Très beau texte de Philippe Noiret sur la vieillesse :
"Il me semble qu'ils fabriquent des escaliers plus durs qu'autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd'hui, je ne peux en prendre qu'une seule.
A noter aussi les petits caractères d'imprimerie qu'ils utilisent maintenant. Les journaux s'éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L'autre jour, il m'a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.
Il est ridicule de suggérer qu'une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix - ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.
Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n'avais jamais remarquée avant.
En outre, les trains partent plus tôt. J'ai perdu l'habitude de courir pour les attraper, étant donné qu'ils démarrent un peu plus tôt, quand j'arrive.
Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille.
Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.
Le temps lui-même, change. Il fait froid l'hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n'était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j'essaie de la déblayer. Les courants d'air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd'hui.
Les gens sont plus jeunes qu'ils n'étaient quand j'avais leur âge.
Je suis allé récemment à une réunion d'anciens de mon université, et j'ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu'ils ont l'air plus poli que nous ne l'étions ; plusieurs d'entre eux m'ont appelé monsieur ; il y en a un qui s'est offert à m'aider pour traverser la rue.
Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l'on est convenu d'appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ?
Au bar de l'université, ce soir-là, j'ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu'il ne m'a pas reconnu."
Il grillino Roberto Scarpinato, oltre a non aver chiarito la vicenda delle audizioni concordate con Natoli in Commissione Antimafia, non ha neanche trovato il tempo di scusarsi per aver gettato ombre gravissime sul Governo in relazione all’attentato a Sigfrido Ranucci.
Senatore, se le è rimasto un briciolo di dignità, batta un colpo.
Inversion des valeurs - lettre d'une mère à une autre mère ...
Chère madame,
J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.
Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.
J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc.
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.
Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.
Je travaille mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le visiter.
Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.
J'irai lui rendre visite dimanche prochain.
Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.
Ah, j'oubliais, vous pouvez être rassurée, l'état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu'il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis..
Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux hommes droits !
Edith Berancon
10 Montée Beaumur
38200 Vienne
04.74.××××××
> 06.22.×××××××
En 1986, la Asociación Médica Estadounidense publicó un artículo titulado "La muerte física de Jesucristo". En él se detalla todo el proceso, desde el juicio de Jesús hasta su muerte en la cruz. En Lucas 22, antes de que Jesús fuera arrestado, se describe que estaba muy angustiado y sudaba sangre.
Aunque es poco común, se conoce como hematidrosis, una afección causada por altos niveles de estrés. En aquella época, la crucifixión se consideraba la peor muerte para los peores criminales. Pero Jesús no solo sufrió esto. Fue azotado con tal severidad que le desgarró la carne.
Lo golpearon tan brutalmente que le desgarraron el rostro y le arrancaron la barba. Una corona de espinas de 5 a 7,5 centímetros de largo se clavó profundamente en su cuero cabelludo. El látigo de cuero con el que lo azotaron tenía pequeñas bolas de hierro y huesos afilados.
Las bolas le causaron heridas internas, mientras que los huesos le desgarraron la carne. Sus músculos esqueléticos, venas e intestinos quedaron expuestos, provocándole una gran pérdida de sangre. La mayoría de los hombres no sobreviven a este tipo de tortura.
Después de ser azotado severamente, Jesús fue obligado a cargar su cruz mientras la gente se burlaba de él y le escupía. La crucifixión era un proceso diseñado para infligir un dolor insoportable, provocando una muerte lenta y agonizante.
Clavos de hasta 20 centímetros de largo fueron clavados en las muñecas y los pies de Jesús. Los soldados romanos sabían que los tendones de las muñecas se desgarrarían y se romperían, obligando a Jesús a usar los músculos de su espalda para poder respirar.
¡Imaginen la lucha, el dolor, el valor...! ¡Jesús soportó esta realidad durante 3 horas! El Evangelio de Juan relata que, tras la muerte de Jesús, un soldado romano le traspasó el costado con una lanza, y de él brotó sangre y agua.
Los científicos explican que, debido a un choque hipovolémico, la taquicardia provoca la acumulación de líquido en la membrana que rodea los pulmones y el corazón.
Esta acumulación de líquido en la membrana que rodea el corazón se denomina derrame pericárdico, y en los pulmones, derrame pleural. Para el mundo, el cristianismo es una tontería. Creen que es para los débiles. Pero cuando uno se enfrenta a la realidad de la cruz, está claro que no es una imagen agradable. Es brutal y espantosa.
