Une écolo qui ne respecte pas la nature, la biologie, la vie.
Une vraie eugéniste claquant du fric pour satisfaire ses petits désirs contre nature puisque plus en âge de procréer.
Pensées à ces embryons, ces êtres humains, congelés !
Christine Lagarde, c'est :
- 24 ans chez Baker McKenzie, dont plusieurs années à sa tête.
- 6 ans au gouvernement français, notamment comme ministre de l'Économie et des Finances.
- 8 ans à la direction du FMI.
- 7 ans à la présidence de la BCE.
Une expérience internationale exceptionnelle, au contact des plus grandes puissances économiques et financières.
Au total, plus de 45 ans d'expérience professionnelle, dont plus de 21 ans à des postes de responsabilité publique de premier plan.
Christine Lagarde possède probablement l'un des CV les plus impressionnants et les plus expérimentés de la vie publique française.
Difficile de trouver un profil cumulant autant d'expérience économique, financière, institutionnelle et internationale.
@_h16@jon_delorraine oui on sait très bien comment ils s'y prennent. Matraquage médiatique, descente en flèche des concurrents sérieux, procédure juridique si c'est insuffisant, et garantir MLP au second tour.
On sait déjà tout ça mais les gens iront quand même voter 🐑
🚨ALERTE INFO | La pétition réclamant la FERMETURE de CNEWS a franchi le cap des 500000 signatures.
Le texte réclamant la fin de la chaîne pourrait donc être DÉBATTU à l’Assemblée nationale.
#Pologne 🇵🇱: État de droit contre démocratie, jusqu'où ira-t-on ?
Ce qui se passe actuellement en Pologne est peut-être annonciateur de la crise qui menace l'ensemble des démocraties occidentales: une opposition de plus en plus violente entre la volonté du peuple et un «État de droit» devenu trop souvent le faux nez d'une technocratie qui confisque progressivement le pouvoir politique.
À Varsovie, la situation est proprement ubuesque. Le président du Tribunal constitutionnel vient d'être suspendu par une magistrate dont il conteste jusqu'à la qualité de juge. Deux autorités revendiquent désormais la direction de l'institution chargée de faire respecter la Constitution. La police intervient, les manifestations se multiplient et chacun accuse l'autre de violer l'État de droit. Qui va trancher ce conflit ? Le Tribunal constitutionnel lui-même ? Mais lequel ?
I. Aux origines de la crise polonaise
Pour comprendre cette situation, il faut remonter à 2015. Le PiS de Jarosław Kaczyński et la Plateforme civique (PO) de Donald Tusk (actuel 1er ministre) sont deux partis issus de Solidarność, le mouvement qui contribua à renverser le communisme. Mais ces deux familles politiques se vouent aujourd'hui une haine sans limite. Le PiS considère Donald Tusk comme un traître aux ordres de Berlin. Et la PO considère les membres du PiS comme des arriérés.
En 2015, le PiS remporte les élections. Juste avant l'installation de la nouvelle Assemblée, la majorité sortante dominée par la PO fait élire cinq juges constitutionnels, contre tous les usages républicains. Le Tribunal jugera même deux de ces nominations irrégulières. Le but pour Donald Tusk était déjà de nommer des proches afin de conserver un pouvoir de blocage sur la nouvelle majorité. Le PiS réplique en désignant ses propres juges.
C'est le début d'une guerre institutionnelle qui dure depuis plus de dix ans.
II. L'Union européenne entre dans la bataille
L'UE intervient alors dans ce conflit domestique contre tout bon sens et en désignant un seul coupable : le PiS, qu'elle décrit comme l'un des pires ennemis de la démocratie, alors que ce sont ses dirigeants qui ont risqué leur vie pour la rétablir en Europe contre le communisme. Il faut dire que ce parti représente presque tout ce que les élites bruxelloises détestent : catholique, conservateur, hostile à la domination allemande des institutions européennes, opposé à la politique énergétique pro-russe de Berlin et à l'immigration massive en provenance de pays musulmans. En 2015, il avertit que l'accueil massif de réfugiés syriens sans contrôles suffisants pourrait accroître les risques terroristes. À l'époque, simplement établir un lien entre immigration et insécurité suffisait souvent à vous exclure du débat public.
