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Le RN lance la course à l'islamophobie dans la présidentielle avec une nouvelle mesure pour persécuter les femmes voilées.
Hollande et Macron qui ont fait flamber l'islamophobie, voté des lois autoritaires historiques, dissout des organisations musulmanes comme le CCIF ou Baraka City, interdit l'abaya, ont préparé le terrain pour que l'extrême-droite aille toujours plus loin.
Cette sale voleuse de Le Pen n’a rien à proposer, sinon de la violence raciste. Contraindre des femmes à enlever leur voile de force, à coup d’amendes c'est interdire la présence d'une partie des musulmanes dans l'espace public. Une offensive totalement banalisée dans les médias et face à laquelle il va falloir s'organiser et ne rien laisser passer.
On ne peut pas lutter contre l'autoritarisme et l'extrême-droite sans lutter contre l'islamophobie. Mais on ne peut pas affronter cette attaque sans revendiquer l'abrogation de l'ensemble de l'arsenal islamophobe qui va de la loi de 2004 à la loi séparatisme. Ce sont ces lois qui ont ouvert les vannes, et qui servent de cadre à l'islamophobie d'Etat et à ses expressions quotidiennes, il faut les détruire.
RP a soutenu inconditionnellement le Venezuela, dénoncé l'opération US, tout en osant rappeler l'incapacité de la bureaucratie chaviste à combattre sérieusement l'impérialisme et la nécessité d'une politique indépendante. Pendant ce temps tu tweetais ça Nostradamus :
C'est marrant, je connais une organisation implantée au Venezuela qui avait analysé la trahison à venir de Delcy Rodriguez dès le 5 janvier, pendant que les maos la voyait comme une résistante. Hate de lire l'autocritique dans la Cause du Peuple.
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Moi, j’ose, et même plus que dire que vous n’avez changé la vie de personne : j’ose dire que vous avez contribué à massacrer tellement de choses.
Le tournant de la rigueur, c’est vous, avec Mitterrand, dès 1983. La désindexation des salaires sur l’inflation, c’est vous, en 1982, avec Mitterrand. La fortune de Bernard Arnault, c’est aussi le produit de cette politique. La privatisation de France Télécom, d’Air France et du Crédit Lyonnais, c’est vous. La CSG, c’est vous. Les lois Chevènement sur l’immigration, c’est vous. La loi Travail, c’est vous. Le CICE, c’est vous. La circulaire Valls de 2013 sur les immigrés, c’est vous. La réforme Touraine, qui porte à 43 annuités la durée de cotisation, c’est vous. L’état d’urgence, puis sa pérennisation dans le droit commun, c’est vous. La déchéance de nationalité, c’est vous. L’interdiction de manifestations en soutien à la Palestine en 2014, c’est vous. Les interdictions de manifestations contre la loi Travail en 2016, c’est vous.
La loi Macron de 2015, c’est vous aussi, avec notamment l’extension du travail le dimanche et en soirée, ainsi que des mesures concernant l’inspection du travail, les prud’hommes et la libéralisation de plusieurs secteurs.
La loi Cazeneuve sur le délit de refus d’obtempérer, c’est vous. La création du délit d’apologie du terrorisme dans le droit commun, qui permet aujourd’hui de criminaliser certains soutiens à la Palestine, c’est vous. Les milliers de musulmans fichés S, c’est vous. La suppression des CHSCT et des délégués du personnel, c’est vous. La casse de la SNCF à partir de 2014 avec Cuvillier, c’est vous. La suppression de la réglementation du travail à la SNCF en 2016 c’est vous.
Je peux continuer encore très longtemps.
Et on pourrait ajouter, plus récemment, le soutien au gouvernement Lecornu et le vote du budget d’austérité pour 2026.
Attal ce qui l'empêche de dormir la nuit, c'est la situation des entrepreneurs...
Ce premier débat de la présidentielle, c’est un peu comme le zoo : les grands patrons lancent leurs questions et regardent les politiciens débattre pour voir qui défendra le mieux leurs intérêts. 90% des candidats défendent le programme des patrons, 10% cherchent à convaincre les patrons de leur programme. Mais tous veulent se vendre comme les meilleurs garants de leurs intérêts.