Este es el peso que Jesús cargó. El peso de los pecados del mundo, todo para que podamos vivir. La ira de Dios se satisface plenamente en Jesús. Esto es lo que se necesitó.
¡Arrepiéntete y cree! Jesús es «Dios entre nosotros» encarnado. Jesús es nuestro Salvador. Jesús te ama tanto que sufrió este castigo espiritual y físico por tus pecados y los míos.
Jesús es el SEÑOR, Dios Todopoderoso, Padre Eterno.
Gracias, Jesús.
ALICE BUONGUERRIERI
Assolutamente da STANDING OVATION 👏🏻👏🏻👏🏻⬇️
"Ieri in commissione d’inchiesta covid è successa una cosa grave che non ha precedenti.
La sinistra schierata al completo, come mai era successo prima, per impedire le indagini delegate a magistrati e guardia di finanza.
Conte, che ha partecipato a meno di 10 sedute su 150, ieri era in prima fila a votare contro gli accertamenti sulla gestione della pandemia, in evidente conflitto di interesse.
Conte deve dimettersi.
Perché vogliono impedire gli accertamenti? di cosa hanno paura?"
Avanti così @BuonguerrieriA ⬇️
RANUCCI & COMPAGNUCCI
Alla notizia dell’attentato a Sigfrido Ranucci si è subito partiti con sospetti verso poteri forti, criminalità organizzata, pezzi deviati dello Stato, politica infastidita dalle inchieste del giornalista.
Poi però vengono individuati i presunti esecutori dell’attentato: Pellegrino D’Avino, Antonio Passariello, Saverio Mutone e Marika De Filippis. E pochi giorni dopo spunta anche il nome del presunto mandante: Valter Lavitola. Non proprio farina fare ostie.
La cosa curiosa è che Ranucci in un video dopo l'arresto ha definito Lavitola un caro amico, addirittura "se è stato lui non voleva fare male a me e alla mia famiglia". Ora, per carità, ognuno può scegliersi gli amici che vuole. C’è chi frequenta poeti, chi escursionisti, chi appassionati di cucina e chi personaggi con un curriculum giudiziario che sembra l’indice di un manuale di diritto penale.
Perché Lavitola non è proprio uno qualunque. Parliamo di uno passato per vicende come i fondi pubblici all’editoria de L’Avanti! intascati indebitamente , la tentata estorsione a Berlusconi, la compravendita dei senatori, le accuse di corruzione internazionale a Panama e altre amenità del genere. Insomma, una collezione di precedenti e procedimenti di tutto rispetto. Roba che se fosse stato un frequentatore di un politico di destra, Ranucci ci avrebbe fatto una serie in dieci puntate con musiche drammatiche e telecamera nascosta.
E invece scopriamo che il giornalista più solerte, più intransigente, più allergico al malaffare, quello che vede ombre e sospetti dappertutto , aveva non come fonte da verificare ma come carissimo amico un farabutto così.
Naturalmente io non accuso nessuno. Ci mancherebbe. Però una fonte tutta da verificare ce l'ho anche io, mi ronza nell’orecchio e mi viene in mente Andreotti quando diceva che a pensare male si fa peccato, ma spesso ci si azzecca.
E allora, sempre utilizzando il metodo Ranucci, una domanda me la faccio: non è che questo attentato alla libertà d’informazione, contro il giornalista senza macchia e senza paura, alla fine rischia di rivelarsi qualcosa di organizzato in famiglia? Non è che invece dei poteri forti, delle mafie internazionali e delle trame nere, siamo davanti a una storia molto più terra terra, utile magari ad aumentare visibilità, credibilità e aureola del martire televisivo?
Io non lo so. Staremo a vedere. Aspettiamo carte, indagini e sviluppi prima di dare sostanza ai sospetti.
E se ho commesso peccato, andrò a confessarmi. Ma prima voglio vedere come va a finire e se la mia fonte tutta da verificare aveva ragione.
😂😂😂😂😂😂
Paolo Messina
Era ancora un bambino, eppure era capace di scrivere un editoriale per il New York Times con la mano sinistra mentre con la destra operava, rigorosamente senza anestesia, normalmente estraendo il cuore, di cui era particolarmente ghiotto.