Et pour couronner le tout, qui préside alors le Conseil européen ? Donald Tusk, adversaire historique du PiS. Donald Tusk qui dirigera ensuite le Parti populaire européen.
En 2017, j'avais déjà dénoncé dans Le Figaro ce traitement de la Pologne : « L'injustice faite à la Pologne, un déni de démocratie »: https://t.co/P6vMGLNn4D
III. Le retour de Tusk : restaurer l'État de droit en s'affranchissant du droit ?
En 2023, après huit années au pouvoir, le PiS perd sa majorité parlementaire. Tusk revient aux affaires à la tête d'une coalition allant de la gauche au centre droit (de Jean-Luc Mélenchon à Édouard Philippe). Il promet de restaurer l'État de droit. Mais il le fait en s'affranchissant massivement des procédures légales, ce qui est l'exact opposé de l'État de droit. Il place alors ses plus proches à la direction des médias publics, du parquet, etc. Il conteste les nominations judiciaires de ses prédécesseurs et refuse de publier certaines décisions du Tribunal constitutionnel. Ses partisans parlent de réparation des abus du PiS, ses adversaires de purges politiques. Il en découle une grande insécurité juridique, particulièrement préjudiciable à l'État de droit et à la démocratie.
Nous arrivons ainsi à la crise actuelle. Le Parlement dominé par Tusk élit de nouveaux juges constitutionnels. Le président de la République, Karol Nawrocki, élu au suffrage universel direct en 2025, refuse de recevoir le serment de plusieurs d'entre eux. Ceux-ci prêtent serment autrement, puis l'une de ces magistrates suspend le président du Tribunal avant le terme de ses fonctions. Les conservateurs contestent la légalité de cette décision.
Pourquoi le PiS résiste-t-il avec autant de vigueur ? D'abord parce qu'il craint que les juges nommés sous sa majorité soient progressivement écartés. Mais surtout parce que les élections législatives de 2027 approchent. En cas de victoire, les conservateurs redoutent de retrouver face à eux un Tribunal constitutionnel et un appareil judiciaire menant une véritable guérilla pour bloquer leur programme. Autrement dit, remporter les élections pourrait ne plus suffire pour gouverner.
IV L'État de droit, ou le gouvernement des «sages» (copains et coquins) ?
C'est ici que le problème polonais rejoint celui de nos démocraties occidentales.
Depuis une vingtaine d'années, on nous parle sans cesse de l'État de droit comme d'une sorte de démocratie sup��rieure, débarrassée des errements du peuple grâce à quelques magistrats particulièrement éclairés. En France, nous les appelons même des « sages ». Pourtant, beaucoup sont d'anciens responsables politiques nommés par d'autres responsables politiques. Seraient-ils devenus impartiaux par la grâce de leur nomination ?
On nous explique généralement que ces cours constitutionnelles sont indispensables pour éviter le retour d'Hitler, qui aurait été élu démocratiquement. Rappelons qu'Hitler n'a jamais obtenu la majorité absolue lors d'élections nationales libres et qu'il est arrivé au pouvoir avec le concours des élites allemandes, avant de démanteler les institutions. Qui peut sérieusement affirmer qu'une cour constitutionnelle aurait suffi à l'arrêter ? Pourquoi les nazis auraient-ils épargné cette institution alors qu'ils ont neutralisé les autres contre-pouvoirs ?
L'État de droit est pourtant fondé sur un principe simple : tous les pouvoirs doivent respecter la loi, la Constitution et la hiérarchie des normes. Mais dans une démocratie, la souveraineté appartient au peuple. C'est sa volonté qui est la norme suprême et non les desiderata de fonctionnaires non élus. Cela ne signifie pas qu'une majorité peut tout se permettre, mais que les institutions chargées de limiter son pouvoir ne doivent pas finir par se substituer à elle.
