« I CAN'T BREATHE. »
Ce sont les derniers mots d'Henry Nowak, étudiant britannique de 18 ans poignardé à cinq reprises, qui a agonisé plus d'une heure, menotté, en présence des policiers.
Pourquoi a-t-il été arrêté et non secouru ? Parce que son agresseur, celui qui l'a poignardé, l'a accusé de racisme.
Les mêmes mots, prononcés par George Floyd, ont fait le tour du monde. Et on nous a sommés de mettre un genou à terre pour nous excuser.
QUI S'EXCUSERA POUR HENRY ?
Henry était blanc et accusé de racisme, il ne pouvait être que l'agresseur. Cette accusation, ce mot, était manifestement encore plus grave que les coups de couteau - bien réels, eux, et finalement mortels - qu'il avait reçus.
C'est la même logique qui a conduit au Royaume-Uni à invisibiliser les victimes des « grooming gangs », violeurs le plus souvent pakistanais. C'est la même logique qui conduit en France à ignorer ou à déconsidérer le racisme antiblanc et anti-Français, comme dans le cas de la tragédie de Crépol.
Começa a época em grande grande forma. Fala-se de seleção e transferência, não se concretiza. Desde aí é uma sombra dele mesmo, perde lugar para o Manu (vendido por 12M€) continua a jogar mal mas joga porque tem de ser vendido, reclama dos próprios adeptos numa flash +