Non era un violento, e ha indossato una divisa solo una volta. Il tempo necessario a prestare giuramento da martire.
Per il resto preferiva indossare abiti civili e sparava missili dai luoghi più umili, circondandosi sempre di bambini. Ma lo faceva in segno di pace.
Una volta soffrì la fame, perché Ahmed aveva finito il kebab che gli piaceva tanto.
Da quel momento decise di mangiare come un porco, e di vendere il resto degli aiuti alimentari che non riusciva a trangugiare.
La sua morte lascia un vuoto incolmabile tra gli studiosi del corano e tra i torturatori di lucertole sportivi.
Lo zoo di Berlino ha deciso di intitolargli la gabbia del gorilla.
La mamma inconsolabile ne piange la scomparsa.
La moglie, invece, ha protestato perché l'assegno dei martiri è in ritardo.
La Fondazione della Sceneggiata Palestinese gli ha dedicato l'opera in tre atti 'I stongo seppellito e Gaza muore.
L'imam di Torino ha appeso la sua foto con le stimmate sulla fronte.
Pare che riproducano la scritta, in arabo: "Allah è grande, ma Francesca Albanese neppure abbabbia".
Per cortesia, fate girare! Diffondete!
Ecco come i media mainstream vi riportano ciò che accade in queste ore in #Iran. Ecco come fanno disinformazione. Vi fanno vedere solo il volto del regime e non il vero volto del paese. Non vi fanno vedere cosa ha realmente mobilitato il regime islamico iraniano per i funerali del loro dittatore! Ha mobilitato la popolazione delle campagne; donne tutte coperte di nero alle quali è stato dato un po' di farina e un uovo per costringerle a partecipare ai funerali. Il regime ha mobilitato fanatici osservanti, gente disperata che soffre la fame, che vive di stenti e che per un pezzo di pane grida "Morte all'America". Il regime ha messo loro una bandiera in mano e ha ordinato di gridare "Morte all'America" e "Morte a Israele". Ha fatto affluire decine di migliaia di fanatici mercenari da ogni angolo del Medio Oriente, dell'Africa e dell'Asia per terrorizzare la popolazione e costringerla a scendere in strada per i funerali di #Khamenei; decine di migliaia di mercenari iracheni di Kata’ib Hezbollah, Harkat al-Nujaba, affiliati al regime iraniano, di Sayyid al-Shuhada e le brigate Badr, quelle afghane Fatemiyoun e quelle Houthi yemenite, fatte affluire in Iran per i funerali del dittatore, mercenari impiegati in prima linea per la brutale repressione. Questa è la folla che i media vi fanno vedere. Non vi fanno vedere l'#Iran che odia il regime islamico, represso perseguitato. Vi fanno vedere solo quello che i guardiani della rivoluzione vogliono che vediate. Ma la stragrande maggioranza della popolazione iraniana non ha partecipato a questa scenografia perché non dimentica.
Per milioni di iraniani, Khamenei è un nome legato al massacro di Aban, alla repressione del movimento “Donna, Vita, Libertà, alle impiccagioni di giovani manifestanti, alle torture indicibili di oppositori, di minoranze e anche di minori, alla povertà diffusa, alle migrazioni forzate, alla corruzione strutturale, alla carenza di acqua, di cibo, di farmaci, di assistenza sanitaria e alla trasformazione della vita quotidiana in un campo di battaglia. Il governo vuole coprire questa memoria con il suono delle “lamentanze”. Quella popolazione che ha partecipato ai funerali era lì per paura, per coercizione, perché pagata o per abitudine o per indifferenza. Decine di migliaia non sono cittadini iraniani, ma popolazione araba fatta affluire da diversi angoli del pianeta.
HOLOCAUST SURVIVOR DIES OF GRIEF — LAST WORDS AFTER 10/7 💔
Yosef Wiener — a Holocaust survivor who lost his grandson Yahav, his granddaughter Hadar, and her husband Itay on October 7th — has passed away. Before his passing, he wrote these words:
"My name is Yosef Wiener, and I am 97 years old. I was saved from the fire of the Nazi beasts; my entire family was annihilated in that terrible inferno. I was severed from my deep roots, and I erected a monument of basalt stones in their memory.
Out of total exhaustion, out of despair, while drowning, I clung to the earth and planted myself in Zion.
