Si la crise continue les gars y’aura ni poubelle ni arrêt de bus ni rien , nos droits en tant que citoyen se sont acquis par la violence pas par des pancartes en carton. C’est maintenant ou jamais
À mon époque, il nous arrivait d'avoir cours dans des caves humides et nous mangions froid à la cantine un jour sur deux. Et nous ne bloquions pas les lycées.
Ça ne m'a pas empêché de réussir ma vie, je vis désormais à Limoges où je suis brigadier-chef adjoint à la CRS 83.