Or, à force de transférer les décisions politiques à des juges, des autorités administratives et des institutions supranationales, nous transformons nos démocraties en technocraties. Et lorsque les citoyens constatent que leurs votes ne permettent plus de changer les politiques menées, il ne faudra pas s'étonner qu'ils se tournent vers des dirigeants autoritaires promettant de punir ces élites qui leur ont confisqué le pouvoir et de reprendre le contrôle de l'État.
V. La crise métaconstitutionnelle : faut-il trancher le nœud gordien ?
La Pologne illustre aujourd'hui cette impasse. Son Tribunal constitutionnel, censé garantir la sécurité juridique, est devenu l'une des principales sources d'insécurité. Nous sommes entrés dans une véritable crise métaconstitutionnelle : ce n'est plus seulement l'interprétation de la Constitution qui est contestée, mais la légitimité même de ceux qui prétendent l'interpréter.
À mon sens, il faut avoir le courage de trancher le nœud gordien : abolir le Tribunal constitutionnel et repenser le contrôle de constitutionnalité. Lorsque les citoyens ne peuvent plus décider des grandes orientations de leur pays par leurs votes, lorsque les élus doivent demander à des autorités non élues la permission d'appliquer leur programme, lorsque les institutions censées protéger les libertés deviennent elles-mêmes des instruments de confrontation politique, nous ne sommes plus en démocratie, mais en technocratie.
Il serait peut-être temps de rappeler que l'État de droit a été conçu pour protéger les citoyens contre l'arbitraire du pouvoir, et non pour protéger le pouvoir contre la volonté des citoyens.
« L’école #catho, juste du caté en plus ? »
Non. Le caté n’est pas obligatoire. Une école catholique, c’est trois verbes : vivre, comprendre, croire.
Un projet pour tous, une culture pour tous, une foi pour qui le souhaite.
#CaractèrePropre#EnseignementCatholique
Quand on regarde la politique actuellement, de l'engagement local jusqu'à l'UE, je ne suis pas sûr qu'élire absolument des femmes soit une garantie de changement pour du mieux...
« Je suis une féministe du faire. Les femmes doivent prendre leur place dans la vie publique » - Extrait de ma participation au Grand Jury sur RTL, Public Sénat et Ouest France.
@FrSelignac@EnsCatho Voilà, donc maintenant, c'est devenu une histoire de sous. La réalité, c'est que l'@EnsCatho a tellement baissé son froc sur le fond que le pouvoir le méprise, et maintenant assez pour le faire mourir à petit feu.
La déclaration de guerre, c'était quand l'Etat obligeait @EnsCatho à imbiber l'idéologie LGBT dans nos écoles catholiques.
Mais visiblement, la lutte de "l'ensaignement" catholique est plus pregnante quand on touche aux sous.
On aurait aimé qu'ils se sentent attaqués par EVARS.
🔴Budget 2027 : l’Enseignement catholique dénonce une « déclaration de guerre »
➡️Lors de l’examen du projet de loi de finances, le 29 octobre, les neuf milliards d’euros alloués à l’Enseignement catholique ont été supprimés. Ses responsables dénoncent une remise en cause sans précédent de la liberté d’enseignement.
👉https://t.co/FzXT2IFcJK
@Utopie_Pirate@jon_delorraine Choupinou, si les enfants du privé allaient dans le public, ils couteraient entre 2 et 4 fois plus cher à l'état qui gère déjà fort mal ses propres établissements.
Rend grâce à Dieu qu'il existe des écoles catholiques. Tu paies moins d'impôts grâce à ça.
Ca y est, le storytelling pour entuber la réalité se met en place.
https://t.co/OQLrcYKTWM
Quand des personnes revendiquent une allégeance aux institutions tout en vidant un pays de sa souveraineté, c'est que ça pue l'UE.
Mais ça va permettre aux européistes d'ânonner un peu.
What The Hell Is Happening In Poland? Let Me Explain 🇵🇱🇪🇺
For everyone outside Poland wondering what the hell is going on, especially after seeing all the dramatic posts about a supposed coup, you need to understand something about Polish politics.
