Nous avons envoyé notre déclaration ci-dessous à tous les principaux médias. Nous pensons qu’il est grand temps que la press donne une voix aux organisations féminines qui se battent pour les droits et la dignité des femmes et de filles.
@RadioTeleSuisse@24heuresch@tdgch@Lematinch
@Tarkus_la_brute@Gregor_Puppinck@DocteurPEB1 Comment peut-on envisager de laisser le titre de médecin à quelqu'un qui tue volontairement ? Euthanasier n'a rien à voir avec soigner. Autant confier cette tâche aux laquets de l'Etat à qui on peut demander d'officier comme bourreaux.
Un bouchon attaché à la bouteille.
Ça peut paraître anodin 🇨🇭
Mais derrière ce détail,
c’est toujours la même logique :
➡️ des règles décidées ailleurs,
➡️ qui finissent par s’imposer ici.
https://t.co/1aMuSbR15i
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Lisez le substack de Lena Rey @LenaEbener du 21 mai ici. Inscrivez-vous à son substack! (ici en bas)
LE WOKISME FAIT DES ENFANTS... ENFIN, NON, JUSTEMENT
Démographie, transitions de genre, stérilisation volontaire, body positivity, féminisme fracturé : les chiffres passés sous silence
Lena Rey, mai 21
Alors que l’Amérique pousse le wokisme vers le compost, l’Europe l’utilise comme engrais pour défertiliser son peuple. Et pendant que les chiffres sur la dénatalité et sur les transformations corporelles s’accumulent, personne ne fait le lien. Je le fais ici.
Le wokisme est en recul aux Etats-Unis. Dès son investiture en janvier 2025, Trump a décidé de supprimer les programmes DEI Diversité Equité et Inclusion soutenus par le gouvernement fédéral.
Dans le même temps, plusieurs entreprises (Google, Disney et Meta) ont annoncé abandonner leurs politiques internes de ces mêmes DEI. Mais ces programmes étaient déjà en recul avant Trump, à cause de l’impact sur la performance financière. D’où la fameuse phrase « Go woke go broke ». Les bières Bud light et la marque Harley Davidson peuvent en parler.
Dylan Mulvaney victime de transphobie selon https://t.co/nvOz65pNlJ, lors de sa collaboration commerciale avec Bud Light.
Sur le sport, le recul woke est plus notable. En mars 2026, le Comité International Olympique a décidé d’interdire aux femmes transgenres de participer aux épreuves féminines à partir des Jeux de Los Angeles en 2028, affirmant que cette politique protège l’équité, la sécurité et l’intégrité de la catégorie féminine. C’est un revirement complet par rapport à la position du CIO il y a cinq ans.
Il n’y a pas de grand ménage
Mais qualifier cela d’un « ménage » global est une erreur de perspective. On assiste plutôt à une bifurcation géographique et institutionnelle majeure, et ce n’est pas une bonne nouvelle pour nous. L’effet anti-Trump a provoqué une réaction européenne. Plus Trump cogne sur le DEI, plus l’establishment européen s’y accroche comme marqueur identitaire afin de se placer du côté du bien.
La Commission européenne a accéléré et a préparé sa stratégie LGBTIQ 2026-2030. On parle du renouvellement de financements massifs des associations militantes, soit la continuité des 12,4 millions d’euros versés entre 2020 et 2024, auxquels s’ajoutent les millions reçus par leurs antennes nationales. Autrement dit, pendant que les entreprises américaines taillent dans leur DEI, Bruxelles programme la prochaine décennie d’agenda idéologique financé par les contribuables.
Wokisme et démographie
Pour certains, il n’y a aucun lien entre le wokisme et le déclin de l’occident. Pour moi si. C’est ce nihilisme, cette haine de soi, ce gauchisme excentré qui veut que charité bien ordonnée commence par les autres.
En 2025, le taux de fécondité en Suisse, selon le résultat provisoire, est tombé à, 1,28 enfant par femme. C’est le niveau le plus bas depuis le début des relevés. Rien que depuis 2019, le nombre de naissances a baissé de 9,2%. Et qu’est-ce qui est passé par là ces dernières années, et qui touche justement ceux qui seraient en âge de procréer aujourd’hui ?
