Ce weekend j'installe enfin #OpenClaw 🦞
Mais je profite de ce setup pour régler un truc que j'aurais dû faire depuis longtemps — reprendre le contrôle sur ma conso de tokens.
En ce moment c'est le chaos. https://t.co/jQj3u832LU plan max, API Claude, API OpenAI en parallèle... je sais même pas combien je claque vraiment par mois. Zéro visibilité. 😅
La logique c'est simple : t'utilises pas le même outil pour tout. Pareil pour les IA.
Donc d��s l'install je mets en place un routing LLM propre — chaque type de tâche va sur le bon modèle :
• Surveillance / vérifications basiques → Gemini Flash (0,05$/M tokens)
• Extraction de données, JSON → DeepSeek V3 (0,55$/M tokens)
• Rédaction, analyse → Sonnet (3$/M tokens)
• Tâches vraiment complexes → Opus, uniquement quand c'est justifié
Le setup concret :
OpenClaw tourne sur un VPS Hostinger — imagine un mini-ordinateur loué dans le cloud qui reste allumé 24h/24 même quand ton PC est éteint. Ça coûte 6€/mois et ça s'installe en un clic. J'aurais pu le faire tourner sur mon propre ordi mais c'est risqué niveau sécurité 🔒
OpenRouter = un seul abonnement pour accéder à tous les modèles IA du marché. Pas besoin de 4 comptes différents.
Et pour suivre tout ça j'ai construit mon propre dashboard de monitoring — tokens par agent, coût en temps réel, pipelines actifs, tout.
Objectif : moins de 10€/mois en API pour des agents qui tournent 24h/24.
@techskunkworks Ca n'est que de la fainéantise c'est tout. Ils espèrent que l'IA les sauveront de leur médiocrité. Et là je parle même pas de devenir riche, mais au moins réussir a gagner un peu sa vie
@TrashTalk_fr Durant la saison régulière, et les PO, dans quasiment tout les games entre OKC et les Spurs, Wemby aura été quasiment a chaque fois le meilleur joueur sur le terrain, en plus du fait que les Spurs est un léger avantage au nombre de victoires. Le réel Mvp est Wemby
Le débat autour de @brivael me fascine.
Pas parce que je suis d’accord avec tout ce qu’il écrit.
Mais parce qu’en 2026, il y a encore des gens qui pensent qu’un bon prompt suffit à produire ce qu’il produit sur X.
Franchement, je trouve ça assez révélateur.
On utilise les LLM depuis quelques années maintenant, et certains raisonnent encore comme si le process c’était :
→ tu écris un bon prompt
→ tu ajoutes 2 références à Hayek, Girard ou Nietzsche
→ tu demandes un ton un peu intelligent
→ tu génères 3 variantes
→ et hop, tu construis une audience, un storytelling, une cadence et des posts qui déclenchent des débats tous les deux jours
Mais non.
Enfin si, tu peux générer du texte.
Mais générer du texte, ce n’est pas construire une pensée distribuable.
Un prompt ne crée pas une vision.
Un prompt ne crée pas une obsession.
Un prompt ne crée pas une cadence.
Un prompt ne crée pas un personnage public.
Il amplifie ce qu’on lui donne.
Et c’est là que je trouve certaines critiques très faibles.
Tu peux critiquer ses idées.
Tu peux critiquer ses raccourcis.
Tu peux dire qu’un post est approximatif.
Tu peux ne pas aimer le style, le storytelling, la posture, le côté techno-optimiste.
Ça, c’est le débat normal.
Mais réduire le truc à “il utilise l’IA donc c’est du slop”, pour moi c’est passer à côté du sujet.
Parce qu’un bon usage de l’IA pour écrire, ce n’est pas juste :
“écris-moi un post viral”.
C’est souvent :
→ brain dump
→ vocal
→ idées brutes
→ angles
→ structure
→ itération
→ sélection
→ correction
→ validation humaine
→ publication
→ feedback
→ nouveau test
C’est un système.
Pas une baguette magique.
Moi-même, j’utilise l’IA pour structurer mes posts parfois.
Mais avec une règle simple : elle ne doit pas inventer ma pensée.
Elle peut m’aider à clarifier, organiser, challenger, reformuler.
Mais si je ne peux pas défendre l’idée moi-même derrière, le post ne doit pas sortir.
