DIALOGUE NATIONAL : L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA NATION DOIT NOUS RASSEMBLER
À certains moments de l’histoire d’une Nation, les divergences politiques, les ambitions individuelles et les intérêts particuliers doivent savoir s’effacer devant l’essentiel : la paix, l’unité nationale, la souveraineté et l’avenir du pays.
L’initiative d’un dialogue national portée par le Président de la République, Chef de l’État, doit être considérée comme une occasion pour les Congolaises et les Congolais de se parler avec responsabilité, franchise et patriotisme sur les défis majeurs auxquels notre pays est confronté.
Notre histoire nous enseigne cependant que le Congo n’a pas manqué de dialogues, de concertations, d’accords ou de résolutions. Ce qui lui a souvent manqué, c’est la capacité collective de transformer les engagements pris en décisions courageuses, en réformes profondes et en résultats durables.
Ce dialogue ne devra donc pas être un dialogue de plus.
Il devra être celui de la vérité, de la responsabilité et des solutions. Un dialogue qui s’attaque aux causes profondes de nos crises plutôt qu’à leurs seules manifestations ; qui consolide nos institutions plutôt que de les fragiliser ; qui renforce notre souveraineté plutôt que de la négocier ; et qui place définitivement l’intérêt du peuple congolais au-dessus des calculs politiques.
Je salue et soutiens cette initiative du Chef de l’État, particulièrement dans le contexte difficile que traverse notre pays. Mais sa réussite dépendra également de notre capacité, majorité, opposition, société civile, confessions religieuses, jeunesse, femmes, diaspora et forces vives de la Nation, à comprendre que personne ne peut construire seul le Congo dont nous rêvons.
Dialoguer ne signifie ni renoncer à ses convictions ni effacer les divergences. C’est avoir suffisamment de maturité politique et de patriotisme pour reconnaître qu’au-dessus de nos appartenances et de nos ambitions existe une cause qui nous dépasse tous : la République démocratique du Congo.
Nous devons sortir de ce dialogue non seulement avec des résolutions, mais avec une vision nationale partagée, des engagements précis et des mécanismes permettant d’en garantir l’application.
L’heure doit être à la responsabilité historique.
Nous pouvons être adversaires politiques sans devenir adversaires du Congo.
Lorsque la Nation est confrontée à des défis qui menacent sa paix, son intégrité territoriale et son avenir, notre première appartenance doit rester le Congo.
Le Congo doit compter d’abord sur ses propres filles et fils pour construire son unité, défendre sa souveraineté et écrire librement son avenir.
Stanislas DIENGA OKONDJI
Personnalité politique et Libre penseur.
@Presidence_RDC@fatshi13@AssembleeNatRDC@senatrdc@DeniseNyakeru@IsralMutombo11@rkitsita
DIALOGUE NATIONAL : L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA NATION DOIT NOUS RASSEMBLER
À certains moments de l’histoire d’une Nation, les divergences politiques, les ambitions individuelles et les intérêts particuliers doivent savoir s’effacer devant l’essentiel : la paix, l’unité nationale, la souveraineté et l’avenir du pays.
L’initiative d’un dialogue national portée par le Président de la République, Chef de l’État, doit être considérée comme une occasion pour les Congolaises et les Congolais de se parler avec responsabilité, franchise et patriotisme sur les défis majeurs auxquels notre pays est confronté.
Notre histoire nous enseigne cependant que le Congo n’a pas manqué de dialogues, de concertations, d’accords ou de résolutions. Ce qui lui a souvent manqué, c’est la capacité collective de transformer les engagements pris en décisions courageuses, en réformes profondes et en résultats durables.
Ce dialogue ne devra donc pas être un dialogue de plus.
Il devra être celui de la vérité, de la responsabilité et des solutions. Un dialogue qui s’attaque aux causes profondes de nos crises plutôt qu’à leurs seules manifestations ; qui consolide nos institutions plutôt que de les fragiliser ; qui renforce notre souveraineté plutôt que de la négocier ; et qui place définitivement l’intérêt du peuple congolais au-dessus des calculs politiques.