Autre donnée frappante : la part des 20-29 ans qui ne veulent pas d’enfants est passée de 6% en 2013 à 17% en 2023. Chez les 30-39 ans, ce taux est passé de 9% à 16%. En dix ans, le renoncement volontaire à la parentalité a presque triplé chez les jeunes adultes suisses.
La situation est similaire partout en Europe.
La corrélation entre idéologie woke et chute démographique est une hypothèse explosive qu’on préfère ne pas faire. Individualisme radical, valorisation des autres modèles de vie : trouple plutôt que couple, relation ouverte etc.
Non seulement on ne favorise pas le couple hétérosexuel monogame dans les médias, mais en plus on ternit l’image de la maternité.
Pendant ce temps, on dépense beaucoup d’énergie psychique dans des batailles identitaires plutôt que dans la construction de familles, et on a l’éco-anxiété qui s’en mêle et qui décourage d’avoir des enfants.
Une étude suisse publiée en 2024 par l’Université de Lausanne, menée sur 1 211 jeunes adultes, établit le lien statistiquement : l’anxiété climatique prédit une perception accrue des menaces sur l’avenir, elle-même associée à moins de désir d’avoir des enfants. Et ce sont les femmes qui présentent les niveaux les plus élevés d’anxiété climatique et les motivations les plus faibles à la maternité. Et comme par hasard, ce sont les femmes qui sont les plus touchées par l’idéologie woke, entre néo-féminisme dans la haine de l’homme et rejet de sa propre féminité.
Une étude du CNRS menée par deux chercheurs français sur 11 408 publications de communautés childfree entre 2009 et 2019 documente ce mécanisme. Les auteurs identifient trois types de discours au sein de ces communautés : ceux qui vivent l’absence d’enfant comme une infertilité subie, ceux qui la revendiquent comme un choix de vie libérateur, et un troisième groupe, en pleine expansion depuis 2016 qu’ils nomment « anti-natalisme écologique » et pour qui ne pas avoir d’enfant est devenu une position éthique altruiste face à la catastrophe climatique annoncée.
Il y a donc des gens qui se stérilisent volontairement, mais il y a aussi ceux qui le font indirectement par traitement hormonal et chirurgie visant un autre but : la transition de genre. Des jeunes de 14, 15, 16 ans consentent à des traitements qui les privent définitivement de la possibilité d’avoir des enfants biologiques, avant d’avoir pu mesurer ce que cela signifiait. C’est une perte démographique réelle, consentie sous influence idéologique, et peu documentée comme telle.
Autres évolutions
Le mouvement body positivity qui nous demandait de célébrer les corps « en toutes tailles » est en train de se faire déstabiliser par une injection - l’Ozempic - et ses dérivés GLP-1, médicaments anti-diabétiques détournés en cure minceur de masse. Les mêmes influenceuses qui passaient leurs journées à nous expliquer que vouloir maigrir était une oppression sont subitement devenues très discrètes sur leur parcours de santé personnel, tout en perdant trente kilos. Un sondage américain de 2024 établit que 64% des Américains estiment que l’Ozempic a eu un effet négatif sur le body positivisme.
Le phénomène est pour l’instant surtout américain puisqu’en Europe, l’accès aux GLP-1 pour le simple amaigrissement reste limité et coûteux. Mais il arrive. Des tensions identiques sont déjà documentées dans les pays nordiques. Si le mouvement avait été une conviction profonde, un médicament n’aurait pas changé les comportements.
Autre sujet, le féminisme, celui dit « de la troisième vague » inclusif et trans-affirmatif est allé tellement loin qu’il est désormais en conflit ouvert avec un le féminisme qui défend des espaces réservés aux femmes biologiques. Ces tensions ont donné lieu à des scissions et l’émergence de groupes comme Femina Helvetica, un féminisme critique de l’idéologie du genre. On retrouve le même phénomène avec LGB Alliance qui existe dans plusieurs pays dont la Suisse, et qui dit en substance : si je suis gay, c’est bien que je constate une réalité biologique et suis attiré par celle-ci, donc que je ne veux pas qu’on m’oblige à avoir des rapports avec une femme à pénis si je suis lesbienne et inversement, au risque de me faire traiter injustement de transphobe.
