IMPORTANT 🔴🔴
UN CARDINAL S'EXPRIME
Le cardinal Robert Sarah fait savoir "sa vive désapprobation" concernant les concerts de Barbara Butch dans les églises parisiennes qu'il qualifie de "spectacle affligeant"
"Une église n'est pas une salle de concert ou de spectacle, c'est un lieu de culte, un lieu réservé à Dieu" a estimé le cardinal ce jour
"Un petit groupe, une certaine idéologie tente d'abolir le christianisme.
Mais Dieu a construit l'Occident.
Tout est chrétien, ses villes, ses rues, sa littérature, TOUT" a confié ce dimanche l'entourage du cardinal à @EcclesiaIrae
Il salue "l'engagement" des catholiques face à ce qu'il considère comme des "coups bas et des actes gratuits"
Il relève des "fautes" dans la gestion de l'archevêque actuel mgr Laurent Ulrich
À QUAND UNE RÉACTION DES ÉVÊQUES FRANÇAIS❓
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Mgr Ulrich, les catholiques exigent une réponse. Qui a autorisé l’utilisation de nos églises pour les sacrilèges de la Nuit Blanche et pourquoi ? @MgrUlrich#MgrUlrichRendezDesComptes
Face au désastre judiciaire récurrent, certains semblent surpris, marquent leur émotion, déclarent que cette fois-ci c’est la dernière, présentent des excuses tout en restant en fonction, font des annonces incantatoires, convoquent des magistrats, en attendant le prochain drame absurde et révoltant sur une autre catégorie de victimes mal traitées par le système.
Car ils ne remettent rien en cause sur le fond. Dans le pays qui a le record du monde des dépenses publiques et des prélèvements, l’Etat se délite. Et seule la révolution de l’Etat performance pourra changer les choses. Seule la responsabilité individuelle pourra changer les choses. Droit qui doit être réécrit en profondeur, adapté aux réalités de notre époque, allégé de toutes ses contradictions, moyens alloués à la justice, formation, recrutement et responsabilité des magistrats, procédures et exécution des peines, tout, absolument tout, doit être revu.
Un milliardaire mécontent a monté une opération illégale pour nuire à un député.
Où sont les défenseurs de l’Etat de droit ? de la démocratie ? Cette affaire est un scandale digne des pires Etats faillis.
@Antonin_FR_@CanonFrancais Il est certain que la gauche préfère le festival d’Avignon où des spectacles avilissants et subventionnés répandent un spleen qui se drape dans la supériorité culturelle. On n’y chante pas beaucoup et on s’y amuse encore moins mais on pense. Alors on croit exister.
À 4000 convives, un banquet du @CanonFrancais c’est 30 000€ de TVA récoltée pour l’état, et près de 300 000€ pour faire tourner des filières gastronomiques locales.
C’est ça aussi surtout que la gauche déteste : une réussite économique sans aucune perfusion d’argent public.
Javier Milei: “I thought being on the left was a mental problem. The empirical evidence is so overwhelming that it never worked anywhere, and they refused to accept it.”
“But what I discovered is that being on the left is a disease of the soul. The left is built on envy, hatred, resentment, and unequal treatment under the law. They are very violent, and since they have no way or arguments to answer, they go for physical violence.”
J'ai bien connu le monde des banquiers d'affaires, étant moi-même passé par Lazard il y a bien longtemps, non pas à Paris mais pour créer et développer leur filiale asiatique. J'y ai découvert un univers de politiciens d'entreprise parfaitement répugnant, où une part considérable de l'énergie est consacrée non pas à créer de la valeur mais à dresser les uns contre les autres, à manipuler les rivalités et à bâtir des coalitions de circonstance. Tout y est permis dès lors qu'il s'agit de gagner quelques centimètres dans la hiérarchie interne. C'est d'ailleurs en partie parce que j'ai refusé d'appliquer la méthode que m'avait recommandée David-Weill — jouer les uns contre les autres pour mieux régner — que mon aventure chez Lazard s'est achevée. Je conserve de cette période une haine intense des attitudes politiciennes.
Mon activité asiatique, implantée à Singapour, Hong Kong, Pékin et Ho Chi Minh-Ville, avait pourtant décollé à une vitesse spectaculaire précisément parce que j'avais cherché à obtenir l'inverse : une équipe soudée, capable de coopérer malgré les travers ordinaires de la nature humaine. Mais les politiciens-associés français, anglais et, dans une moindre mesure, américains ont tout fait pour torpiller le projet. Parce qu'il avait été initié par Edouard Stern, le gendre craint.