I married Aviva, and together we raised two magnificent children, Ofer and Nurit. From Ofer and Michal, four grandchildren were born to us in Kfar Aza. From Nurit and Miki, six grandchildren were born to us in Kfar Aza. I had reached the stage of a family tree firmly planted in the soil of the homeland, bearing fruit.
But suddenly, from within the fences of evil, October 7th, 2023, arrived. The terrifying sights of fire and dust, the slaughter and horrific murder of innocents reached me once again.
My grandson, dearer to me than all, Yahav (of blessed memory), was murdered while protecting his wife, Shaye-Lee, and his one-month-old daughter, Shaya.
My granddaughter, dearer to me than all, Hadar (of blessed memory), and her husband Itay (of blessed memory), were murdered while protecting their ten-month-old twins, Roee and Guy.
Once again, I am at the end of my strength, in despair, drowning.
And I have no more earth to cling to."
💔
Ecco, quello che bisogna sapere del funerale del dittatore #AliKhamenei nel mio articolo di oggi su Il Riformista.
https://t.co/E9243A5XbX
La cerimonia di congelamento e di scongelamento di un dittatore [di un regime]. L'elenco degli ospiti al funerale di #Khamenei è praticamente la lista di esponenti del terrore più ricercati al mondo: leader talebani, di Hezbollah, di Hamas, di qualche presidente irrilevante di cui nessuno ha mai sentito parlare e di paesi dittatoriali e autocrati quali #Cina, #Russia, #Turchia,
Il regime islamico iraniano cerca di cambiare il volto della bruciante sconfitta militare con bare, bandiere, “lamentanze religiose”, folle organizzate di truppe cammellate di mercenari sciiti fatti affluire da ogni angolo del Medio Oriente, dell’Asia e dell’Africa e con la narrazione del martirio.
I funerali di Khamenei sono più di una cerimonia di addio per un leader scomparso: sono il palcoscenico per la rappresentazione della propaganda e del potere gravemente ferito della Repubblica islamica.
La bara di Khamenei veicola un messaggio più che un cadavere: il regime vuole dimostrare di essere ancora in grado di organizzare eventi, mobilitare la popolazione nel tentativo di trasformare la bruciante umiliazione per la morte del suo dittatore nella narrazione della shahada, pilastro ideologico fondamentale che trasforma la morte in battaglia in uno strumento politico di resistenza e di legittimazione del potere. La shahada è radicata nello sciismo; eleva chi muore per lo Stato a eroe sacro, la cui memoria viene mobilitata per mantenere unito il consenso interno anche col terrore diffuso in ogni angolo dei centri urbani del paese dai mercenari iracheni di Kata’ib Hezbollah, Harkat al-Nujaba, affiliati al regime iraniano, di Sayyid al-Shuhada e le brigate Badr, quelle afghane Fatemiyoun e quelle Houthi yemenite, impiegate in prima linea per la brutale repressione. Decine di migliaia di iraniani poveri pagati con un pezzo di pane per partecipare ai funerali dell’imam ucciso e i testimoni della fede indottrinati dalla propaganda della devozione al martirio dell'imam Husayn nella battaglia di Karbala; martirio utilizzato come modello eterno di resistenza contro l'oppressione, dal 1979 traslato nella retorica anti-occidentale e anti-israeliana.
Quel funerale intende cancellare questa sconfitta dalla memoria collettiva e creare al suo posto una nuova visione: un leader martirizzato, una nazione in lutto, un nemico straniero e un esercito che si erge fiero dopo il colpo subito. Così il rituale religioso diventa uno strumento politico.
Nella cultura politica khomeinista, la morte serve agli interessi del potere, diventa "martirio" e Khamenei da leader repressivo viene santificato, vittima del nemico da espellere dal Medio Oriente e dal Mondo.
Ma la stragrande maggioranza della popolazione iraniana non ha partecipato a questa scenografia perché non dimentica.
Per milioni di iraniani, Khamenei è un nome legato al massacro di Aban, alla repressione del movimento “Donna, Vita, Libertà, alle impiccagioni di giovani manifestanti, alle torture indicibili di oppositori, di minoranze e anche di minori, alla povertà diffusa, alle migrazioni forzate, alla corruzione strutturale, alla carenza di acqua, di cibo, di farmaci, di assistenza sanitaria e alla trasformazione della vita quotidiana in un campo di battaglia. Il governo vuole coprire questa memoria con il suono delle “lamentanze”. Quella popolazione che ha partecipato ai funerali era lì per paura, per coercizione, perché pagata o per abitudine o per indifferenza. Decine di migliaia non sono cittadini iraniani, ma popolazione araba fatta affluire da diversi angoli del pianeta.
