Il est vrai que l'éthique au travail nous fait défaut, mais on doit aussi se poser une question : qu'est-ce qui fait que ces deux communautés réussissent mieux en commerce que nous ? La persévérance, la patience, l'espérance, la foi ?
D’abord une chose à clarifier . Il n’y a pas d’élites. Les élites seraient les gens qui détiennent le pouvoir économique par le biais des grandes entreprises privées. Il n’y a que des personnes souvent elles-mêmes issues de familles moyennes ou mêmes pauvres et auxquelles on a confié de départements et qui en ont fait ce qu’elles voulaient. Au lieu de gérer les ressources humaines comme il l’aurait fallu, en recrutant les jeunes diplômés peu importe leurs origines, ils en ont fait une entreprise familiale. Pour ce qui est des éthiopiens, yéménites et autres quelqu’un qui a fait 18 ans d’études n’a pas envie de faire des ménages ou vendre du café dans les rues. Ces jeunes sont nos compatriotes ils méritent notre respect. Il y aussi un fait sociologique que vous semblez ignorer, c’est qu’ils sont chez eux, ils ont le droit d’avoir un travail décent chez eux, ils sont membres de la communauté nationale et la Constitution leur garantit un développement harmonieux et un tel développement ne peut se faire sans travail décent. Le travail est un outil de justice sociale. Une personne migrante ou réfugiée est quelqu’un qui a fui son pays et essaie de trouver une certaine paix et stabilité dans son pays d’accueil. Arrêtons de sortir à chaque fois les éthiopiens et yéménites pour ne pas traiter le problème du chômage.
Une recommandation : les foyers djiboutiens devraient installer un purificateur d’eau de robinet ou au moins un filtre. Ça serait bien que progressivement tous les foyers soient équipés. Ça va bcp améliorer la santé publique. C’est un bon projet.
@Laelia_Ve Les « bons » livres sont extrêmement faciles à lire, d'autant plus qu'ils sont passionnants et très tentants. Mais prendre le temps de lire et de comprendre un livre que nous croyons « mauvais ou moyen » en vaut la peine.
« L’intelligence est devenue la classe de ceux qui ont fait leurs études. Les études sont démontrées par les diplômes, qui en sont les preuves matérielles. […] Ce système est excellent pour la préservation et la transmission des connaissances, mais il est médiocre, sinon mauvais pour leur accroissement. Car il arrive que la preuve matérielle, le diplôme, soit plus durable que ce qu’elle prouve. Plus durable par exemple que le zèle, la curiosité, la vigueur mentale de celui qu’elle institue membre de la caste des lettrés. » (Paul Valéry, Propos sur l’intelligence)
The distance between Makkah and Madinah is about 450 km. That means if you were driving at a continuous speed of 80 km per hour, you would arrive in approximately 5 hours.
Imagine, O believer, that the Messenger of Allah ﷺ traveled half of this distance riding on camels and half of it walking on his own feet, for eight days, accompanied by Abū Bakr aṣ-Ṣiddīq رضي الله عنه, in extremely hot days and very cold nights.
Our Prophet ﷺ carried his belongings and burdens that even mountains could not bear, after leaving his home in haste under the cover of darkness, fleeing with his religion from Quraysh, who had firmly resolved to eliminate him ﷺ.
Why all this hardship, exhaustion, and suffering?
All of this was so that this religion might prevail, that the universe might be illuminated with the light of truth, pushing away the darkness of ignorance and jāhiliyyah, and so that believers might live in the light of faith.
May my soul and my family be sacrificed for you, O Messenger of Allah.
O Allah, send prayers and peace upon our master Muhammad.🤲
Dans un monde où les doigts tapent frénétiquement sur des claviers, où les messages s’évaporent plus vite qu’un parfum bon marché, et où l’écriture prédictive transforme la pensée en brouet standardisé, il existe encore un acte de résistance : un carnet, un stylo, et l’on redevient maître de sa pensée, loin des algorithmes qui prétendent savoir mieux que nous ce que nous voulons dire.