Des chiffres, des statistiques, un vertige
Selon l’étude Ipsos LGBT+ Pride 2023 menée dans 30 pays, 6% des personnes interrogées en Suisse s’identifient comme transgenres, non-binaires ou gender-fluid. C’est le pourcentage le plus élevé parmi les 30 pays étudiés, devant la Thaïlande (5%) et l’Italie, la Suède, l’Allemagne et l’Espagne (4% chacun). Au total, 13% des Suisses s’identifient comme LGBTIQ+, contre une moyenne mondiale de 9%. Le nombre d’opérations d’affirmation de genre en Suisse est passé de 248 en 2019 à 525 en 2022, soit une augmentation de 115% en trois ans. La mastectomie est l’opération la plus fréquente et son nombre a augmenté de 176% sur la période, car les transitions se font essentiellement de femme vers homme (à 68% en Suisse).
Pour le reste, nous allons surtout observer l’évolution statistique aux Etats-Unis, car ici, c’est à peu près tout ce qu’on a, alors que les chiffres sur l’évolution de l’identification trans méritent qu’on s’y attarde.
Aux États-Unis, Gallup - qui utilise une méthodologie stable depuis 2012 pour donner une comparaison fiable - documente le doublement de l’identification transgenre en moins de dix ans : 0,6% des adultes américains se déclaraient trans en 2016, contre 1,3% en 2025.
L’identification transgenre chez les 18-24 ans a augmenté de 422%¹ depuis 2014. En 2022, 8% des 18-22 ans américains s’identifiaient comme transgenres ou non -binaires - soit 1 sur 13. Mais ce chiffre a presque été divisée par deux entre 2022 et 2024. La chercheuse Jean Twenge conclut que « l’identification comme transgenre est véritablement en chute libre ». En Europe et en Suisse, ce retournement n’est pas encore documenté.
Une augmentation de 422% en dix ans, suivie d’une chute de 50% en deux ans. Ce n’est pas une identité profonde et stable - c’est un phénomène de contagion sociale avec une courbe en cloche. Ce que les épidémiologistes appelleraient une mode, pas une réalité biologique.
On peut d’ailleurs évoquer le terme de « rapid onset gender dysphoria » - la dysphorie de genre à déclenchement rapide, qui ressort des travaux de la chercheuse Lisa Littman. En 2018, elle a observé que des adolescentes sans antécédents de dysphorie développaient une identification trans après exposition intense aux réseaux sociaux et à des groupes de pairs. Elle a évidemment été attaquée violemment par les milieux militants.
Et après ?
Ce qui précède a fait l’objet d’une conférence disponible en vidéo. Sa retranscription ici est incomplète. La partie concernant plus spécifiquement les influences de l’UE sur la Suisse, seront développées et enrichies de sources dans un article destiné à Pro Suisse.
Conférence au Cercle Rousseau - Librairie Le Valentin, 11 mai 2026
La chute de la natalité, le renoncement à avoir des enfants, la stérilisation idéologique des jeunes, le nihilisme déguisé en vertu, tout cela n’est pas seulement un problème politique. C’est potentiellement la fin d’une civilisation.
Le wokisme c’est un peu tout ça. C’est un problème exclusivement occidental, car nous sommes les seuls à avoir le loisir et le confort pour se permettre ce genre de réflexions. Nous sommes les seuls contaminés par cette pulsion de mort, là où les pays en voie de développement (ou du Sud global pour être plus politiquement correct) font encore beaucoup d’enfants car ils mesurent la valeur de la vie.
On l’a vu dans l’expérience Universe 25 (entre 1968 et 1972) avec des souris qui avaient tout. Elles ont fini par devenir folles et ne plus se reproduire. Paradoxalement, l’excès de confort a mis fin à la colonie.
