#RDC: Le maire de la ville de Tshikapa, dans la province du Kasaï, a déchiré publiquement la Constitution de la République démocratique du Congo lors d'un meeting, selon des informations rapportées ce lundi.
Le geste, filmé et largement diffusé sur les réseaux sociaux, intervient dans un contexte de vif débat autour du projet de changement constitutionnel porté par Felix Tshisekedi.
#RDC: Voici ce que l’on sait de « l’affaire Rebo » selon les témoignages de son assistant Manager, Ezechiel Bwalo, contacté ce dimanche dans la soirée 👇
📌 La vidéo est filmée par un voisin, et c’est dans la résidence de Rebo
📌 La personne maltraitée, c’est le chauffeur du réalisateur accusé d’avoir dérobé le sac de Rebo Tchulo avec plusieurs biens
📌 C’est le producteur qui a fait intervenir les militaires.
📌 Ci dessous l’histoire au complet
Une vidéo filmée vendredi soir par un voisin et largement relayée sur les réseaux sociaux montre le chanteur congolais Rebo Tchulo aux prises avec une affaire de vol commis par le chauffeur de son propre réalisateur. Les faits se sont produits en marge d’un tournage de clip sur le boulevard Tshatshi, à proximité de la propriété de l’ancien footballeur Shabani Nonda, au cours duquel l’artiste s’est fait dérober un sac contenant un iPhone 17 Pro Max, son passeport, des bijoux et de l’argent.
Selon son assistant manager, ce sont les caméras de surveillance de la résidence Nonda qui auraient permis d’identifier le suspect, lequel s’est avéré être le chauffeur du réalisateur.
Confronté aux preuves, ce dernier a reconnu les faits et restitué le téléphone, mais sans rendre les autres biens.
La suite de l’affaire prend une tournure inédite : le bureau du réalisateur de Rebo aurait contacté un colonel qui s’est déployé avec des militaires pour interpeller le chauffeur, entretemps localisé et retenu par des agents de sécurité d’un supermarché après sa fuite.
Ramené à la résidence de l’artiste à la demande de ce dernier dans l’espoir de récupérer le reste du butin, le chauffeur se trouvait toujours en détention, dans un endroit pas encore connu, au moment où ces informations ont été recueillies.
Pour 50 dollars, Rebo fait fouetter un serveur par des militaires.
Monsieur le ministre @NgefaGuillaume
Monsieur l' Emir de Salongo @kakese_leon
Monsieur nous sommes moutonisés @CBosembe
Monsieur le ministre sous motion @shabani_lukoo
Madame la première ministre @SuminwaJudith
Monsieur l'opposant @MarleyVuvu
Monsieur l'opposant @OMELONGA_LENS1
Monsieur le Président @fatshi13
Madame la première dame @DeniseNyakeru
Notre future gouv @KatangaCynthia
Monsieur le directeur de cabinet des NYUKIS @kheneth_vandy
Monsieur l'opposant @pmgalance
Et tous les autres congolais...
Faites quelque chose !
L'époque des intouchables est déjà révolue
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
#RDC: dix points essentiels tirés des propos de Joseph Kabila dans cet entretien publié dans La Libre Belgique 👇
📌 Rupture assumée avec Tshisekedi
Kabila confirme que sa famille politique a signé en 2019 un accord avec la plateforme Cach (Tshisekedi-Kamerhe), mais affirme que Tshisekedi a trahi les termes de ce partenariat dès le départ — et qu’il n’en a gardé qu’une seule copie.
📌 La guerre, un choix politique
Il soutient qu’en 2001, à Luanda, il avait conseillé à ses alliés d’opter pour la négociation plutôt que les armes. La réponse fut : « on va faire la guerre ». Cinq ans plus tard, la même guerre continue — sous-entendu : la faute n’est pas la sienne.
📌 La Constitution, une ligne rouge
Kabila se dit farouchement opposé à toute révision constitutionnelle. Il affirme avoir évoqué publiquement cette position dès 2009, et considère la Constitution de 2006 comme sacrée. Selon lui, le vrai problème n’est pas le texte, mais le « petit clan » au pouvoir qui cherche à s’y maintenir.