Buona lettura completa su Il Riformista.
#TDF2026 / Étape 2⃣
🚩 Tarragona > Barcelona : 168,5km
🏁 Arrivée prévue vers 17h35
☀ Ensoleillé 🌡31°C💨 S 19km/h
⭐⭐⭐
🇸🇮 Pogačar
⭐⭐
🇧🇪 Evenepoel 🇲🇽 Del Toro 🇫🇷 Gregoire
⭐
🇳🇱 Van der Poel 🇨🇿 Vacek 🇩🇰 Vingegaard 🇧🇪 Van Gils 🇬🇧 Pidcock 🇫🇷 Seixas 🇩🇰 Pedersen 🇫🇷 Godon 🇪🇸 Ayuso 🇫🇷 Martinez 🇫🇷 Vauquelin 🇫🇷 Alaphilippe 🇪🇨 Carapaz 🇧🇪 Van Eetvelt 🇩🇪 Lipowitz 🇨🇭 Schmid
ℹ Montée le long de la côte méditerranéenne avant de rentrer dans les terres pour des reliefs vallonnés, puis circuit final à Barcelone avec arrivée à Montjuïc. Même arrivée que la 1re étape, mais la bosse finale est plus raide, déjà utilisée sur la Vuelta 2023. Un peu comme la Volta a Catalunya, en plus dur.
📺 À partir de 13.30 sur France 3 puis vers 15h00 sur France 2, en intégralité sur Eurosport
Pochi giorni fa avevo ricordato la mobilitazione dei vip complottisti su Xylella. Ho ritrovato un pezzo del surreale dialogo tra Nandu Popu e Sabina Guzzanti che parlano di Monsanto, ulivi ogm e antibiotici. Purtroppo la versione integrale è stata rimossa dai social di Guzzanti.
It looks like from centuries ago, a movie scene, or AI-generated
Instead, these are the Italian Carabinieri at the Palio di Siena just three days ago
Legendary Italian aesthetic 🇮🇹🛡️
⚠️ Safety is everyone's concern
📢 DO NOT TOUCH THE RIDERS.
📢 DO NOT USE FLARES.
📢 KEEP YOUR PHONE BEHIND THE BARRIERS.
📢 DON'T STAND ON THE ROAD.
📢 DO NOT OBSTRUCT RIDERS WITH FLAGS
Just don't do anything stupid.
⚠️ La sécurité c'est l'affaire de tous !
📢 NE TOUCHEZ PAS LES COUREURS.
📢 N'UTILISEZ PAS DE FUMIGENES.
📢 NE DEPASSEZ PAS LES BARRIERES
📢 TENEZ VOUS HORS DE LA ROUTE
📢 NE GENEZ PAS LES COUREURS AVEC DES DRAPEAUX
#TDF2026 #EveryStage
“Ma come siamo diventati così stupidi?
Io vengo da un tempo in cui le parole pesavano.
Prima di parlare si ascoltava, prima di giudicare si cercava di capire.
Negli ultimi decenni invece ho assistito a un progressivo imbarbarimento non dirò della cultura, ma proprio dell’essere umano.
I social media ne sono l’esempio perfetto. I social non informano: eccitano.
Non spiegano: SEMPLIFICANO.
Non creano il dialogo:
mettono gli uni contro gli altri.
Sono lo specchio di una società che ha reso ridicola la critica, sospetto il dubbio, noiosa la competenza.
Ci vuole una resistenza quasi eroica per sottrarsi a tutto questo.
In un mondo che ti vuole stupido, pensare è già una forma di disobbedienza.
Perché mentre tutto spinge verso l’idiozia, pensare resta l’ultima forma di resistenza.
L’ignoranza non è mai stata un’opinione. Oggi, però, viene spesso applaudita come se fosse autenticità.
Il pensiero critico dà fastidio perché obbliga a studiare, a dubitare e ad assumersi la responsabilità delle proprie idee.
È molto più comodo condividere slogan che cercare la verità”.