Personne ne pose la vraie question : pourquoi les patrons ont-ils autant de pouvoir sur nos vies alors que les travailleurs créent toutes les richesses ? Pourquoi ils ont le contrôle de l’économie ?
Il n’y aura pas d’issue sans affronter le grand patronat et lui retirer ses leviers de pouvoir : supprimer les aides publiques aux grandes entreprises, exproprier les secteurs stratégiques sous contrôle des travailleurs, interdire les licenciements, augmenter les salaires...
C'est pour ça qu'il faut une candidature révolutionnaire. Pas pour convaincre le MEDEF, mais pour préparer les combats de celles et ceux qui veulent lui arracher le pouvoir.
Ça doit être pour ça qu’ils ne m’ont pas invité.
Si jamais Le Pen arrive au pouvoir, vous pouvez être sûrs que ça ne passera pas comme une lettre à la poste, elle sera combattue par les travailleurs, comme l'a été Macron pendant ses deux mandats. On se présente aux présidentielles avec @AnasseKazib justement pour préparer ces luttes, et arracher des victoires.
🚨 La Turquie veut extrader d’Albanie une militante réfugiée en France : Free Jülide Yazici !
Malgré l’obtention du droit d’asile en France depuis 2021, la militante turque et réfugiée politique Jülide Yazici a été interpellée en Albanie.
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🔥 Mégafeu et Pyrocène : renverser le capitalisme avant qu’il ne consume tout
Le capitalisme nous mène droit dans un mur de flammes. Il faut le renverser avant qu’il ne consume tout.
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🔴 Il y a quasiment un an jour pour jour, le mouvement « Bloquons tout » du 10 septembre s’organisait sur les réseaux sociaux et dans diverses assemblées générales à travers le pays. Un mouvement qui, avant même d’avoir commencé, avait déjà contribué à faire tomber Bayrou et son budget fin août.
On a tous vu la suite : les tentatives de contournement des bureaucraties syndicales pour contenir la colère et empêcher qu’elle ne débouche sur une crise sociale majeure. Binet et Léon répétaient alors : « On n’est pas là pour faire tomber le gouvernement. » L’arme ultime pour tenter d’arrêter la dynamique du mouvement, après avoir appelé au 18 septembre plutôt qu’au 10, aura été le pseudo-ultimatum lancé à la sortie de l’intersyndicale. Le PS aura fini par profiter de cette reprise en main des directions syndicales, pour mettre le coup de grâce.
Un an après, où sont les directions syndicales ? Où est l’ultimatum sur la grève générale ? Lecornu, pourtant défait, s’est maintenu. Pire : il revient avec un nouveau budget d’austérité pour 2027, ou avec la reconduction de celui de 2026.
Les directions syndicales attendent la Saint-Glinglin pour agir. Elles attendent surement la colère populaire comme on surveille le thermomètre sous l’aisselle d’un malade. Mais lorsque le thermomètre s’emballe, comme il y a un an, elles font tout pour faire retomber la fièvre.
Elles n’aiment pas être débordées. Mais, paradoxalement, c’est uniquement lorsqu’elles le sont qu’elles se sentent obligées de faire semblant de bouger. La preuve : leur silence actuel, alors qu’il n’y a ni « gilets jaunes » ni « Bloquons tout » pour les mettre sous pression. L’an dernier, elles avaient même été obligées d’écourter leurs vacances pour réunir en urgence une intersyndicale à la fin du mois d’août.
Voilà l’état du syndicalisme…
La rentrée est certes déjà largement occupée par le lancement de la présidentielle. Mais la réalité est tout autre, face aux enjeux de la période, l’été caniculaire, les attaques contre les chômeurs et les étudiants, les nouvelles régressions sociales annoncées par Lecornu, il y a une nécessité urgente de reprendre le chemin de la lutte contre ce système.
La présidentielle ne peut pas servir à anesthésier la crise sociale que vivent quotidiennement des millions de familles populaires.
Un an après, rendons hommage au mouvement « Bloquons tout ». Malgré le sort que lui ont réservé les directions syndicales, il aura réussi à faire tomber un gouvernement et un budget qui s’attaquait notamment aux jours fériés. Une crise politique importante, un Macron qu’on disait seul et isolé, Lecornu qui démissionne après 24h avant de revenir… Il y’avait l’espace pour tellement de choses.
