Plus personne ne doit cracher au bassinet : ni les retraités, ni les entreprises, ni les salariés, ni les particuliers, ni les jeunes, ni les propriétaires. Le ras-le-bol fiscal est à son paroxysme. La France n'a pas un problème de recettes. Elle croule sous les taxes, les impôts et les prélèvements. Elle a un problème de dépenses publiques, qui sont inefficaces, asphyxient notre économie et nous interdisent d'investir là où nous le devrions.
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Le gouvernement veut taxer les retraités ? Qu il commence par toutes les retraites du public qui sont en deficit. Qu il supprime tous les régimes spéciaux et calculer sur 25 ans comme le privé
Les retraites du privé sont à l’équilibre et Argic excédentaire de 91 milliards
Combien de fois faudra-t-il le répéter ?
Les retraites du privé sont proches de l’équilibre et les comptes de l’Agirc-Arrco en excédent.
Les déficits, c’est le public et les régimes spéciaux.
Pq donc l’Agirc-Arrco en seraient-ils comptables ?
Peu de ministères sont au niveau requis en matière de cybersécurité dixit @SebLecornu.
Rappelez moi depuis combien de temps, la macronie est au pouvoir?
A part, inventer de nouvelles taxes et impôts, rien ne fonctionne dans ce pays alors que nous sommes les plus taxés au monde!
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
Je ne reconnais plus ma Ville, Nantes.
@PascalPraud : elle est la 9ème ville criminelle en Europe, le 1er bidonville en métropole c'est à Nantes. Elle refuse de déloger ces jeunes gens qui sont autour de Nantes et qui font des baraquements. Elle veut faire 40 % de logements sociaux dans les logements neufs, pourquoi?
Parce que le clientélisme aujourd'hui est l'électorat de demain. On met ces électeurs en place et après, on ne peut plus bouger la ville.
Et on appauvrie, on met une ZAG, des antifas, et les gens se barrent, ceux qu'on les moyens, ils s'en vont, ils ne veulent pas rester.
Une immense pensée ce soir pour les familles de producteurs qui sont en passe de voir leurs troupeaux abattus et leurs existences bouleversées. Nous savons à quel point le lien à leurs animaux est une dimension sacrée, que nous pouvons difficilement mesurer de l’extérieur à son niveau réel. Côté consommateurs, notre reconnaissance pour le travail qui est le vôtre, celui de nous nourrir chaque jour, est indéfectible. Courage à tous dans ces moments que vous ne méritez pas de vivre et que personne n’oublie, dans ces instants difficiles, ce que vous représentez pour nous tous #SoutienAuxProducteurs #LePatronCestLeConso
@FSProducteurs@C_qui_le_Patron #LaFermeDeGaya #CochonsLaineux #JeanLouis
Les politiques, ingénieurs et scientifiques qui ont réalisé cela étaient nés entre 1900 et l'Entre-Deux-Guerres.
Ce que l'on voit ici, c'est le résultat de l'enseignement exigeant de la IIIe République, de l'uniforme à l'école de l'enseignement du latin, de la sélection à l'université, d'enfants qui ont grandi en lisant Jules Verne et d'un pays qui n'avait pas encore entrepris de s'en prendre à son propre peuple.
Nous avons la recette et nous avons encore cela en nous, parce que c'est dans les gènes.
L'enjeu du moment est de rebâtir cette confiance en nous, de saisir la vague montante de l'identitarisme occidental et de nous engager pour permettre ensuite les changements de société (remigration, reconstruction de l'école, reconstruction de la conscience et de la confiance ethniques) qui permettront aux prochaines générations d'être élevées dans des conditions qui leur permettront de se dépasser et de construire un meilleur pays pour eux-mêmes et les enfants qui viendront ensuite.