Je salue et soutiens cette initiative du Chef de l’État, particulièrement dans le contexte difficile que traverse notre pays. Mais sa réussite dépendra également de notre capacité, majorité, opposition, société civile, confessions religieuses, jeunesse, femmes, diaspora et forces vives de la Nation, à comprendre que personne ne peut construire seul le Congo dont nous rêvons.
Dialoguer ne signifie ni renoncer à ses convictions ni effacer les divergences. C’est avoir suffisamment de maturité politique et de patriotisme pour reconnaître qu’au-dessus de nos appartenances et de nos ambitions existe une cause qui nous dépasse tous : la République démocratique du Congo.
Nous devons sortir de ce dialogue non seulement avec des résolutions, mais avec une vision nationale partagée, des engagements précis et des mécanismes permettant d’en garantir l’application.
L’heure doit être à la responsabilité historique.
Nous pouvons être adversaires politiques sans devenir adversaires du Congo.
Lorsque la Nation est confrontée à des défis qui menacent sa paix, son intégrité territoriale et son avenir, notre première appartenance doit rester le Congo.
Le Congo doit compter d’abord sur ses propres filles et fils pour construire son unité, défendre sa souveraineté et écrire librement son avenir.
Stanislas DIENGA OKONDJI
Personnalité politique et Libre penseur.
@Presidence_RDC@fatshi13@AssembleeNatRDC@senatrdc@DeniseNyakeru@IsralMutombo11@rkitsita
DIALOGUE NATIONAL : L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA NATION DOIT NOUS RASSEMBLER
À certains moments de l’histoire d’une Nation, les divergences politiques, les ambitions individuelles et les intérêts particuliers doivent savoir s’effacer devant l’essentiel : la paix, l’unité nationale, la souveraineté et l’avenir du pays.
L’initiative d’un dialogue national portée par le Président de la République, Chef de l’État, doit être considérée comme une occasion pour les Congolaises et les Congolais de se parler avec responsabilité, franchise et patriotisme sur les défis majeurs auxquels notre pays est confronté.
Notre histoire nous enseigne cependant que le Congo n’a pas manqué de dialogues, de concertations, d’accords ou de résolutions. Ce qui lui a souvent manqué, c’est la capacité collective de transformer les engagements pris en décisions courageuses, en réformes profondes et en résultats durables.
Ce dialogue ne devra donc pas être un dialogue de plus.
Il devra être celui de la vérité, de la responsabilité et des solutions. Un dialogue qui s’attaque aux causes profondes de nos crises plutôt qu’à leurs seules manifestations ; qui consolide nos institutions plutôt que de les fragiliser ; qui renforce notre souveraineté plutôt que de la négocier ; et qui place définitivement l’intérêt du peuple congolais au-dessus des calculs politiques.
Je salue et soutiens cette initiative du Chef de l’État, particulièrement dans le contexte difficile que traverse notre pays. Mais sa réussite dépendra également de notre capacité, majorité, opposition, société civile, confessions religieuses, jeunesse, femmes, diaspora et forces vives de la Nation, à comprendre que personne ne peut construire seul le Congo dont nous rêvons.
Dialoguer ne signifie ni renoncer à ses convictions ni effacer les divergences. C’est avoir suffisamment de maturité politique et de patriotisme pour reconnaître qu’au-dessus de nos appartenances et de nos ambitions existe une cause qui nous dépasse tous : la République démocratique du Congo.
Nous devons sortir de ce dialogue non seulement avec des résolutions, mais avec une vision nationale partagée, des engagements précis et des mécanismes permettant d’en garantir l’application.
L’heure doit être à la responsabilité historique.
Nous pouvons être adversaires politiques sans devenir adversaires du Congo.
Lorsque la Nation est confrontée à des défis qui menacent sa paix, son intégrité territoriale et son avenir, notre première appartenance doit rester le Congo.
Le Congo doit compter d’abord sur ses propres filles et fils pour construire son unité, défendre sa souveraineté et écrire librement son avenir.
Stanislas DIENGA OKONDJI
Personnalité politique et Libre penseur.
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Rentrée scolaire 2026-2027 : les préoccupations des enseignants au cœur des échanges avec la ministre d'Etat, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté.
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