📌 Accusation directe contre Tshisekedi
Il affirme sans ambages que c’est Tshisekedi et son clan qui foulent la Constitution aux pieds — non l’inverse — et que l’idée de la réviser vise en réalité l’adoption d’une nouvelle Constitution, ce qu’il qualifie de « tripatouillage dangereux ».
📌 pas de troisième mandat
Interrogé sur l’article 70 limitant les mandats présidentiels, Kabila est catégorique : il ne faut pas toucher à la Constitution. Il dissocie cette question de son avenir personnel, la renvoyant au domaine des principes.
📌 Mission personnelle : mettre fin à la dictature
Il se donne pour objectif de mobiliser tous les Congolais — en exil comme sur le territoire — contre ce qu’il appelle « cette tyrannie qui vient de s’installer », en s’appuyant sur l’article 64 de la Constitution, qui oblige tout citoyen à résister à quiconque prend le pouvoir par la force.
📌 Bilan désastreux depuis 2019
Il dresse un bilan sévère des cinq dernières années : retour des armées étrangères sur le sol congolais, embrasement de l’Ituri, tueries au quotidien — autant de régressions qu’il attribue à la mauvaise gestion de l’actuel régime, en contraste avec la situation de 2019.
📌 La Belgique en train de se disqualifier
Kabila estime que la Belgique, par sa capacité à accompagner l’actuel régime, est en voie de perdre toute crédibilité au Congo. Il reconnaît que des Belges conscients de tout cela tentent de corriger le tir, notamment à travers la justice belge et son intérêt pour le rôle néfaste de certains citoyens belges en RDC.
📌 Le Katanga, levier politique mais pas séparatiste
Interrogé sur les tensions katangaises, Kabila refuse d’alimenter une logique sécessionniste. Il souligne que la colère est nationale, pas régionale, et que le Katanga, province la plus riche, a un rôle à jouer dans l’envoi d’un message politique fort au reste du pays.
📌 Changement de système, pas seulement de personnes
Il conclut qu’aucun changement n’est possible avec le système en place, et qu’il faut un « balayage » complet de la classe politique — y compris via des primaires — pour renouveler la gouvernance. Il prévient toutefois que cela prendra du temps et nécessite un travail de fond sur la conscience civique. Pas de Balkanisation mais craint le risque que le pays connaisse la même situation que le Soudan.
Cette dame est juste magnifique.
Ba réunion bokotaka, bosololaka nini? Nonn.
Suivez cette vidéo et dites en commentaire c'est que vous pensez.
Pour ma part, elle mérite tout notre respect et admiration. 🔥🔥🔥🔥
Pire que nos prisons, il existe les cachots des services. Ils pullulent : T2 au Camp Tshatshi, Renseignement de la Police, ANR, DEMIAP, CNS, CNC… Leur nombre réel échappe à tout recensement.
Dans ces lieux, la torture est une routine.
Notre ami le wewa, qui n’aurait pas survécu à son passage dans l’un de ces cachots, n’est qu’une victime parmi tant d’autres. Des anonymes, détenus sans droit, sans procès, sans lumière. Même les quelques animaux agonisants du Zoo de Kinshasa connaissent un sort moins cruel.
À mon retour de Nairobi, j’ai été jeté dans un nouveau cachot souterrain, sans air, baptisé “Zaïre” au sein de l’ANR, là où siège l’Administrateur Général Inzung.
J’y ai trouvé 24 Congolais : 12 du Nord-Kivu, 12 du Grand Katanga.
Ils y croupissent depuis plus d’un an.
Voilà la réalité.
La Tyrannie de Tshisekedi n'a pas de limites.
#RDC: Un avocat a rendu visite ce mercredi à Nathanaël Onokomba, détenu à la prison militaire de Ndolo, où ce dernier a livré un témoignage accablant sur les circonstances de son arrestation. Selon ses déclarations, il a été arrêté et conduit vers une destination inconnue, avant d’être bandé les yeux et menotté au niveau de Kitambo. Il a ensuite été verbalisé le même jour vers 16 heures, confronté à plusieurs de ses tweets critiques contre le pouvoir en place et à ses commentaires sur l’accord de Washington.