Et c’est là que je mets la vraie limite.
Le problème, ce n’est pas qu’un contenu soit aidé par l’IA.
Le problème, c’est quand quelqu’un publie une pensée qu’il ne comprend pas, qu’il ne peut pas défendre, et qu’il utilise l’IA pour se fabriquer une posture intellectuelle.
Mais ça, ce n’est pas le même débat.
Voir certains sortir des pamphlets sur la décadence intellectuelle de X, l’AI slop, la mort de la pensée…
ok.
Mais le monde avance quand même.
La production de contenu assistée par IA va devenir la norme.
Pas parce que c’est toujours mieux.
Mais parce que c’est plus rapide, plus scalable, plus itératif.
Et ceux qui refusent totalement cette réalité ont le droit.
Ils peuvent continuer à écrire 100% à la main.
Très bien.
Mais s’ils ont plus de fond, plus de culture, plus de justesse, plus de vérité…
ben publiez.
Montrez-le.
Le jeu est ouvert.
Parce que si ta pensée est vraiment meilleure, elle devrait survivre à un mec qui utilise un LLM et 30 secondes de vocal.
Ce qui m’intéresse chez Brivael, ce n’est pas seulement “est-ce qu’il écrit avec l’IA ou pas”.
C’est le use case complet.
La compréhension de X comme terrain de jeu.
La cadence.
Le storytelling.
La capacité à provoquer des débats.
Le fait d’assumer son process.
Le fait de tester publiquement.
Et surtout : le fait que ses posts poussent des gens à réfléchir, à répondre, à contredire, à creuser.
Même quand on n’est pas d’accord.
Pour moi, le vrai débat n’est pas :
“est-ce qu’il utilise l’IA ?”
Il l’utilise.
Il l’assume.
Le vrai débat, c’est :
est-ce qu’il y a quelque chose derrière l’outil ?
Est-ce que la personne comprend ce qu’elle publie ?
Est-ce qu’elle peut défendre son idée sans le LLM ?
Est-ce que ça crée de la réflexion ou juste du bruit bien emballé ?
C’est là que la discussion devient intéressante.
Pas dans le vieux réflexe :
“c’est écrit avec IA donc ça ne vaut rien.”
Ça, en 2026, c’est juste une critique paresseuse.
Don’t hate the player, hate the game.
Je ne chercherais pas forcément le meilleur LLM
Je partirais plutôt du métier.
Le vrai souci quand tu n’es pas webdesigner, c’est que tu ne sais pas toujours parler comme un webdesigner.
Tu vas dire :
“rends ça plus joli”
“change cette couleur”
“ajoute une feature”
“fais plus moderne”
Sauf que derrière, il manque souvent le vocabulaire métier, les contraintes, les étapes, les critères qualité.
Moi je ferais d’abord une vraie doc métier sur le webdesign, puis je l’utiliserais pour créer un skill spécialisé.
Et surtout, je forcerais le skill à ne pas exécuter directement une demande floue.
Il doit d’abord reformuler en langage métier précis, poser les questions si besoin, puis seulement agir.
Pour moi, le gain vient moins du modèle magique que du contexte métier que tu lui donnes.
Je suis pas totalement d’accord.
Dans ce que tu décris, l’IA ne remplace pas vraiment un employé.
Elle enlève surtout au dirigeant des tâches qu’il faisait lui-même : collecte, reporting, alertes, analyse, suivi.
Le vrai changement, à mon avis, c’est que les PME vont pouvoir s’équiper beaucoup plus facilement.
L’IA ne va pas remplacer les gens qui font bien leur métier.
Elle va surtout remplacer les tâches répétitives, les profils qui n’apportent pas plus que l’outil, et aider les petites boîtes qui n’avaient pas les moyens d’avoir un contrôleur de gestion, un assistant admin ou un expert dédié sur chaque sujet.
@techskunkworks@spawt Si tu veux savoir la vérité, c'est des prompts que j'ai déjà essayé il y a très très longtemps 😂
Il va avoir bon dans les grandes lignes mais il y a toujours des défauts comme tout. Il faut savoir lui mettre des garde-fous.
Mais ça reste mieux que de faire de simple silo
Je pense qu’il y a un vrai sujet derrière cette publication.
Mais pour moi, le sujet ce n’est pas vraiment “Claude Code raconte n’importe quoi en SEO”.
