Qui aurait pu prédire que des mesures politiques de réduction des inégalités et de gratuité pour répondre aux besoins vitaux des plus défavorisés abaisseraient les tensions sociales et augmenteraient drastiquement la sécurité des personnes ?
👁️🚔AFFAIRE RIMA HASSAN | Ce que révèle Mediapart est proprement sidérant.
Depuis le 1er janvier 2026, le ministère de l’Intérieur faisait traquer une eurodéputée : géolocalisation de son téléphone, surveillance de ses billets de train, de ses hôtels, de ses déplacements — parfois rue par rue — avec une précision réservée à la lutte contre le grand banditisme.
Pendant ce temps, après sa garde à vue du 2 avril (pour “apologie du terrorisme”), le Parquet a attendu 5 jours avant de diffuser les informations qui l’innocentaient, notamment le classement sans suite concernant la prétendue découverte de drogue, largement relayée par les médias aux ordres.
Son avocat Vincent Brengarth parle d’une “atteinte d’une exceptionnelle gravité” à la vie privée et à l’immunité parlementaire de sa cliente.
Rima Hassan annonce vouloir saisir le rapporteur indépendant de l’ONU et le Parlement européen.
My friend told me : when I left the Catholic Church at 18, my dad took me to coffee to ask why.
I boiled it down to one example:
“They don’t want equal rights for women. For example, I could never become a priest in a Catholic Church.”
My dad looked me in the eye and said that it was tradition to have men in power, and it would be sad to see that tradition go away.
Tradition is just another word for white supremacy, patriarchy, and heteronormativity. And that makes it synonymous with hate.
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Le 3 janvier 2026, les États-Unis frappent le Venezuela. M. Donald Trump justifie l’opération au nom de la lutte contre le narcotrafic et de la stabilité régionale. Il n’invente rien : ces mots forment le lexique ordinaire de l’intervention américaine en Amérique latine.
🇫🇷💣Un hôpital évacué à cause d’un obus de la Première Guerre mondiale coincé… dans le rectum d’un octogénaire.
En décembre 2022, l’hôpital Sainte-Musse de Toulon a vécu une soirée surréaliste.
Un homme de 88 ans se présente aux urgences avec un obus d’artillerie de la Première Guerre mondiale, long de près de 20 cm et large de 5 à 6 cm, coincé dans son rectum.
L’objet, un modèle d’époque qu’il collectionnait, avait été introduit pour son plaisir personnel.
Par mesure de sécurité et vu que certains obus centenaires restent encore actifs, les urgences adultes, pédiatriques et une partie du personnel ont été évacuées, le service de déminage de Toulon a été appelé en renfort et un périmètre de sécurité a été mis en place autour de l’établissement.
Finalement, après examen, les démineurs ont conclu que l’engin ne présentait aucun risque d’explosion. Les chirurgiens ont pu retirer l’obus sans incident lors d’une intervention sous anesthésie générale.