Umberto Eco
Ведущая: «Мы слышали от Захаровой, что она сочла нужным сообщить нам — в Италии всё рухнет, если мы продолжим поддерживать Киев.»
Сенатор Карло Календа:
«Захарова — отброс. Может, стоит понять, кто такие русские. Это те, кто берёт и депортирует украинских детей в россию, те, кто убивает мирных жителей.
Я вижу очень много людей вокруг с публичным голосом, которые продолжают говорить: «ну да, но у России всё же есть свои причины».
У России нет никаких причин — это страна, которой правят беспощадные убийцы, которые не ценят жизнь, у которых нет морали, и на это нужно отвечать одним — твёрдостью и силой, помогая украинцам победить их на поле боя.»
Nicola Porro è un signore. Ed è dotato di una rara eleganza dialettica che gli ha permesso di smontare con sarcasmo gli insulti e il funambolismo retorico da Upim sfoggiati ieri da Giuseppe Conte a @QRepubblica. Quanti di noi colleghi non avrebbero ceduto alla tentazione di mandare malamente a quel paese l'ex premier (e quanti altri, viceversa, avrebbero "fatto pippa") di fronte alla sua stizzosa aggressività? Porro lo ha messo al suo posto e, ha decretato la rete, “lo ha fatto nero”. Non era facile, con un ex premier che, svicolando dall'obbligo di rendere conto della sua gestione politica durante una delle fasi più dolorose della storia italiana, ha preferito aggredire il giornalista sul piano personale, uscendone malconcio. “Non dica fesserie”, “non faccia il fenomeno”, “non le consento”, “non rida”, “suo padre ne avrà avute di difficoltà con lei”, “lei è fuori di testa”: se anziché Conte, a rivolgersi così a un giornalista fosse stato un qualsiasi politico di maggioranza, le opposizioni si sarebbero incatenate di fronte al Parlamento (e all’Ordine dei Giornalisti) e avrebbero gridato alla lesa maestà. Ma la classe non è acqua. E se anche i principi, di questi tempi, perdono la corona, figuriamoci i Conte.
Michel Bacos was an Air France pilot, flying Flight 139 from Athens to Paris on June 27, 1976, when the airplane was hijacked by Arab and German terrorists. At gunpoint, Michel was forced to divert the plane, ultimately landing at Entebbe in Uganda with only 20 more minutes of fuel left.
The terrorists freed the 148 non-Jewish passengers, and also released the airline crew. However, Michel refused to leave the 94 Jewish passengers still kept captive, and the other crew members followed their pilot’s lead and stayed with the hostages. Michel said, “I was a captain of Air France and before that I was in the Free French Forces under Charles DeGaulle during the Second World War – it would be impossible for me to leave my passengers, unimaginable. I told my crew that we must stay until the end because that was our tradition, so we cannot accept being freed. All my crew agreed without exception.”
Several days later, most of the Jewish hostages were rescued during a bold raid by Israeli commandos led by Yonatan "Yoni" Netanyahu. During the raid, known as Operation Yonatan (Operation Entebbe), Michel suffered a concussion.
Michel was immediately hailed as a hero for staying with his Jewish passengers, even at severe risk to his own life. He was awarded the National Order of the Legion of Honour, the highest decoration in France, by the French president. The Israeli government awarded Michel and his crew medals for heroism. He was honored with other awards and commendations by grateful Jewish groups.
Michel retired from Air France in 1982, and spent the remaining decades of his life in Nice, with his wife and many children and grandchildren. When he died, in 2019 at the age of 94, to his request he was laid to rest while the Israeli anthem "HaTikvah" was played.
He was saluted in France, Israel and around the world. In the midst of a murderous nightmare, the captain was a shaft of light.
The mayor of Nice said during Bacos' funeral: “Michel, bravely refusing to give in to anti-Semitism and barbarism, did honor to France. The love of France and the defense of liberties have marked his destiny.”
«Il 7 ottobre e durante la prigionia, donne ebree sono state stuprate, abusate e umiliate.
E lei, Relatrice Speciale, ha scelto il silenzio e la negazione.
Signora Alsalem, lei ha affermato che non esistevano prove delle violenze sessuali commesse il 7 ottobre.
Io sono qui oggi. Non come un rapporto. Non come una statistica.
Sono una donna sopravvissuta.
Sono la prova vivente della violenza sessuale di Hamas.»