Les dinosaures se sont pris une météorite qui a mis fin à leur règne. Que dira-t-on de notre civilisation dans 100 000 ans, si quelqu’un est encore là pour le raconter ? Qu’une espèce intelligente, au sommet de sa puissance matérielle, a décidé que ses valeurs, sa culture, sa transmission et ses enfants étaient un problème à résoudre.
Et qu’elle a appelé ça le progrès…
Les estimations varient selon les méthodologies et les catégories retenues (transgenre seul ou transgenre/non-binaire regroupés). Certaines études évoquent une hausse relative dépassant +400 % depuis le milieu des années 2010. En valeur absolue, l’augmentation est plus faible en points de pourcentage, mais reste néanmoins considérable.
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+422% d'identification trans en dix ans, puis -50% en deux ans aux USA = courbe en cloche : ce que les épidémiologistes appellent une épidémie.
L'inversion ne s'observe pas encore en Europe.
Bruxelles programme sa prochaine décennie militante. https://t.co/VigZYLKPp8
Merci à @lgb_alliance_ch d'avoir accepté de répondre à mes questions.
Une norme pénale peut-elle protéger une catégorie définie par autodétermination, sans devenir une police du langage ?
Nous avons été interviewés par Lena Rey pour le journal romand Le Peuple. Lisez son article ici: https://t.co/xUMqX3FQgD
Soutenez le travail de Lena Rey ici: https://t.co/mBMCBCLu5x
@tonystark428394@Pascal_Laurent_ Les meilleures stories pour suivre l'affaire sur Instagram, avec toute la corruption exposée, c'est ici https://t.co/UTBpyopF97
@Chim_back_again@philippeherlin C'était pas le rôle de gamins de 16 ans de veiller à leur sécurité dans l'établissement. La propriétaire est à peine blessée, donc sortie dans les premiers. Normal? Non! https://t.co/Z9vGfGPSta
L'exemple de Brünisholz : une leçon pour tous
(traduction en français de l’article d’Andrea Seaman, directeur de Bündnis für Redefreiheit et coprésident de la LGB Alliance Switzerland, paru dans le journal Nebelspalter du 2.12.2025).
D'un commentaire Facebook à une peine de prison
Les faits : le 2 décembre, Emanuel Brünisholz, réparateur d'instruments à vent à Burgdorf, purge une peine de dix jours de prison. La raison : un commentaire Facebook dans lequel il a écrit : « Si l'on exhume les LGBTQI après 200 ans, on ne trouvera que des squelettes d'hommes et de femmes, tout le reste n'est qu'une maladie mentale propagée par le programme scolaire ! » Il a été condamné pour discrimination en vertu de la norme pénale antiraciste à une amende (« avertissement ») qu'il n'a pas payée. Comme il refuse de payer l'amende, il doit purger une peine de prison de substitution pour expier son commentaire Facebook.
Pourquoi est-ce important ? L'affaire ne porte pas sur une discrimination réelle, mais sur une construction juridique qui permet la censure et qui n'a été rendue possible que par une déformation des concepts. Le jugement montre comment le langage et la raison sont détournés pour criminaliser la critique de l'idéologie transgenre.
La phrase citée ci-dessus a suffi pour traduire Brünisholz, qui avait fait opposition à l'ordonnance pénale, devant le tribunal régional d'Emmental-Oberaargau. La procédure s'est soldée par une condamnation pour discrimination en vertu de la norme pénale antiraciste. Le tribunal lui a infligé une peine pécuniaire avec sursis de 2 500 francs sur deux ans, ainsi que des frais de procédure de 1 400 francs et une amende de 500 francs.
L'astuce conceptuelle dans la salle d'audience
Pour les observateurs critiques qui ne supportent pas la censure, l'essentiel du jugement réside dans une opération conceptuelle qui permet de construire une culpabilité.
La présidente du tribunal Scheer (parti : PS) écrit à la page 8 des motifs du jugement : « LGBTQI signifie lesbienne, gay, bi, transgenre, queer et intersexué et désigne ainsi différentes orientations sexuelles. » Cela semble simple et évident, mais c'est une erreur fondamentale.
