@Spawn_X_ On a manqué une opportunité mais ce n'était pas une erreur, car derrière il n'y a aucun préjudice et c'est même carrément le contraire sportivement on a performer.
Attention les amis, nous avons maintenant les preuves, que les gouvernements, les scientifiques, les médias, les médecins de plateaux TV, les fameux vérificateurs de l'info ont non seulement menti, mais ils ont trompé les populations !
C’est une bombe !!!!!! Des données officielles montrent que la transmission se produisait beaucoup chez les vaccinés, alors que les discours publics et les mesures style pass sanitaire disaient le contraire. Cela renforce les critiques sur la polarisation, l’exclusion et le manque de transparence des gouvernements, et le fait que nous avions raison dès le début alors que l'on se faisait censurer !
@EditionMerengue Faut arrêter de relayer ce genre de foutaises, alors c'est bien ça fait du click, mais vivement la fin du mercato que tout le monde arrête le délire. Il ne viendra pas au Real !
Holy shit.
Maradona in 2018 on the day the World Cup 2026 was awarded to USA, Mexico and Canada, goes on saying:
“They will do 4 quarters of the game instead of two halves so to put commercials, you’ll see”
Après avoir vu Elon répondre au Programme alimentaire mondial de l'ONU qui lui réclamait 6 milliards pour "résoudre la faim dans le monde", j'ai compris quelque chose que je vais essayer de prouver ici.
Désormais, méfiez-vous de TOUT le monde qui achète de la sympathie publique en signant des chèques.
Reprenons l'histoire d'Elon, parce qu'elle est parfaite. 2021. Le patron du PAM, David Beasley, le tague publiquement : "2 % de ta fortune et tu résous la faim." Elon ne dit pas non. Il dit une seule chose, et c'est la chose la plus saine qu'un milliardaire ait jamais dite à une ONG : "Décrivez-moi exactement comment 6 milliards résolvent la faim. Compta open-source, que le public voie où va chaque dollar. Et je vends du Tesla immédiatement."
Réponse de l'ONU : un plan à 6,6 milliards pour nourrir 42 millions de personnes… pendant un an.
Vous voyez le problème ? Ils n'ont jamais pu répondre à la vraie question. Parce que la réponse n'existe pas. Le don ne résout rien : il nourrit douze mois, et la faim revient en janvier. C'est un abonnement, pas une solution. Beasley demandait un robinet permanent et l'appelait "charité".
La charité moderne, c'est ça : un puits sans fond déguisé en vertu. Elle ne touche jamais les causes profondes — la gouvernance, les institutions, la corruption, l'absence de marchés — parce que toucher les causes profondes tuerait l'industrie. Une ONG qui résout son problème se suicide. Son incitation, c'est que le problème dure.
Et l'argent ? Il ne va presque jamais à ceux qui sont censés le recevoir. Il s'évapore en couches de logistique, de salaires d'ONG, d'overhead, de "renforcement des capacités", de conférences à Genève. Vous donnez 100, le bénéficiaire en voit une fraction. Le reste fait vivre la classe professionnelle de la compassion.
Et puis il y a l'aile "intellectuelle" du truc : l'effective altruism. La version QI 145 du virtue signaling. Calculer froidement le bien marginal par dollar, "earn to give", sauver le futur. Le poster boy du mouvement s'appelait Sam Bankman-Fried. Il a détourné des milliards de clients en expliquant que c'était pour le bien de l'humanité. 25 ans de prison. Toute la ramification autour — fondations, think tanks, gourous de la moralité quantifiée — a découvert que l'altruisme optimisé est l'alibi parfait pour la fraude. Quand tu te crois en mission cosmique, voler devient un détail comptable.
Maintenant, le retournement. Devinez la SEULE forme de charité avec des preuves dures, des RCT propres, qui marche vraiment ?
Donner du cash. Brut. Random. À un village. Sans condition, sans plan, sans ONG qui t'explique comment vivre.
Étude Egger et al., Econometrica 2022 : 1 000 $ donnés à 10 500 ménages dans 653 villages au Kenya. Résultat : pour chaque dollar injecté, ~2,5 dollars d'activité économique locale. Quasi zéro inflation. Les gens achètent, les commerçants embauchent, le grain circule, le meunier rouvre plus tard. ~80 % de l'argent reste dans le marché local.
Et c'est là l'ironie totale, presque cruelle : le seul "acte de charité" qui fonctionne fonctionne parce que ce n'est PAS de la charité. C'est juste… du capital qu'on laisse couler dans une économie. Vous n'aidez pas les gens en leur donnant un plan. Vous les aidez en amorçant la pompe et en les laissant être des agents économiques. La charité qui marche, c'est juste du capitalisme déclenché de force.
Donc voilà ma règle. Méfiez-vous de quiconque achète votre estime avec un don public. Le chèque visible n'est pas une preuve de vertu, c'est une transaction : de la sympathie contre de l'argent, payée par les pauvres qui restent pauvres pour que le donateur reste admiré.
La vraie philanthropie ne pose pas pour la photo. Elle construit des produits, des entreprises, des emplois, des marchés. Elle amorce la pompe et s'en va.
Le reste, c'est de la cocaïne pour riches sans créativité.
@__Ge2ny Malheureusement depuis qu'imu est arrivé, on sent pas que c'est une menace létal. Il a fait des mooves assez banal pour le moment. Du coup forcément quand il se prend une patate, on trouve ça tout à fait normal.