J’accepte l’invitation Alexis @Poulin2012.
Merci de proposer un terrain neutre pour permettre ce débat avec @anatolium Juan Branco. Ça permettra de lever les éventuelles incompréhensions et de clarifier les positions respectives pour 2027.
@LeMediaPolitiFR Bonjour,
Nous travaillons sur un reportage pour M6.
Si vous avez le contact de la personne concernée, merci de nous le transmettre.
Un grand merci d'avance 🫶🏼
ce que personne n'ose dire à voix haute sur la civilisation du vide actuelle, c'est qu'elle est en train de produire la première génération humaine depuis cromagnon qui aura vécu sa vie entière sans jamais connaître l'ennui profond
ce moment fertile où l'esprit livré à lui même finit par créer quelque chose pour combler son vide, l'ennui était depuis toujours la matrice de la pensée originale, de la curiosité et de l'imagination et nous l'avons éliminé en 20 ans en remplissant chaque interstice de nos journées par du contenu prémâché
le coût civilisationnel de cette élimination ne restera pas sans conséquence
« Il faut mettre la colère au bon endroit, il faut la penser, sinon c’est juste un feu qui brûle, et après ? »
Retrouvez mon article dans @Causeur sur le très beau documentaire de Léna Ichkhanian @lenichkh
https://t.co/UBGvxaWMtf
7000 euros par an pour une école de journalisme.
La fille vit dans un appart seule dans Paris à 1200/mois (sans travailler à côté)
Elle obtient un crédit de plusieurs dizaines de milliers d’euros pour un métier où tu as 1/10 chance de trouver un CDD (pour rester optimiste) et sous-payé au moins les 5 premières années. Ça veut dire qu’elle avait d’énorme garanties (merci papa maman)
Malheureusement, c’est un profil qui se généralise dans la nouvelle génération de journalistes : ce sont pour beaucoup des enfants de grandes bourgeoisies qui sont déconnectés de la réalité. Cela donne ce genre de personne qui t’explique la « précarité étudiante » dont elle n’a pas la moindre idée.
Quand on n’est pas né avec une cuillère en argent, on ne peut pas prendre le risque de prendre un crédit étudiant pour faire un métier avec un taux aussi faible d’accès à l’emploi et encore moins à un revenu stable.
C’est d’ailleurs pour cette raison que je ne l’ai pas fait et que j’ai fait une école publique sur concours en travaillant à côté.
@Porte_parole_MJ L'utilisation d'un instrument de communication officiel appartenant à une institution publique à des fins personnelles constitue une prise illégale d'intérêt punie de cinq ans d'emprisonnement et de 500.000 euros d'amende.
After much reflection, I have decided to resign from my position as Director of the National Counterterrorism Center, effective today.
I cannot in good conscience support the ongoing war in Iran. Iran posed no imminent threat to our nation, and it is clear that we started this war due to pressure from Israel and its powerful American lobby.
It has been an honor serving under @POTUS and @DNIGabbard and leading the professionals at NCTC.
May God bless America.
Houria Aouimeur a été licenciée de l’Assurance de garantie des salaires après avoir dénoncé de « potentiels détournements de fonds publics ».
➡️ https://t.co/VVYF4NoenW
Abou Sangaré, César du Meilleur espoir masculin 2025 pour ‘L’HISTOIRE DE SOULEYMANE’ qui n’a toujours pas pu tourner dans d’autres films depuis, écrit sur son compte Instagram :
« C’est la logique du système. Les Césars adorent produire des figures symboliques, utilisées comme caution progressiste. Geste politique au rabais. Iels se félicitent d’avoir osé. Mais derrière, le pouvoir reste au même endroit. Les financements circulent entre les mêmes producteurs, les castings passent par les mêmes agents, les rôles principaux restent assignés aux mêmes corps, aux mêmes accents, aux mêmes milieux.
Ah ça, le cinéma français aime raconter les marges. Il les filme, les récompense, mais ne les laisse presque jamais accéder au centre. La question n’est donc pas : pourquoi n’a-t-il pas tourné ? Mais qui décide de qui tourne ?
Tant que cette décision restera concentrée entre quelques mains socialement homogènes, les cérémonies continueront de produire des “révélations” de vitrine pour mieux faire passer la pilule d’un pays qui se fascise à toute vitesse.
Et si le vice était structurel ? Mettre des artistes en concurrence, hiérarchiser les trajectoires, sacrer l’un pour mieux invisibiliser l’autre… Est-ce vraiment ainsi qu’on construit un écosystème bienveillant et équitable ? »