Your brain doesn't age because of time. It ages because of repetition. The more predictable your days become, the faster your neurons quiet down. Your brain builds neural pathways based on experience. New experiences create new connections. Repetition strengthens old ones. But when you repeat the same patterns for years, your brain stops building. That's why time feels faster as you age. Your brain stops encoding new memories. It just references old ones. A year at 40 feels shorter than a year at 10, because at 10, everything was new. At 40, everything is familiar. But neuroplasticity doesn't stop. You can still grow new neurons. You can still learn. You can still change. You just have to break the loop. Your brain will wake up. And time will slow down again.
Le but biologique d'une espèce est sa perpétuation.
D'un point de vue darwinien, l'absence de désir d'enfant est donc l'équivalent biologique d'une mutation défectueuse. C'est d'ailleurs exactement ce que c'est, puisque ceux qui sont porteurs de cette mutation sont par définition destinés à disparaitre, assurant la sélection des plus aptes à reproduire l'espèce.
Ne pas vouloir d'enfant est peut-être, d'un point de vue social, un choix personnel, mais c'est avant tout la manifestation d'une dégénerescence biologique, au sens littéral.
C'est du nihilisme, de la pulsion de mort, de l'inadaptation biologique. Il ne faut pas considérer cela comme une position normale, mais comme une horreur psychologique et biologique.