I was born in Poland. I remember communism. I remember what Poland was like before it became the country it is today. And watching this political circus unfold is infuriating.
From 2015 to 2023, Poland was governed by Law and Justice (PiS), Jarosław Kaczyński’s national-conservative party. During those eight years, PiS pushed through controversial changes to the judicial system, including the Constitutional Tribunal, Poland’s equivalent of a constitutional court. Those changes triggered years of disputes with the European Union over judicial independence and the rule of law.
In 2023, Polish voters brought a new parliamentary majority to power, led by Donald Tusk. His coalition promised to repair the damage and restore the independence of Poland’s institutions. But there was a problem. PiS had left behind people in powerful judicial positions, and the presidency became another obstacle to those reforms.
Fast-forward to October 30, 2026. A judge announced the suspension of Constitutional Tribunal president Bogdan Święczkowski, a PiS-era appointee who had refused to seat judges elected by the current parliamentary majority. The legality of that suspension is now disputed.
President Karol Nawrocki, a nationalist closely aligned with PiS, interrupted his trip to Africa, returned to Warsaw, and accused the government of attempting a coup. Police were deployed, protesters gathered, and the entire situation exploded across social media.
Now, here’s the part many people outside Poland don’t understand.
This confrontation didn’t suddenly appear out of nowhere. It’s the continuation of a constitutional crisis that began more than a decade ago. The current government says it is trying to restore the rule of law. PiS and Nawrocki say the government is violating it. The courts and legal procedures, not social-media hysteria, must ultimately determine what is lawful.
And then there’s Nawrocki himself.
Just days ago, a former coworker from the Grand Hotel in Sopot testified in court that Nawrocki had suggested she could earn extra money by bringing women to hotel guests. She described an incident that made her suspect he was involved in procuring prostitutes. Nawrocki denies the allegations and has sued the publisher that reported them. No court has established that he engaged in pimping, but the testimony is real, public, and deeply serious.
There have also been controversies surrounding his past involvement in an arranged fight and his acquisition of an apartment.
And while all this is happening, Kaczyński and his political allies are escalating their confrontational rhetoric about the European Union.
Here’s something they should remember: according to a 2026 CBOS survey, 82% of Poles support Poland remaining in the EU.
Eighty-two percent.
Poland has benefited enormously from European integration, investment, infrastructure development, freedom of movement, and access to the European market. Anyone who remembers Poland before 1989 can appreciate just how extraordinary its transformation has been.
Now, I’m not claiming every criticism of the EU means someone wants to leave it. But I am deeply concerned about politicians who repeatedly turn European institutions into enemies while presenting themselves as Poland’s only true patriots.
And I’m equally concerned about how easily this political confrontation can be exploited by Russian propaganda. Moscow benefits when European societies distrust their democratic institutions, fight among themselves, and turn against European cooperation. That doesn’t prove every inflammatory post is Russian propaganda. It means we should be extremely careful about who is spreading what, and why.
I have absolutely no patience for nationalism dressed up as patriotism, especially in a country that knows what Russian domination looks like.
Poland fought too hard to escape Moscow’s influence and build its place in democratic Europe.
Patriotism is not loyalty to Kaczyński, Nawrocki, Tusk, or any political party. Patriotism is loyalty to Poland, its Constitution, its democratic institutions, and its people.
And no politician should be above the law.
Here is a video of very aggressive Polish President Nawrocki forcing his way into Constitutional Tribunal pushing woman aside. His old instincts of hooliganism and pimp is kicking in.
Laurent Baffie est "un comique" qui "fait de blagues aux gens".
Comme d'habitude, il n'est pas drôle.
Mais pour une fois, il aura servi a quelques chose.
🔴🇫🇷 LAURENT BAFFIE SE MOQUE D'UN PRÊTRE ET DE LA CONFESSION !
Avec ses lunettes-caméra, l'humoriste aborde le père Dominique-Marie, du monastère de Sarrance, pour tourner en dérision le sacrement de pénitence et faire rire son public. Le religieux reste calme et charitable.