Le sujet, c’est plutôt : qu’est-ce qu’on met comme garde-fous quand on utilise de l’IA sur un sujet métier ?
Parce que oui, Claude Code peut être très bien.
Faire du SEO avec Claude Code, ça peut être performant.
Créer des workflows avec de l’IA, ça peut faire gagner beaucoup de temps.
Utiliser des agents IA pour automatiser certaines tâches, ça peut clairement être utile.
Mais c’est comme tout : si on laisse l’outil faire sans cadre, sans règles et sans contrôle, il ne faut pas s’étonner derrière que le résultat parte dans tous les sens.
Une IA, même très avancée, ne devient pas experte d’un sujet juste parce qu’elle est puissante ou récente.
Que ce soit Claude, ChatGPT, Gemini ou un autre modèle, le problème reste le même.
Si on ne lui donne pas les règles à appliquer, les limites à respecter, les choses à vérifier et surtout les choses à ne pas faire, elle va produire quelque chose.
Et souvent, le piège est là.
Elle va produire quelque chose qui a l’air propre.
Un audit qui semble cohérent.
Une recommandation qui paraît logique.
Un workflow qui fonctionne en apparence.
Un agent qui accomplit la tâche demandée.
Mais “ça fonctionne” ne veut pas dire que c’est fiable.
Et “ça a l’air bon” ne veut pas dire que c���est maîtrisé.
C’est encore plus vrai avec les agents IA.
Parce qu’un agent, ce n’est pas juste un outil qui répond à une question.
On peut lui donner une tâche, lui demander de prendre des décisions, de créer un workflow, d’enchaîner plusieurs étapes, parfois même d’agir avec beaucoup d’autonomie.
Et c’est là que le danger commence.
Pas parce que l’IA est mauvaise en soi.
Mais parce qu’on lui laisse parfois trop d’autonomie sans avoir défini le cadre autour.
Et plus on donne d’autonomie à l’IA, plus les garde-fous doivent être solides.
Pour moi, c’est ça le vrai sujet.
Avant de demander à une IA ou à un agent de faire quelque chose, il faut se poser quelques questions simples :
Quelles règles métier doit-il respecter ?
Qu’est-ce qu’il a le droit de faire ?
Qu’est-ce qu’il n’a pas le droit de faire ?
Quels points doit-il vérifier avant de proposer ou d’exécuter quelque chose ?
À quel moment il doit s’arrêter et demander une validation humaine ?
Quels sont les critères qui permettent de dire que le résultat est vraiment acceptable ?
Et ça, c’est encore plus important quand on parle de SEO.
Parce qu’en SEO, une mauvaise recommandation peut avoir de vraies conséquences.
On ne parle pas juste d’un texte un peu moyen ou d’une réponse approximative.
On peut toucher à des éléments qui ont un impact direct sur la visibilité, le trafic, l’indexation ou la structure d’un site.
Donc oui, l’IA peut aider.
Oui, Claude Code peut être utile.
Oui, les agents IA vont devenir de plus en plus présents dans les workflows.
Mais il faut arrêter de croire qu’on peut leur donner une consigne vague, les laisser avancer seuls, et considérer que le résultat est bon parce qu’il est bien présenté.
Le vrai danger, ce n’est pas toujours que l’IA fasse une erreur évidente.
Le vrai danger, c’est qu’elle produise quelque chose de crédible pour quelqu’un qui ne sait pas exactement quoi contrôler.
Et c’est là que l’expertise humaine reste indispensable.
Pas pour tout faire à la main.
Mais pour cadrer.
Pour poser les règles.
Pour définir les limites.
Pour vérifier les points sensibles.
Pour dire ce qui peut être automatisé, ce qui doit être contrôlé, et ce qui ne doit jamais partir en production sans validation.
Claude raconte n’importe quoi en SEO. Il faut faire valider et cadrer par un expert, sinon votre site est en danger.
Pareil pour la traduction automatique, les sites sont vite détectés comme spam et c’est la chute.
Il n’y a jamais eu autant de problèmes sur les sites web et les gens ne s’en sortiront pas avec l’IA.
@VengeonsP@haloscancom@ChatSEO_app J'ai déjà une licence là-bas tout simplement ça pourrait permettre d'accéder a plein de data que ne fournit pas forcément la GSC