La classe ouvrière aura été la première force d’opposition à une décennie de macronisme. Malgré les difficultés, malgré la répression, malgré les tentatives permanentes de contenir la colère, c’est bien la lutte des classes qui nous permettra de changer les choses en profondeur.
Je viens de m’infliger les 10 minutes d’interview de Glucksmann ( en vitesse 1,5x et c’était trop long ). C’est nullissime, sur le fond comme sur la forme. Et ce ton permanent, surjoué, de la gravité, comme s’il venait d’apprendre le décès de son chien en entrant sur le plateau, est juste insupportable…
Sur les salaires, il ressort les bonnes vieilles recettes néolibérales, baisser les cotisations sociales, celles qui financent les retraites, la santé, le chômage, etc.
En échange, il « promet » de taxer les 1 % les plus riches pour récupérer 15 milliards et les redistribuer aux salariés. Youpi.
15 milliards pour 30 millions de salariés, ça fait environ 40€ par mois.
Effectivement, les travailleurs vont sortir de la misère grâce à Glucksmann. Au lieu d’être à découvert le 15 du mois, on le sera le 16.
Ces déclarations de JLM confirment sa politique d’embellir l’impérialisme français. Il naturalise la colonisation de Mayotte juste en ajoutant qu’il faudrait un plan de développement. Le bon colonialisme donc. Jamais il ne mentionne le fait que la misère dans l’île c’est précisément le résultat de la politique coloniale et impérialiste de la France, en étroite collaboration avec des élites locales.
Sur l’immigration, même si le gouvernement comorien a une partie de responsabilité, c’est le contexte général de domination impérialiste dans la région qui provoque la misère qui pousse des milliers de personnes à risquer leur vie. Et comme si ça ne suffisait pas, la politique raciste de l’Etat français augmente les risques de mort pour les migrants.
Les travailleurs et les classes populaires en France doivent comprendre que la politique impérialiste des capitalistes français est le principal facteur de leur exploitation et leurs souffrances. JLM et la FI en épargnant systématiquement les agissement de l’impérialisme français mènent une partie du monde du travail qu’ils influencent à l’impasse de soutenir des dirigeants qui promettent de rendre l’impérialisme plus « humain ».
Liberté pour le militant trotskyste Bogdan Syrotiuk qui vient d'être condamné à 15 ans de prison pour haute trahison car il a dénoncé la propagande nationaliste ukrainienne et appelé dès 2022 les travailleurs russes & ukrainiens à s’unir contre la guerre.
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Nous avons appris la mort de trois de nos sœurs trans en l’espace d’une semaine. Ces drames endeuillent nos communautés et je voulais rendre hommage à ces femmes, des femmes comme Hélène qui militaient au quotidien pour leurs soeurs.
Je vois beaucoup de réactions inquiètes sur les réseaux sociaux autour de l'augmentation des violences transphobes et transmisogynes dans la société, et c’est compréhensible, surtout au moment où une femme trans a subi une agression brutale à Montpellier avec plus de 100 lacérations. Heureusement, elle y a survécu.
Cet enchaînement de morts et d’agressions dans la communauté trans me fait penser à cette période douloureuse et difficile que nous avons traversée en 2020. À l’époque, en pleine épidémie de Covid, les suicides et les meurtres s’enchaînaient (rendus possibles, notamment, par la loi de 2016 qui criminalise la prostitution, ainsi que par des lois xénophobes contre l’immigration), et nous vivions dans la peur que la prochaine victime soit l’une de nos proches.
À l’époque, cette période nous avait poussées, pour beaucoup d’entre nous, à manifester et à nous organiser, à créer des groupes de parole et de nouveaux collectifs, comme le FLIRT, dédié à l’autosupport, ou XY Media, pour contrer les discours anti-trans dans les médias dominants.
Nos projets et nos initiatives pouvaient avoir leurs limites, nous commettions des erreurs, mais ce qui était indéniable, c’est que cet élan d’organisation et de militantisme d’une nouvelle génération de personnes trans qui commençait à s’organiser nous permettait de ne pas nous sentir seules face à l’oppression transphobe, de lutter ensemble, de reprendre le courage et de renforcer notre communauté.