J'ai quitté ce milieu avec un immense soulagement, et un compte bancaire plus convenablement garni, suffisamment pour considérer avec un énorme scepticisme les déclarations patrimoniales d'Emmanuel Macron lors de ses deux campagnes présidentielles. Mon intuition demeure qu'un jour ou l'autre cette affaire finira par ressurgir. Je continue de penser qu'il a bénéficié des mécanismes fiscaux et réglementaires que Bercy a tolérés pour les banques d'affaires afin de loger discrètement une partie du patrimoine des banquiers d'affaires dans les Îles Anglo-Normandes.
Je ne sais plus quel grand chef d'entreprise avait comparé les banquiers d'affaires à des prostitué(e)s, mais la formule était remarquablement juste. Et probablement injuste pour les prostitué(e)s. Pigasse en est un prototype presque chimiquement pur. Sans foi ni loi, se proclamant de gauche tout en finançant un film sur Melania Trump si j'en crois Martel, il incarne cette catégorie d'individus pour lesquels les convictions ne sont jamais qu'un accessoire de communication. Il s'entendrait probablement très bien avec Mélenchon.
Chez ces gens, il n'existe ni vérité, ni principes, ni cohérence. Il n'existe que des positions provisoires, adoptées le matin et abandonnées le soir, en fonction de leur utilité du moment. Leur seule véritable idéologie est l'opportunisme.
« Quand l’idiot regarde Parcoursup, le sage désigne la massification universitaire. Rappelons que le taux de réussite au bac s’élève désormais à 96 % et que le nombre d’étudiants a été multiplié par huit depuis les années 60. Le résultat est connu : entre amphithéâtres surchargés, diplômes dévalués et échec massif en premier cycle. Seuls 36 % des étudiants obtiennent ainsi leur licence en trois ans. Selon la Cour des comptes, ces redoublements, réorientations et abandons coûtent plus d’un demi-milliard d’euros par an. Un luxe qu’une France surendettée ne peut plus se permettre. […]
En sacralisant les études longues et les sciences sociales, nous avons produit des cohortes de diplômés frustrés, tout en dévalorisant les métiers de la main. Georges Pompidou nous avait pourtant prévenus : « Si l’université n’organise pas la sélection, la vie s’en chargera. » Sa prophétie s’est réalisée. La méritocratie a été abandonnée. Et le verdict est sans appel. Avec 21 % de chômage des jeunes, contre 3,2 % en Suisse, la France paie aujourd’hui le prix de ses illusions. […]
Pour permettre une entrée plus précoce sur le marché du travail, il faut d’abord un sursaut culturel : reconnaître la diversité des talents et des intelligences. Les métiers de l’agriculture, du bâtiment, de la restauration ou de l’industrie ne sont pas seulement de beaux métiers ; ce sont des métiers d’avenir dont dépendent notre prospérité et notre souveraineté.
Mais ce changement de regard ne suffira pas. Il faut aussi cesser d’enfermer les jeunes dans un même moule généraliste et refaire de l’enseignement technique et de l’apprentissage des voies d’excellence. Cela suppose notamment de passer du collège unique au collège modulaire, pour favoriser dès la classe de 4e, l’immersion professionnelle et l’acquisition de compétences nécessaires au rebond productif.
Un tel chantier se heurtera à de puissantes résistances. Il exigera du courage politique, au service d’une demande populaire claire. L’élection présidentielle à venir représente à cet égard une chance de passer du diagnostic à l’action. Encore faut-il que l’école occupe une place centrale, sinon première, dans les débats ! »
📎 https://t.co/D63tdDa58I
On aura vraiment tout vu... Non seulement la militante LGBT Barbara Butch a donné un concert dans une église du Xème arrondissement ( après avoir joué le rôle de Jésus dans l'immonde parodie de la Cène de la cérémonie d'ouverture des JO ), mais en plus les croyants venus protester contre cette profanation ont été malmenés par les forces de l'ordre ! C'est visiblement plus pratique de s'en prendre à des catholiques ou à des agriculteurs qu'aux racailles qui détruisent tout à la moindre occasion...
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
Venant de la part de celui qui a :
1. nommé Belloubet puis Eric Dupond-Moretti
2. lamentablement échoué sur les constructions de prisons (4 000 places construites sur 15 000 promises et 40 000 nécessaires)
3. battu des records d'insécurité et d'immigration incontrôlée tous les ans
Je ne trouve pas ça très convaincant.
Macron promettait d’être « intraitable ».
Le préfet va donc écrire aux parents.
Terrible montée en puissance de l’État.
Après les voitures brûlées, les commerces saccagés, les policiers pris pour cible et les mineurs mis en cause, la République sort son arme lourde ➡️ le courrier pédagogique.
On imagine déjà le choc dans les cages d’escalier. La peur dans les bandes.
Le tremblement devant « les justes principes du vivre-ensemble ».