En effet, seules les trois premières lettres décrivent réellement des orientations sexuelles : des formes d'attirance envers autrui. « Transgenre » décrit une identité revendiquée, « intersexué » une anomalie médicale, « queer » une auto-description diffuse. Classer tout cela sous « orientation sexuelle » revient à mélanger des catégories qui n'ont rien à voir entre elles sur le plan conceptuel.
La présidente du tribunal aurait dû mieux le savoir, car quelques pages plus tôt, elle cite elle-même la définition pertinente : « L'orientation sexuelle désigne la capacité d'une personne à éprouver une attirance émotionnelle et sexuelle intense pour des personnes du même sexe, d'un autre sexe ou de plusieurs sexes, et à entretenir des relations intimes et sexuelles avec elles. » Avec cette définition en toile de fond, son affirmation ultérieure s'effondre immédiatement.
Mais ce n'est pas tout : dans son argumentation, la juge enfonce le clou et déclare explicitement qu'elle considère comme peu crédible l'affirmation de Brünisholz selon laquelle il ne savait pas exactement ce que signifiait « LGBTQI ». Elle écrit : « Cela ressort du commentaire en question [sur Facebook] lui-même, qui montre clairement que l'accusé écrit sur le fait d'être un homme ou une femme et donc sur l'orientation sexuelle. » En d'autres termes : comme Brünisholz utilise les mots « homme » et « femme », il est prouvé qu'il parlait d'orientation sexuelle.
Orientation, identité, genre : frontières floues, jugements sévères
C'est précisément là que la juge trahit une nouvelle fois son ignorance. Car « homme » et « femme » ne sont pas des orientations, mais des catégories qui rendent l'orientation possible. On est homme ou femme, et on oriente son orientation vers les hommes, les femmes ou les deux. Ces concepts se situent à différents niveaux. Celui qui déclare l'un comme étant l'autre commet une erreur de catégorie.
L'orientation décrit donc une direction, d'un sujet vers un objet. Le genre, en revanche, désigne la caractéristique du sujet ou de l'objet. Sans cette distinction, l'orientation sexuelle ne peut être définie. Mais lorsque le tribunal affirme que le simple fait de parler d'« homme » et de « femme » revient à parler d'orientation sexuelle, il détruit à nouveau le fondement conceptuel qu'il a lui-même établi précédemment dans la définition de l'orientation sexuelle.
Il ne s'agit pas d'une erreur mineure que l'on pourrait généreusement ignorer, mais du point sur lequel repose toute la construction. Si la juge avait fait la distinction entre les deux niveaux, elle aurait dû admettre que Brünisholz n'écrivait pas sur l'orientation sexuelle, mais sur le genre. Le genre ou l'identité de genre n'étant pas une catégorie protégée par le droit pénal suisse, elle aurait dû l'acquitter. Mais c'est précisément cette issue que la présidente du tribunal régional d'Emmental-Oberaargau semblait refusée d'accepter. Elle a donc sans autre forme de procès transformé le genre en orientation, ouvrant ainsi la voie à un verdict de culpabilité.
Sans ce glissement des significations et des définitions, l'accusation n'aurait pas tenu. On a beau tourner et retourner le problème dans tous les sens :
« transgenre » n'est pas une orientation,
« homme » n'est pas une orientation,
« femme » n'est pas une orientation.
La définition donnée par la juge elle-même le prouve noir sur blanc. Sa décision n'est donc pas conforme au fondement qu'elle cite elle-même, mais en contradiction directe avec celui-ci.
Elle tire néanmoins les conséquences les plus graves de cette redéfinition artificielle. Brünisholz, écrit-elle, aurait nié aux personnes concernées « leur droit d'exister en tant qu'êtres humains ». C'est factuellement faux. Nulle part dans le commentaire publié sur Facebook ne trouve-t-on une référence à la négation de l'humanité. Il critique une théorie, pas des personnes. Mais c'est le tribunal seul qui fait le pas de la théorie à l'existence.