En 2020, nous avons rapidement compris que nos morts n'étaient pas des accidents, que leurs causes étaient systémiques, et qu'on pouvait donc les affronter politiquement. D'affronter ce système capitaliste et patriarcal qui nous relègue à la marge, qui nous opprime, qui nous exploite. Ce système qui nous tue. Six ans après, il faut continuer ce combat et lutter de façon déterminée pour le renverser.
« Le racisme antiblanc n'existe pas, c'est un concept de l'extrême droite qui masque le racisme systémique que subissent des millions dans le pays. Le RN fait un tri entre les drames pour son instrumentalisation raciste et sécuritaire. » Saphia Aït Ouarabi du Poing Levé sur BFM
Progressive Democrats like AOC and Mamdani have said “woke 1” was “crazy.” But what’s crazy is calling oneself a socialist and supporting the police.
https://t.co/5Y0lRr7v7Q
Encore de la propagande raciste qui se base sur du vent, tout en protégeant soigneusement les bailleurs sociaux, les politiques et les 3 % les plus riches qui détiennent quasiment 50 % du parc locatif.
Le problème du logement social n’a rien à voir avec l’immigration, mais avec le manque de logements sociaux construits, ainsi que les 4 millions de logements vacants pour faire monter les prix ou faire du Airbnb.
Il y a 3 millions de familles en attente d’un logement et 4 millions de logements vides. La réquisition des logements vacants permettrait à l’ensemble des mal-logés d’avoir un logement. Mais ça, Marion la bourgeoise ne le dit pas. Elle préfère la propagande xénophobe pour chauffer les esprits des gens.
Récupérer les miettes qu’ont les familles précaires l’intéresse plus que de s’attaquer à la mafia immobilière qui crée la pénurie et le dumping social.
Si des immigrés vivent dans des logements de type HLM, c’est parce qu’ils sont parmi ceux qui ont les plus bas revenus, essentiellement des travailleurs précaires dans les métiers pénibles et les moins bien payés. Certains payent parfois 1400€ un logement HLM totalement insalubre. Des bâtiments avec des ascenseurs en panne des semaines, des chaufferies des années 70 qui tombent en panne l’hiver. Des cafards, des rats, des punaises de lits. Et des bailleurs qui se gavent, dans des bâtiments largement rentabilisés et dont ils méprisent les locataires.
Les problèmes de logement dépassent même le simple cadre du logement social : la demande a explosé et les constructions ont ralenti.
Je suis membre de la commission logement sur mon périmètre à la SNCF. C’est en moyenne 24 mois qu’un cheminot doit attendre pour accéder à un logement sur le parc locatif ICF. Pour les familles qui s’agrandissent, les divorces ou autres situations, je ne vous raconte même pas la galère pour changer de logement.
Appauvrir les pauvres ne règle en rien le mal-logement. Il faut réquisitionner les logements vacants, faire baisser les loyers et les charges qui s’envolent, et construire de nouveaux logements.
Foutez la paix aux immigrés !
Pour Houria Bouteldja, il faut mettre sous le tapis des mots d'ordre comme l'abrogation de la loi de 2004 pendant la présidentielle et que les « radicaux » du mouvement Palestine ou antifasciste pensent leurs luttes de manière à préserver LFI.
Cette idée qu'il faut mettre sous le tapis les revendications les plus radicales (pas seulement antiracistes) pour ne pas effrayer les secteurs modérés, c'est la base de la stratégie réformiste qui repose sur la conciliation de classes. Ce que Bouteldja oublie de dire, c'est que ça continue une fois au pouvoir, en pire, parce qu'il faut trouver une majorité, rassurer les marchés et les patrons, convaincre la haute-administration, dialoguer avec les forces armées, etc etc etc.
C'est pour ça que cette stratégie est une impasse pour s'attaquer sérieusement au racisme d'Etat, à l'impérialisme et au capitalisme, encore plus dans cette période de crise profonde. Et c'est pour ça que cette stratégie n'est pas compatible avec une perspective révolutionnaire, qui implique de préparer l'affrontement avec les classes dominantes et de les priver de tous leurs leviers de pouvoir. Pas de négocier avec elles des marges de manoeuvre limitées.
Le PSOE est historiquement le parti espagnol qui a organisé l'intégration de l'Espagne post-franquiste dans les structures de l'OTAN, avec le referendum de 1986 (malgré des oppositions et réserves internes) avant que celle ci ne soit consolidé par Javier Solana, ex-ministre