Onokomba a également été interrogé sur certaines de ses sorties médiatiques, notamment ses salutations satiriques à Joseph Kabila, et affirme n’avoir mangé que deux fois durant toute sa détention. À la fin de l’interrogatoire, on lui aurait demandé de présenter des excuses, ce qu’il a refusé selon son récit, avant d’être transféré à l’auditorat militaire où il n’a pas été auditionné et directement incarcéré à Ndolo.
CE QUE NOUS SAVONS LE DOSSIER NATHANAËL après échange avec lui :
1. Il a été enlevé après sa conférence à l’UPN et conduit dans l’un des cachots du CNC. Il y a été interrogé au sujet d’une émission qu’il n'a jamais diffusé , dans laquelle il aurait affirmé : « Les gens de l’époque coloniale vivaient mieux que ceux de l’époque de Tshisekedi ».
2. Malgré ses explications précisant qu’il s’agissait d’un débat, ses arguments ont été ignorés. Ses interrogateurs ont tenté, en vain, de lui demander où se trouvait son téléphone.
3. Il a ensuite été questionné sur un tweet sarcastique concernant l’accord de paix. Accusé de faire l’apologie de Kabila (présenté comme chef de l'AFC/M23). Il a nié fermement, rappelant qu’il avait condamné Kagame et qu’il s’opposait au mouvement « Sauvons la RDC ». 4. Lorsqu’on l’a accusé de ne pas aimer et d’insulter le Chef de l’État à tout moment, il a précisé : « Je critique l’accord et le Président, mais je ne l’ai jamais insulté ». Il justifie sa position par la clause de cogestion des minerais avec le Rwanda prévue dans l’accord.
5. Après avoir refusé par deux fois de demander pardon devant une caméra, il a été transféré dans un cachot à Ma Campagne, puis placé à l’isolement. Là, deux hommes cagoulés l’ont passé à tabac, le blessant à la bouche.
6. Finalement, il a été présenté à l’Auditorat militaire où il n’est resté que cinq minutes avant d’être transféré en prison. Le seul élément retenu par l’auditeur est son tweet ironique sur l’accord.
#RDC:Ce qui me choque c’est qu’il déclare que les #FARDC ont quittés Uvira à cause d’un simple Tweet d’une fausse présence du #M23 à #Uvira.Je penses que le service de renseignement doit interpeller le ministre @butondonzangi
A DR Congo fan known as ‘Lumumba’ stood motionless in the stands for the entire match against Senegal at AFCON on Saturday, mirroring a statue of the country’s independence leader.
Ce Congolais serait resté figé pendant tout le match entre la RDC et le Sénégal lors de la CAN. Il souhaitait ainsi rendre hommage à Patrice Lumumba. On vous en dit plus.
#RDC: "Mes garçons Claudien LIKULIA LIFOMA Jr (18ans) et Christopher LIKULIA MUSHOBEKWA (17ans) ont été INVITÉS à "chiller" par les enfants de Monsieur Philemon MAMBABWA de l'ANR la nuit du samedi 20 décembre à celle du dimanche 21 décembre 2025 par les filles de ce dernier, avec SON ACCORD. Celui-ci, n'étant pas content de trouver mes enfants chez lui à 4h30 du matin, Philemon MAMBABWA, a donné l'ordre aux policiers commis à sa garde, de CORRIGER mes garçons. Ces policiers ont ainsi pris des câbles électriques, les ont tissé, puis FRAPPE et TORTURÉ mes enfants jusqu'à ce que mon fils Claudien Jr perde connaissance quelques minutes, sans compter les hématomes sur son corps. Pour Christopher, drepanocytaire heterozygote, avec "S" dominant, son cas est beaucoup plus grave. Je vous épargne des autres détails.", @MushobekwaMa