C’est tout le macronisme sécuritaire.
Au micro, l’autorité martiale.
Sur le terrain, la morale administrative.
Des mots durs pour les caméras.
Des actes mous pour le réel.
L’ordre public ne se rétablit pas avec une lettre aux parents.
Il se rétablit par la responsabilité, la sanction, la réparation, et la certitude que l’État ne négocie plus avec le désordre.
Quand le pouvoir remplace l’autorité par du papier à en-tête, il ne rappelle pas la règle.
Il avoue qu’il ne sait plus la faire respecter.
Vivement @davidlisnard et @Nouv_Energie !
https://t.co/XBaR2cGO9Y
Éclairant débat entre David Lisnard et Édouard Philippe.
@davidlisnard a été remarquable : des idées précises, une vision cohérente, des propositions détaillées. Un homme qui assume, qui tranche. Il rappelle ce qu’est la droite quand elle choisit l’audace plutôt que le confort.
« Je ne propose pas de rafistoler le système, je propose de changer de système et ceux qui nous dirigent ». @davidlisnard face à @EPhilippe_LH#Défi2027
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Lors d’une réunion avec des préfets, Laurent Nuñez aurait estimé que les mesures limitant la régularisation des clandestins étaient « trop efficaces » et aurait appelé à en atténuer les effets.
Le ministre de l’Intérieur aurait ainsi encouragé une ligne plus souple : davantage de régularisations et de naturalisations, et moins d’expulsions.
Ces propos auraient suscité un malaise chez plusieurs préfets. L’un d’eux ironise : « Même Christophe Castaner n’aurait pas osé pousser aussi loin la soumission ».
Par ailleurs, Laurent Nuñez a récemment défendu son refus d’interdire le port du voile chez les mineures, tout en affirmant soutenir les initiatives visant à promouvoir l’islam.
(Source : Le JDD / @F_Desouche)
Je connais bien le Gers pour avoir fait mon lycée là bas. J’y retourne tous les étés. Tous les amis que j’ai dans la région, la plus agricole de France, sont retournés et écœurés par le meurtre de Lyhanna. Voici un message écrit par un gersois de Fleurance qui circule sans de nombreuses boucles whatsapp et qui traduit bien la colère des habitants.
« Je suis Gersois.
Et aujourd’hui, je ressens à la fois de la colère, de l’incompréhension et une immense tristesse.
Une petite fille vient de perdre la vie alors que des signalements et des plaintes existaient déjà contre son agresseur présumé. Des alertes avaient été transmises. Pourtant, ce dossier n’a manifestement pas été traité avec le niveau d’urgence qu’exigeaient des faits aussi graves : des violences sexuelles sur mineur.
Dans le même temps, dans le Gers, l’État et la justice ont démontré qu’ils savaient parfaitement mobiliser des moyens considérables lorsqu’ils considéraient un dossier prioritaire.
Après les actions de la Coordination rurale -déversements de fumier, pneus, déchets et blocages -le préfet du Gers a immédiatement annoncé sa volonté de poursuivre les responsables. Des plaintes ont été déposées. Selon La Dépêche, entre 30 et 40 agriculteurs ont été convoqués par les forces de l’ordre. Des enquêtes ont été ouvertes rapidement pour identifier les participants, les organisateurs et les meneurs. La procureure et les services de l’État ont clairement montré leur volonté de traiter ce dossier avec fermeté et célérité.
Encore une fois : personne ne demande l’impunité pour les agriculteurs.
Mais comment ne pas constater aujourd’hui une inversion totale des priorités ?
Quand des tonnes de fumier sont déversées dans les rues d’Auch, l’appareil judiciaire se mobilise rapidement, les convocations tombent, les enquêtes avancent, les responsables sont recherchés avec efficacité.
Mais lorsqu’il s’agit d’un dossier concernant une enfant victime de violences sexuelles, malgré des plaintes et des signalements, cette même urgence ne semble plus exister.
Le problème n’est donc pas le manque de moyens.
Le problème est le discernement dans l’utilisation de ces moyens.
Car cette affaire démontre qu’en quelques semaines, l’État est capable de mobiliser préfet, procureure, enquêteurs et procédures pour poursuivre plusieurs dizaines d’agriculteurs ayant participé à des actions syndicales.
Alors une question simple se pose aujourd’hui :
pourquoi cette même détermination n’a-t-elle pas été appliquée pour protéger une enfant en danger ?
C’est cela qui choque profondément beaucoup de Gersois.
La justice devrait toujours avoir une priorité absolue : protéger les victimes, protéger les enfants, empêcher les drames avant qu’ils ne deviennent irréversibles.
Aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment terrible que dans le Gers, on a su traiter le fumier plus vite qu’on n’a protégé une petite fille. »