La chaîne argumentative est donc la suivante : l'identité sexuelle est déclarée comme une orientation, toute critique à son égard est déclarée comme une discrimination, et cette discrimination est à son tour déclarée comme un déni de la dignité humaine. Chaque étape présuppose que la précédente ne soit pas remise en question. Si on le fait, toute la chaîne s'effondre.
La tierce personne impartiale qui ne peut pas exister
La présidente du tribunal, Mme Scheer, écrit en outre : « En effet, une tierce personne impartiale ne peut comprendre cette déclaration [sur Facebook] que dans le sens où il n'existe aucune personne ayant une orientation sexuelle conforme à la communauté LGBTQI et que toutes ces personnes sont simplement malades mentales. »
En réalité, une tierce personne impartiale ne parviendrait justement pas « seulement » à cette conclusion, mais reconnaîtrait que Brünisholz parlait manifestement de sexe et non d'orientation sexuelle. Quiconque affirme le contraire ne porte pas un jugement impartial, mais un jugement préconçu. La juge se démasque ainsi elle-même : soit elle était partiale dès le début, soit elle n'était intellectuellement pas en mesure de comprendre la distinction élémentaire entre le sexe et l'orientation, soit les deux. Une tierce personne impartiale devrait reconnaître que ce raisonnement est faussé, comme Hamlet remarquait qu'il y avait « quelque chose de pourri » dans l'État du Danemark.
Un exemple annoncé : l'intimidation comme méthode
Une telle approche détruit la fiabilité du droit. Car le droit repose sur la stabilité de ses concepts. Si les tribunaux les modifient à leur guise, ils perdent leur force contraignante. L'« orientation sexuelle » n'est alors plus jugée selon sa définition, mais selon des calculs politiques. Ceux qui déclarent aujourd'hui que « homme » et « femme » sont des orientations sexuelles pourraient demain modifier n'importe quelle catégorie à leur guise. La présidente du tribunal écrit en effet : « La dévalorisation ou la discrimination [fondée sur l'orientation sexuelle] peut être communiquée de n'importe quelle manière. »
Brünisholz passera dix jours en détention parce qu'il n'a pas voulu légitimer cette illogique aberrante par un paiement. Mais la juge a elle-même expliqué ce qui lui importait réellement. Elle écrit qu'il faut « pouvoir donner une leçon au condamné afin de lui faire prendre conscience (et, si nécessaire, à tous les autres) de la gravité de la situation et de lui montrer ce qui l'attend s'il ne respecte pas sa période de probation »
C'est l'aveu ouvert qu'il s'agit ici de faire un exemple. Brünisholz sert de victime exemplaire pour faire taire les critiques. Il s'agit d'intimidation. C'est de la censure qui nous sert de leçon à tous, le soi-disant « effet paralysant » dans sa forme la plus pure.
@rphlpmy@srfnews@lenaebener@janedoeordont@ameledebey
Pas de tendresse, pas d'avenir ?
Cette société a le remède: PROPAGANDE, fait à base de réseaux sociaux et de médias.
À consommer pour s'anesthésier et développer sa bien-pensance.
Effets secondaires : perte de discernement, repli sur soi, conformisme.
#Déwox#SociétéDuSpectacle
On nous promet la facilité. Mais que perdons-nous en route ?
L’e-ID pose moins un défi technique qu’humain : que devient notre liberté quand l’identité se réduit à un identifiant ? https://t.co/DrEUCYtEuv
#eID#IdentitéNumérique#Liberté#UE#Souveraineté#France#Suisse
Le racisme systémique ?
Un épouvantail qui sert à faire piailler les étourneaux du wokisme dans leurs murmurations.
Le vrai racisme, c’est croire qu’on naît avec moins de neurones.
Le wokisme, c’est réussir à en utiliser moins… volontairement.
#Racisme#Wokisme#Déwox#AntiWoke
Aujourd’hui, la Suisse a dit oui à l’e-ID.😰
Un “petit oui de raison”, nous dit-on.
Moi j’y vois un grand renoncement.
👉 Nous avons troqué notre liberté contre un peu de « facilité et sécurité ».
Bientôt, nous allons nous en mordre les empreintes digitales.
#eid#liberté