monde, la haine et l’épuisement se partagent les vies. Plus l’épuisement s’installe, plus la haine grandit. Le syndrome est en passe de contaminer la planète. Il appartient désormais à toute intelligence capable d’altérité et d’empathie de résister et de se faire entendre sous une forme ou une autre. Si modeste soit-elle. Il ne s’agit pas de l’emporter sur le raz-de-marée, il est en marche ; il s’agit pour chacun, chacune, de sauver à l’intérieur de soi ce qui vaut à notre espèce son qualificatif d’humaine…”
Comme un dimanche matin au #Liban.
À Cana, au Sud-Liban,
village où Jesus Christ transforma l’eau en vin,
les maisons ont été transformées en décombres.
Cette nuit, “l’armée la plus morale du monde” a encore frappé.
Sous les gravats, des corps.
Au-dessus, désolation et mort.
Bon, je n’ai pas de goût particulier pour les bafouillis du demeuré qui nous sert de ministre des Affaires étrangères en parallèle de son métier de domestique de Nétanyahou et de Caroline Yadan sa représentante en France, et ce n’est pas pour ça que je vous l’inflige.
Simplement pour la phrase de Gilles Bouleau qui fait semblant de faire son job de journaliste en mettant le demeuré dans les cordes (ce qui n’est pas trop compliqué), et que l’on entend à 20 secondes sur la vidéo :
« La guerre est illégale, je ne dis pas qu’elle est illégitime, mais en droit international elle est illégale »
Ben si bougre d’âne, SI ELLE EST ILLÉGALE ELLE EST ILLÉGITIME ! Le droit c’est comme ça que ça marche. C’est précisément à ça que ça sert. À délégitimer ce qui est illégal. Un acte légal peut-être illégitime, mais un acte illégal ne peut pas être légitime.
Toi aussi, fais du Gilles Bouleau, tu vas voir c’est pas difficile : « j’ai tué ma voisine parce qu’elle ne voulait pas coucher avec moi. C’est illégal mais ça n’est pas illégitime ».
Tellement représentatif de la veulerie journalistique qui ne peut pas s’empêcher de donner des gages.
Quitte à dire des conneries.