Cette maman appelait chaque lundi la gendarmerie de Fleurance et d’Auch pour savoir si le violeur de sa fille de 12 ans, Jérôme Barella, avait été entendu.
Chaque fois, rien. Et même, des menaces: « si vous continuez à nous harceler, on portera plainte contre vous ».
«je rêve d'un monde ou on arrête de ce moquer des gens qui se sont fai rater par leur coiffeur et qu'on rigole plutot du coiffeur qui sais mm pas faire un taper»